//img.uscri.be/pth/a5efea0d4da3f85a6dc20e6066a2745698cfdbf3
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,50 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Origine du nom de famille BINET

De
2 pages
BINET

A l’origine — Le patronyme Binet correspond à l’une des nombreuses variantes du nom
de baptême Robert. Ils sont aujourd’hui 11 100 à porter ce nom en France,
principalement en Ile-de-France et ses alentours.
L’inventeur du test d’intelligence — En 1905, un médecin, Alfred Binet, affirme :
“L’intelligence, c’est ce que mesurent les tests”. Mesurer l’intelligence, c’est-à-dire les
aptitudes potentielles, le plus indépendamment possible des connaissances acquises, tel
est l’objet de la psychométrie, une science née en 1907 avec les travaux d’Alfred Binet.
Né en 1857 à Nice, fils de médecin et élève de Charcot, gendre d’un professeur
d’embryologie au Collège de France, Binet est le fondateur de la revue L’année
psychologique. Il a contribué au progrès de la psychologie expérimentale. Il est mort en
1911.
Un nom lié à la médecine — De nombreux autres Binet se sont consacrés à la
médecine. Evoquons ainsi le médecin militaire Charles Binet (1868-1941), dit Binet-
Sanglé, qui publia à partir de 1900, par phobie religieuse, des titres où il présentait les
prophètes de la Bible comme des dégénérés, où il préconisait le mariage eugénique,
l’infanticide et l’euthanasie. Fils de médecin, Jean-Auguste Binet-Valmer (1875-1940) est
celui qui préconisa le culte du soldat inconnu et fit placer son tombeau sous l’arc de
Triomphe. Léon Binet (1891-1971), professeur à la faculté de médecine et membre de
l’Institut, a publié de nombreux travaux sur la physiologie pulmonaire, les ...
Voir plus Voir moins
B
INET
A l’origine —
Le patronyme Binet correspond à l’une des nombreuses variantes du nom
de baptême Robert. Ils sont aujourd’hui 11 100 à porter ce nom en France,
principalement en Ile-de-France et ses alentours.
L’inventeur du test d’intelligence —
En 1905, un médecin, Alfred Binet, affirme :
“L’intelligence, c’est ce que mesurent les tests”. Mesurer l’intelligence, c’est-à-dire les
aptitudes potentielles, le plus indépendamment possible des connaissances acquises, tel
est l’objet de la psychométrie, une science née en 1907 avec les travaux d’Alfred Binet.
Né en 1857 à Nice, fils de médecin et élève de Charcot, gendre d’un professeur
d’embryologie au Collège de France, Binet est le fondateur de la revue L’année
psychologique. Il a contribué au progrès de la psychologie expérimentale. Il est mort en
1911.
Un nom lié à la médecine —
De nombreux autres Binet se sont consacrés à la
médecine. Evoquons ainsi le médecin militaire Charles Binet (1868-1941), dit Binet-
Sanglé, qui publia à partir de 1900, par phobie religieuse, des titres où il présentait les
prophètes de la Bible comme des dégénérés, où il préconisait le mariage eugénique,
l’infanticide et l’euthanasie. Fils de médecin, Jean-Auguste Binet-Valmer (1875-1940) est
celui qui préconisa le culte du soldat inconnu et fit placer son tombeau sous l’arc de
Triomphe. Léon Binet (1891-1971), professeur à la faculté de médecine et membre de
l’Institut, a publié de nombreux travaux sur la physiologie pulmonaire, les hémorragies
aiguës, les occlusions intestinales et les procédés de réanimation. Ses deux fils ont
continué dans cette voie. L’aîné, Jean-Paul, est devenu chirurgien. Chef du service de
chirurgie cardiaque puis chirurgien-chef du centre chirugical Marie Lannelongue, il est
aussi professeur de pathologie chirurgicale à la faculté de médecine de Paris et membre
de l’Académie de médecine. Son cadet, Jacques-Louis Binet, né en 1932, fut responsable
de 1971 à 1998 du département hématologie du CHU Pitié-Salpétrière et membre lui-
aussi de l’Académie de médecine.
Les Bidochon en folie —
Christian Binet est l’inégalable auteur de la série des
Bidochon. Cette bande dessinée née dans les années 1970 décrit un couple caricatural de
Français moyens, râleurs, querelleurs et casaniers. Parmi les titres parus, évoquons : Les
Bidochon assujettis sociaux, Les Bidochon téléspectateurs, Les Bidochon en voyage
organisé, etc.
Une famille de maires de Tours —
Arrière-petit-fils du lieutenant général en Touraine
Jean Binet, petit-fils du gouverneur du château de Tours Jacques Binet, seigneur
d’Andigny, Jean Binet fut en 1524-1525 le premier maire de Tours dans cette famille qui
en compte plusieurs. Déjà, une Jeanne Binet avait épousé un demi-siècle plus tôt Jean de
Beaune, maire de Tours en 1471. Maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, Jean
Binet était aussi receveur général du Berry et trésorier des finances du duc d’Alençon. Le
pape lui octroya même, par bulle, la permission de manger de la viande les jours maigres
! Un de ses frères, également prénommé Jean, seigneur de Nitray, devint à son tour
maire de Tours en 1543-1544, comme son fils Jérôme en 1600l-1601. Evoquons pour finir
Marie de Binet, qui épousa Claude Cottererau, maire de Tours en 1589. L’hôtel Binet se
trouve rue des Carmes (Paul-Louis-Courier).
Les Binet dans l’histoire —
Evoquons encore : François Binet, né à Tours en 1472,
grand-prieur de Marmoutier, successeur de saint François de Paule comme général de
l’ordre des minimes ; le poète Claude Binet, par ailleurs lieutenant-général à Riom, mort
vers 1600 ; le théologien Etienne Binet (1569-1639), prédicateur jésuite réputé, provincial
de France ; N. Binet de Montblin, gouverneur de la Rochelle, d’Aunis et de Saintonge,
décédé en 1717 ; le graveur Louis Binet (1744-1800) ; René Binet (1752-1812), recteur
de l’université de Paris ; le général Pierre-Louis Binet de Marcognet, né en 1765, dont
deux frères furent tués en Vendée par les Bleus et un autre, émigré, fusillé à Neuf-
Brisach ; le mathématicien Jacques Binet (1786-1856), spécialiste de