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Origine du nom de famille BLONDEAU

De
2 pages
BLONDEAU

A l’origine — Le patronyme Blondeau correspond à un sobriquet évoquant tout
simplement la couleur de cheveux des premiers porteurs du nom. Il existe aujourd’hui
sur le territoire français près de 14 000 porteurs du nom.
Les Blondeau du Fays — Claude-François Blondeau de Charnagne (1710-1776) naquit
dans la famille franc-comtoise du général Blondeau du Fays. Littérateur de peu de valeur,
il se prit de passion pour les manuscrits qu’il commença à réunir et à collectionner. En
1775, il vendit à la Bibliothèque du roi sa collection de titres et publia la liste de ce qui lui
restait, afin d’en tirer parti. Hélas, aucun acheteur ne vint et le collectionneur fut
contraint de céder son bien au Cabinet du roi. Sa collection comptait entre autres le
testament de Louis XIV . Proche parent de Claude-François, le général Antoine Blondeau
du Fays (1747-1826) servit aux armées du Centre et de la Moselle puis à l’armée du Rhin
(1793). Cette même année, lors de l’attaque de Wissembourg, il se vit suspendu et
destitué pour la seule raison qu’il avait un frère émigré. Il protesta violemment,
demandant à servir comme simple soldat. Finalement réintégré à l’armée du Nord un an
plus tard, il poursuivit sa carrière dans l’armée jusqu’à sa mort en 1826.
Avocat contre le peuple — Claude Blondeau se lança dans une carrière d’avocat par
goût... de la dispute ! En 1675, il n’hésita pas à faire le voyage du Mans à Paris pour
soutenir les intérêts du fisc contre les habitants ! Le ton ...
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B
LONDEAU
A l’origine —
Le patronyme Blondeau correspond à un sobriquet évoquant tout
simplement la couleur de cheveux des premiers porteurs du nom. Il existe aujourd’hui
sur le territoire français près de 14 000 porteurs du nom.
Les Blondeau du Fays —
Claude-François Blondeau de Charnagne (1710-1776) naquit
dans la famille franc-comtoise du général Blondeau du Fays. Littérateur de peu de valeur,
il se prit de passion pour les manuscrits qu’il commença à réunir et à collectionner. En
1775, il vendit à la Bibliothèque du roi sa collection de titres et publia la liste de ce qui lui
restait, afin d’en tirer parti. Hélas, aucun acheteur ne vint et le collectionneur fut
contraint de céder son bien au Cabinet du roi. Sa collection comptait entre autres le
testament de Louis XIV. Proche parent de Claude-François, le général Antoine Blondeau
du Fays (1747-1826) servit aux armées du Centre et de la Moselle puis à l’armée du Rhin
(1793). Cette même année, lors de l’attaque de Wissembourg, il se vit suspendu et
destitué pour la seule raison qu’il avait un frère émigré. Il protesta violemment,
demandant à servir comme simple soldat. Finalement réintégré à l’armée du Nord un an
plus tard, il poursuivit sa carrière dans l’armée jusqu’à sa mort en 1826.
Avocat contre le peuple —
Claude Blondeau se lança dans une carrière d’avocat par
goût... de la dispute ! En 1675, il n’hésita pas à faire le voyage du Mans à Paris pour
soutenir les intérêts du fisc contre les habitants ! Le ton monta rapidement et les
opposants de Blondeau s’en prirent à sa maison. L’avocat accusa les moines de la
Couture, ceux pour qui les dispositions fiscales étaient les plus désavantageuses, et leur
intenta un procès. Il remporta une demi-victoire, la ville s’étant trouvée dans l’obligation
de lui verser une indemnité. Il mourut en 1680.
Un Te Deum pour Napoléon —
Le compositeur et musicographe Pierre-Auguste-Louis
Blondeau (1784-1865), reçu par deux fois le grand prix de Rome et séjourna en Italie
jusqu’en 1812. Puis il entama une carrière de violoniste à l’Opéra, instrument qu’il
enseigna à partir de 1842. Il écrivit nombre de messes, chœurs et opéras. En 1810, son
Te Deum à quatre voix fut donné au Panthéon à Rome, lors de la fête de Napoléon. Un
autre, avec orchestre, fut exécuté à Paris en 1846 à l’église des Batignolles, en l’honneur
du mariage du duc de Montpensier. Plusieurs ouvrages, poétiques, philosophiques ou
politiques, portèrent sa signature.
Les Blondeau dans l’histoire —
Citons aussi : l’avocat Claude Blondeau, fondateur au
XVIIème siècle du Journal du Palais ; Jean-Baptiste Blondeau, mort en 1772, procureur à
Pontarlier, chargé de la lutte contre le banditisme ; Jacques Blondeau (1766-1841), qui se
distingua dans l’armée d’Italie, remportant un succès à Pastrengo (1799), puis servit dans
les armées d’Espagne, du Centre et du Midi ; le juriconsulte Hyacinthe Blondeau (1784-
1854), titulaire d’une chaire de droit romain à l’Ecole de droit de Paris ; l’homme politique
Auguste de Blondeau, né à Besançon en 1791, élu député du Doubs siègeant à
Montbéliard en 1831 ; le général Adrien Blondeau (1813-1886) qui, suite à sa capitulation
à Mézières en 1870, reçu un blâme pour n’avoir détruit qu’une partie de son matériel et
de son armement ; le général Adolphe-Joseph-Nicolas Blondeau (1825-1894), inspecteur
général en Algérie (1877-1879), nommé président de la section des Finances, Guerre,
Marine et Colonies du Conseil d’Etat à la tête duquel il demeura quinze ans ; le journaliste
Amédée Blondeau (1836-1917), qui soutint la candidature de Théophile Gautier à
l’Académie française, publiant en sa faveur Le fauteuil de M. Scribe, qui diable va
s’asseoir dedans ? ; Henri Blondeau (1841-1926), auteur dramatique, célèbre en son
temps pour son Avez-vous vu Lambert ? ; Jean Blondeau, né en 1935, nommé directeur
général et membre du directoire de PSA Peugeot-Citröen en 1992 ; Michel Blondeau, né
en 1942, élu maire de Déols en 1989, et nommé député de l’Indre en 1993 ; Jacques
Blondeau, né en 1944, vice-président de Péchiney Corporation (1984-1988) et Pechiney