//img.uscri.be/pth/d1662157bcadad178dc50f3feb4db4b2cbd6df9d
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,50 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Origine du nom de famille BOQUET

De
2 pages
BOQUET

A l’origine — Ce patronyme vient du mot bouc. Il rappelle ainsi que l’ancêtre initial…
avait une odeur forte ou qu’il était connu comme coureur de jupons, ou bien, plus
simplement, qu’il était boucher, celui-ci vendant au départ de la viande de bouc. Les
porteurs du nom Boquet sont aujourd’hui près de 3 900 en France. Leurs trois premiers
départements d’implantation sont la Seine-Maritime, la Somme et l’Aisne.
Des officiers supérieurs — Plusieurs Boquet firent de brillantes carrières dans l’armée.
Blaise Saint-Hilaire Boquet (1792-1851) fut successivement aide de camp du général
Montfort durant la Restauration, sous-directeur du génie (1835), colonel (1839), chef du
service du génie (1844) puis, la même année, maréchal de camp. Il finit sa carrière
comme inspecteur du génie en Algérie (1849-1850). Louis-Henri Boquet (1827-1891)
devint l’aide de camp du général Bourbaki durant la guerre de Crimée (1854). Blessé lors
de l’attaque de la tour Malakoff, il poursuivit sa carrière dans différents régiments
impériaux. Promu lieutenant-colonel en 1872, colonel (1877) et général de brigade
(1883), il commanda la 10ème brigade d’infanterie à partir de 1885. Ernest-Maximilien
Boquet (1869-1943) servit dans le eénie durant la Première Guerre mondiale qu’il finit au
grade de colonel (1918). Directeur des transports militaires aux armées, commissaire
général du département de la guerre à la direction générale des transports au ministère
des Travaux publics, général de division ...
Voir plus Voir moins
B
OQUET
A l’origine —
Ce patronyme vient du mot bouc. Il rappelle ainsi que l’ancêtre initial…
avait une odeur forte ou qu’il était connu comme coureur de jupons, ou bien, plus
simplement, qu’il était boucher, celui-ci vendant au départ de la viande de bouc. Les
porteurs du nom Boquet sont aujourd’hui près de 3 900 en France. Leurs trois premiers
départements d’implantation sont la Seine-Maritime, la Somme et l’Aisne.
Des officiers supérieurs —
Plusieurs Boquet firent de brillantes carrières dans l’armée.
Blaise Saint-Hilaire Boquet (1792-1851) fut successivement aide de camp du général
Montfort durant la Restauration, sous-directeur du génie (1835), colonel (1839), chef du
service du génie (1844) puis, la même année, maréchal de camp. Il finit sa carrière
comme inspecteur du génie en Algérie (1849-1850). Louis-Henri Boquet (1827-1891)
devint l’aide de camp du général Bourbaki durant la guerre de Crimée (1854). Blessé lors
de l’attaque de la tour Malakoff, il poursuivit sa carrière dans différents régiments
impériaux. Promu lieutenant-colonel en 1872, colonel (1877) et général de brigade
(1883), il commanda la 10ème brigade d’infanterie à partir de 1885. Ernest-Maximilien
Boquet (1869-1943) servit dans le eénie durant la Première Guerre mondiale qu’il finit au
grade de colonel (1918). Directeur des transports militaires aux armées, commissaire
général du département de la guerre à la direction générale des transports au ministère
des Travaux publics, général de division (1926), il fut nommé gouverneur de Belfort
(1926) et dirigea la 1ère région militaire (1929).
Un grand médecin—
Né en 1879 dans l’Oise, orphelin à quatorze ans, Alfred Boquet
mena de brillantes études et obtint son diplôme de médecin vétérinaire de l’Ecole
nationale vétérinaire de Toulouse en 1901. A partir de 1902, il occupa les fonctions de
vétérinaire sanitaire du gouvernement général de l’Algérie. En 1911, il intégra l’Institut
Pasteur d’Alger et prit en main le service de sérothérapie anticlaveleuse. Promu chef de
laboratoire, il mit au point avec ses collègues un vaccin qui permit de traiter des millions
de moutons. Il lutta avec succès contre des maladies affectant les chevaux et obtint en
récompense le prix Saintour de l’Académie de médecine (1914). Volontaire dans l’Armée
d’Orient en 1915, il entra, après la guerre à l’Institut Pasteur de Paris. Il assista le
professeur Calmette pour la préparation du vaccin BCG et effectua d’importantes
recherches sur le bacille de Koch. Il mit au point l’antigène méthylique qui permet de
déceler les anticorps tuberculeux et de traiter certaines tuberculoses. Il fut nommé
directeur du service de recherches sur les bacilles tuberculeux virulents à l’Institut Pasteur
(1931). Chevalier de la Légion d’honneur en 1939, il devint le secrétaire général des
Annales de l’Institut Pasteur (1928). Membre de l’Assemblée et du conseil scientifique de
l’Institut Pasteur (1941), il fut élu à l’Académie de médecine, dans la section vétérinaire
en 1947, année de son décès.
Un héros de la résistance —
François Boquet naquit en 1913 d’un père colonel dans
l’artillerie. Diplômé de Saint-Cyr, il servit comme lieutenant de char lors de la guerre éclair
de juin 1940. Grièvement blessé, amputé du bras gauche, fait prisonnier, il parvint
cependant à s’évader ! Il intégra dans la clandestinité le service de renseignement
Cohors, proche du mouvement de résistance Libération. Adjoint de son fondateur, Jean
Cavaillès, il fit parvenir aux alliés de nombreuses informations sur les dispositifs défensifs,
les effectifs et infrastructures allemandes en France occupée. Arrêté en 1943, déporté à
Buchenwald en 1944, il s’y illustra en fondant un groupe de résistance dans le camp lui-
même ! Il fut libéré par les alliés en 1945. Promu capitaine, il servit dans des régiments
de chasseurs d’Afrique, prit le commandement de la 5ème brigade blindée en 1963
devint adjoint au général commandant la 3ème division en 1965, général adjoint au
gouverneur militaire de Paris, commandant de la place de Paris en 1968, de la 1ère
division (1968-1970), inspecteur de l’arme blindée cavalerie de 1971 à 1973, membre du
Conseil supérieur de l’armée de terre en 1971 et 1972, puis général de corps d’armée. Il