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Origine du nom de famille BOILEAU

De
2 pages
BOILEAU

A l’origine — Boileau aurait surnommé par dérision un bon buveur ! Les porteurs du
nom Boileau sont actuellement environ 5 800 en France. Leurs deux premiers
départements d’implantation sont la Vienne et la Somme.
Imitateur d’Horace — L’écrivain Nicolas Boileau (1636-1711) composa des poèmes
satiriques dans un style imitant celui d’Horace, ainsi que des poèmes moraux. Parmi ses
œuvres, mentionnons Satires et Epîtres. Signalons qu’il a contribué à fixer l’idéal littéraire
du classicisme, notamment dans L’Art poétique et Le Lutrin.
Il perdit pied pendant la Grande Guerre — André Boileau naquit à Fresse-sur-
Moselle en 1894. Mobilisé dans les rangs du 47ème régiment d’infanterie à l’âge de vingt
ans, on le nomma rapidement brigadier. Il combattit en Champagne, à Verdun et sur la
Somme. Une blessure grave au pied gauche, dont on dut finir par l’amputer, lui valut
cette citation : “ Très bon gradé, plein de courage et de sang-froid, grièvement blessé le
21 août 1916 à Herbecourt (Somme) par un éclat d’obus au pied gauche, alors qu’il
traversait une zone soumise à un violent bombardement ”. Réformé en 1917, il revint
dans sa région natale. Conseiller municipal de Fresse-sur-Moselle de 1935 à 1953, il
devint maire (1953-1965) puis adjoint au maire de cette commune (1965-1971).
Suppléant du député des Vosges Christian Poncelet à partir de 1963, il lui succéda en
1972 pour un an. Disparaissant alors de la vie politique locale et nationale, il mourut à
Fresse-sur-Moselle ...
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B
OILEAU
A l’origine —
Boileau aurait surnommé par dérision un bon buveur ! Les porteurs du
nom Boileau sont actuellement environ 5 800 en France. Leurs deux premiers
départements d’implantation sont la Vienne et la Somme.
Imitateur d’Horace —
L’écrivain Nicolas Boileau (1636-1711) composa des poèmes
satiriques dans un style imitant celui d’Horace, ainsi que des poèmes moraux. Parmi ses
œuvres, mentionnons Satires et Epîtres. Signalons qu’il a contribué à fixer l’idéal littéraire
du classicisme, notamment dans L’Art poétique et Le Lutrin.
Il perdit pied pendant la Grande Guerre —
André Boileau naquit à Fresse-sur-
Moselle en 1894. Mobilisé dans les rangs du 47ème régiment d’infanterie à l’âge de vingt
ans, on le nomma rapidement brigadier. Il combattit en Champagne, à Verdun et sur la
Somme. Une blessure grave au pied gauche, dont on dut finir par l’amputer, lui valut
cette citation : “ Très bon gradé, plein de courage et de sang-froid, grièvement blessé le
21 août 1916 à Herbecourt (Somme) par un éclat d’obus au pied gauche, alors qu’il
traversait une zone soumise à un violent bombardement ”. Réformé en 1917, il revint
dans sa région natale. Conseiller municipal de Fresse-sur-Moselle de 1935 à 1953, il
devint maire (1953-1965) puis adjoint au maire de cette commune (1965-1971).
Suppléant du député des Vosges Christian Poncelet à partir de 1963, il lui succéda en
1972 pour un an. Disparaissant alors de la vie politique locale et nationale, il mourut à
Fresse-sur-Moselle en 1977.
Une carrière bien remplie —
Né en 1914 à Metz, Maurice Boileau étudia à la faculté
des sciences de Nancy. Sous-lieutenant de l’armée de l’air en 1939, il participa à la
campagne
contre
l’Allemagne
(1939-1940).
On
l’affecta
ensuite
au
groupe
de
bombardement Lorraine en Grande-Bretagne (1943-1945). Promu capitaine en 1945, il
dirigea les opérations du transport aérien au Tonkin (1949-1950). Un an après, il devint
conseiller technique au cabinet du ministre de la France d’outre-mer et représentant de
l’armée de l’air à l’état-major du Military Advisory Group à Paris. Il poursuivit sa carrière
en tant que chef des opérations de la 64ème escadre de transport au Bourget (1957),
commandant de la 60ème escadre de transport à la base aérienne de Villacoublay (1958),
auditeur au collège de défense de l’organisation du traité de l’Atlantique nord (1960),
colonel attaché près de l’ambassade de France à Washington (1961), général de brigade
aérienne (1965), commandant en second de la base stratégique et commandant des
forces aériennes de Mers-el-Kébir (1965), agent général pour l’Europe de la Stencel Aero
Engineering Company (1967-1973), Pdg de la société technique aéromaritime (1971-
1981) et conseiller du président de Aeromaritime International Corp (1981-1990).
Sénateur de la Meurthe-et-Moselle —
Roger Boileau naquit à Nancy en 1914.
Pharmacien de profession, il se lança en politique en 1945, en tant que conseiller
municipal de Dombasle, dont il devint maire de 1959 à 1989. Président du conseil général
de Meurthe-et-Moselle entre 1970 et 1979, il occupa ensuite diverses fonctions : vice-
président du comité d’aménagement du plan d’équipement de Meurthe-et-Moselle (1962-
1979), vice-président du conseil régional de Lorraine (1974-1986) et sénateur de la
Meurthe-et-Moselle (1974-1992).
Les Diaboliques —
L’écrivain Pierre Boileau (1906-1989) obtint en 1938 le grand prix du
roman d’aventures pour Le Repos de Bacchus, avant de rencontrer celui qui ajoutera son
nom au sien dans l’histoire de la littérature, Thomas Narcejac, qui obtint le même prix dix
ans plus tard. Passionnés par les romans d’Agatha Christie et de Maurice Leblanc, ils
composèrent des aventures policières. Tandis que Pierre Boileau se chargeait de
l’intrigue, Thomas Narcejac travaillait les personnages. Signalons que certaines de leurs
œuvres ont inspiré les grands cinéastes de leur époque : Clouzot porta à l’écran Celle qui
n’était plus, sous le titre Les Diaboliques, et Hitchcock D’entre les morts,