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Origine du nom de famille BLONDIN

De
2 pages
BLONDIN

A l’origine — Le nom de Blondin évoque tout simplement la couleur blonde des cheveux
des premiers porteurs du nom. Les porteurs du nom Blondin sont aujourd’hui environ
2 900 en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont la Somme, Paris
et l’Isère.
Un hussard sur le tour — Antoine Blondin (1922-1991), fils de la poétesse Germaine
Blondin, se consacra à la littérature dans l’immédiat après-guerre. Proche de Roger
Nimier et de Marcel Aymé, il fut l’une des figures de proue du courant constitué de
jeunes écrivains de droite, les fameux « Hussards » et de la maison d’édition La T able
ronde. Antoine Blondin se distingua avec son premier roman, L’Europe buissonnière
(1949) où il évoquait son séjour en Allemagne dans le cadre du Service du travail
obligatoire (STO). Collaborateur de journaux royalistes ou nationalistes (Aspects de la
France, Rivarol ou La Nation française), il publia par la suite Les Enfants du bon Dieu
(1952), L’Humeur vagabonde (1955) ou encore Un Singe en hiver (1959), dans lequel il
évoque ses penchants prononcés pour la bouteille. Ce roman fut adapté avec succès au
cinéma par Henri Verneuil. Le grand public l’appréciait aussi comme chroniqueur et
journaliste sportif. Amoureux de la petite reine, il fut un grand suiveur du Tour de
France, livrant des articles et comptes-rendus aussi brillants que savoureux. Il reste à ce
titre l’une des principales références pour des générations de journalistes sportifs.
Sur un fil — ...
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B
LONDIN
A l’origine —
Le nom de Blondin évoque tout simplement la couleur blonde des cheveux
des premiers porteurs du nom. Les porteurs du nom Blondin sont aujourd’hui environ
2 900 en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont la Somme, Paris
et l’Isère.
Un hussard sur le tour
— Antoine Blondin (1922-1991), fils de la poétesse Germaine
Blondin, se consacra à la littérature dans l’immédiat après-guerre. Proche de Roger
Nimier et de Marcel Aymé, il fut l’une des figures de proue du courant constitué de
jeunes écrivains de droite, les fameux « Hussards » et de la maison d’édition La Table
ronde. Antoine Blondin se distingua avec son premier roman, L’Europe buissonnière
(1949) où il évoquait son séjour en Allemagne dans le cadre du Service du travail
obligatoire (STO). Collaborateur de journaux royalistes ou nationalistes (Aspects de la
France, Rivarol ou La Nation française), il publia par la suite Les Enfants du bon Dieu
(1952), L’Humeur vagabonde (1955) ou encore Un Singe en hiver (1959), dans lequel il
évoque ses penchants prononcés pour la bouteille. Ce roman fut adapté avec succès au
cinéma par Henri Verneuil. Le grand public l’appréciait aussi comme chroniqueur et
journaliste sportif. Amoureux de la petite reine, il fut un grand suiveur du Tour de
France, livrant des articles et comptes-rendus aussi brillants que savoureux. Il reste à ce
titre l’une des principales références pour des générations de journalistes sportifs.
Sur un fil
— Jean-François Gravelet dit Blondin ou le Grand Blondin, né en 1824, était
un célèbre funambule qui réalisa d’authentiques exploits de par le monde. Formé à la
gymnastique et à l’acrobatie, il fit ses premiers pas sous le sobriquet de « la Petite
Merveille ». Il acquit une immense popularité en traversant les gorges des chutes de
Niagara sur un fil en 1859 ! Il effectua ce périlleux parcours à plusieurs reprises, sur des
modes aussi burlesques qu’époustouflants : les yeux bandés, portant un homme sur le
dos ou cuisinant une omelette ! Il poursuivit sa carrière par des performances
spectaculaires au Crystal Palace de Londres (1861). Célèbre dans toute l’Europe, il se
manifesta régulièrement à Birmingham (1873) ou à Belfast (1896). Il mourut d’une crise
de diabète en 1897. Il fit de nombreux adeptes dont un funambule espagnol qui prit le
surnom d’Arsens Blondin.
Des personnages de fiction
— Le patronyme Blondin a été utilisé dans la célèbre
bande dessinée Blondin et Cirage créée en 1939 par le dessinateur belge Jijé. Elle met en
scène les aventures d’un duo de gamins, un petit blond (Blondin) et un jeune noir
(Cirage) qui parcourent, tel Tintin, la planète et s’opposent aux bandits de tout poil. En
1966, Sergio Leone réalisa son premier chef d’œuvre Le Bon, la brute et le truand, film
qui allait révolutionner le western. Il relate les aventures d’un trio de « pistoleros » en
quête d’un trésor sudiste en pleine guerre de sécession. Face à la brute et le truand, le
bon est incarné par un homme sans nom, surnommé Blondin, personnage énigmatique
et pince sans rire, interprété par Clint Eastwood qui trouvait là son premier grand rôle.Les
Blondin dans l’histoire — Citons aussi : l’historien Charles Blondin (1681-1738), né à
Vaudricourt, chanoine d’Arras (1709), qui publia un Mémoire pour l’histoire de Saint-
Valéry-sur-Somme ; le botaniste Pierre Blondin, né à Vaudricourt au XVIIème siècle,
membre de l’Académie des sciences ; le haut fonctionnaire Albert Blondin (1828-1902),
sous-préfet de Péronne (1870), d’Avesnes (1876), de Cambrai (1877), puis préfet de la
Corrèze, des Ardennes et de la Mayenne ; le musicien Fred Blondin, né en 1964, auteur
et interprète de chansons rock et blues et d’albums comme Blondin ou Mordre la
poussière et de titres pour différents artistes, dont Johnny Hallyday ; l’universitaire Patrick
Blondin, chercheur en biotechnologie à l’université de Laval, au Canada ; Kléber Blondin,
élu maire de Salinelles (Gard) en 2001 ; Alain Blondin, élu maire de Landes-Vieilles-et-
Neuves (Seine-Maritime) en 2001 ; Thierry Blondin, élu maire de Réalcamp