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Origine du nom de famille borel

De
2 pages
borel

A l’origine— Le nom Borel vient de l’ancien occitan borrel, en ancien français bourrel,
qui signifie harnais, collier. Un patronyme qui a donc, à l’origine, été attribué comme
surnom à un bourrelier. Plus de 8 200 porteurs de ce nom de famille résident aujourd’hui
en France. Les Hautes-Alpes constituent leur département de plus forte implantation.
La lignée du chevalier — Le chevalier Durand Borel de Brétizel (1767-1839) naquit à
Beauvais. Plusieurs de ses ancêtres assuraient la fonction de lieutenant civil et criminel au
bailliage. Avocat, il était en 1789 secrétaire de la noblesse aux états généraux. Lui et les
siens furent arrêtés en 1792 puis libérés après le 9 thermidor. Il fut élu député au Conseil
des Cinq-Cents. En 1814, après la déchéance de l’Empereur qu’il vota, il retrouva son
poste de conseiller à la Cour de cassation. Louis-Philippe le désigna pour gérer les biens
légués au duc d’Aumale.Le fils du chevalier, Léon-René-Eustache Borel de Brétizel (1805-
1866), fit une carrière militaire. Aide de camp du commandant de la place d’Alger en
1835, il était avec lui lorsque celui-ci trouva la mort au siège de Constantine. Sous-chef
d’état-major de l’armée d’Afrique en 1848, puis colonel, il commanda en 1851 la
subdivision d’Orléansville. Présent à la guerre de Crimée, il fut promu général de brigade
à l’armée d’Orient en 1855. Son fils, Louis-Auguste-René Borel de Brétizel (1843-1932),
entra dans la marine. Une carrière commencée en Cochinchine et au Japon ...
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b
orel
A l’origine—
Le nom Borel vient de l’ancien occitan borrel, en ancien français bourrel,
qui signifie harnais, collier. Un patronyme qui a donc, à l’origine, été attribué comme
surnom à un bourrelier. Plus de 8 200 porteurs de ce nom de famille résident aujourd’hui
en France. Les Hautes-Alpes constituent leur département de plus forte implantation.
La lignée du chevalier —
Le chevalier Durand Borel de Brétizel (1767-1839) naquit à
Beauvais. Plusieurs de ses ancêtres assuraient la fonction de lieutenant civil et criminel au
bailliage. Avocat, il était en 1789 secrétaire de la noblesse aux états généraux. Lui et les
siens furent arrêtés en 1792 puis libérés après le 9 thermidor. Il fut élu député au Conseil
des Cinq-Cents. En 1814, après la déchéance de l’Empereur qu’il vota, il retrouva son
poste de conseiller à la Cour de cassation. Louis-Philippe le désigna pour gérer les biens
légués au duc d’Aumale.Le fils du chevalier, Léon-René-Eustache Borel de Brétizel (1805-
1866), fit une carrière militaire. Aide de camp du commandant de la place d’Alger en
1835, il était avec lui lorsque celui-ci trouva la mort au siège de Constantine. Sous-chef
d’état-major de l’armée d’Afrique en 1848, puis colonel, il commanda en 1851 la
subdivision d’Orléansville. Présent à la guerre de Crimée, il fut promu général de brigade
à l’armée d’Orient en 1855. Son fils, Louis-Auguste-René Borel de Brétizel (1843-1932),
entra dans la marine. Une carrière commencée en Cochinchine et au Japon (1862-1865),
poursuivie dans l’océan Indien où il travailla sur les longitudes et aux commandes de
plusieurs navires. Il dirigea les défenses sous-marines de Cherbourg en 1890 avant de
retrouver l’Extrême-Orient aux commandes du cuirassé le Triomphant lors du blocus du
Siam. En 1901, une promotion de contre-amiral récompensa ses services.
Le beau romantique —
Pierre-Joseph Borel d’Hauterive, dit Pétrus Borel (1809-1859),
naquit à Lyon. Architecte à ses débuts, puis poète, il vivait “maître” d’un cénacle
d’écrivains et d’artistes : Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Maquet, Bouchardy, etc.
Ses œuvres marquées par le romantisme : Rhapsodies, Champavert, contes immoraux,
Madame Putiphar (1839)..., la traduction de Robinson Crusoé, la création de La Revue
pittoresque et de L’Ane d’or ne lui fournissant pas les moyens de subsister, il obtint sur
intervention de Théophile Gautier un poste d’inspecteur de la colonisation à Mostaganem,
nomination qui provoqua des quolibets dans son entourage. Ancien républicain, il fut
destitué sous l’Empire et mourut dans une quasi misère. Son frère André-François-Joseph
Borel d’Hauterive (1812-1896), professeur à l’Ecole des chartes, conservateur de la
bibliothèque Sainte-Geneviève de 1844 à 1884, fonda l’Annuaire de la noblesse.
Le second de Mac-Mahon —
Jean-Louis Borel (1819-1884) était en 1850 chef du
bureau arabe de Tlemcen quand le général de Mac-Mahon vint en prendre le
commandement. Il le suivit en Grande-Kabylie, à l’armée d’Orient, dans la campagne
d’Italie, et à nouveau en Algérie de 1864 à 1869. En 1870, il prit une part active à la
défense nationale, consulté par Freycinet et Gambetta. Son rôle dans la victoire de
Coulmiers lui valut la promotion immédiate de général de division. Mac-Mahon l’appela
après l’armistice comme chef d’état-major général ; il aida Thiers à organiser la lutte
contre la Commune de Paris. Un temps attaché au ministre de la Guerre, il devint
membre du Conseil supérieur de la Guerre en 1874. En 1877, le général Borel reçut le
ministère de la Guerre où il mena une action efficace. Sa disgrâce précéda de peu celle
de Mac-Mahon (1879) et il acheva sa carrière au Conseil supérieur de la Guerre.
Des fresques expressives —
Le Lyonnais Paul Borel (1828-1912), tout au long de sa
vie, ne peignit que des sujets religieux. Personnage généreux, il ne voulut jamais en tirer
profit. Il se spécialisa à partir de 1863 dans la création de grandes fresques pour décorer
églises et chapelles : la chapelle du noviciat des carmes déchaussés à Lyon, le dôme et le
déambulatoire de l’église d’Ars (Vie de Sainte Philomène, Anges), à Oullins, à Lyon de
nouveau, la Conversion de saint Paul dans l’église