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Origine du nom de famille BRISSON

De
2 pages
BRISSON

A l’origine — Le patronyme Brisson est un diminutif de Brès, forme populaire du nom
latin Brictius, popularisé par le successeur de saint Martin sur le siège de Tours au IVème
siècle. Ce nom de famille est aujourd’hui porté par environ 6 000 personnes.
Des généalogies de plumes... — Fille du journaliste et homme de lettres Jean Fayard,
arrière-petite-fille d’Arthème Fayard (1866-1936) qui créa la maison d’édition qui porte
son nom, la journaliste Claudine Fayard, née en 1935 et plus connue sous son nom
d’épouse Claudine Brisson, collabora à la rubrique littéraire du Figaro puis de Fraternité.
Elle a écrit de nombreux romans, comme Paprika (1957), Comme une âme (1984) ou
L’Apollon du ministère (1987). Son premier mari est l’écrivain Pascal Jardin, son second le
journaliste Jean-François Brisson. Celui-ci, né en 1918 à Agen, est également issu d’une
éminente famille littéraire, en tant que fils de l’homme de lettres et directeur du Figaro
Pierre Brisson (1896-1964) (voir ci-dessous) et petit-fils du directeur des Annales Adolphe
Brisson (1860-1925), descendant du poète et romancier Jules Brisson (1828-1902), lié à
Jules Simon et Jules Ferry, fondateur de nombreux journaux dont le plus réussi était les
Annales. Jean-François Brisson est quant à lui à la fois journaliste et sportif : rédacteur en
chef puis directeur adjoint (1971-1976) du Figaro, il est aussi un ancien recordman de
France du 110 mètres haies et un membre du comité olympique et sportif français.
Il ...
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RISSON
B A l’origine —Le patronyme Brisson est un diminutif de Brès, forme populaire du nomlatin Brictius, popularisé par le successeur de saint Martin sur le siège de Tours au IVèmesiècle. Ce nom de famille est aujourd’hui porté par environ 6 000 personnes.Des généalogies de plumes... —Fille du journaliste et homme de lettres Jean Fayard,arrière-petite-fille d’Arthème Fayard (1866-1936) qui créa la maison d’édition qui porteson nom, la journaliste Claudine Fayard, née en 1935 et plus connue sous son nomd’épouse Claudine Brisson, collabora à la rubrique littéraire du Figaro puis de Fraternité.Elle a écrit de nombreux romans, comme Paprika (1957), Comme une âme (1984) ouL’Apollon du ministère (1987). Son premier mari est l’écrivain Pascal Jardin, son second lejournaliste Jean-François Brisson. Celui-ci, né en 1918 à Agen, est également issu d’uneéminente famille littéraire, en tant que fils de l’homme de lettres et directeur du FigaroPierre Brisson (1896-1964) (voir ci-dessous) et petit-fils du directeur des Annales AdolpheBrisson (1860-1925), descendant du poète et romancier Jules Brisson (1828-1902), lié àJules Simon et Jules Ferry, fondateur de nombreux journaux dont le plus réussi était lesAnnales. Jean-François Brisson est quant à lui à la fois journaliste et sportif : rédacteur enchef puis directeur adjoint (1971-1976) du Figaro, il est aussi un ancien recordman deFrance du 110 mètres haies et un membre du comité olympique et sportif français.Il s’évade en traversant le Cher à la nage —Pierre Brisson (1896-1964), secrétairepuis directeur des Annales à la suite de son père, était de 1934 à 1940 codirecteur duFigaro. Mobilisé en 1939, fait prisonnier par les Allemands en 1940, il fut détenu àPithiviers mais réussit à s’évader, à traverser le Cher à la nage et à rejoindre l’équipe duFigaro à Lyon. En novembre 1942, lorsque les Allemands envahirent la zone libre, ilsaborda le journal pour n’en reprendre la publication qu’à la Libération. Il fut nommé en1962 membre du conseil supérieur de l’AFP.80 jours dans le désert —Entré dans l’administration de la marine, Pierre-Raymond deBrisson (1745-1820) accompagna Vaudreuil au Sénégal et y resta comme garde-magasinà Gorée. Victime d’une razzia au cours d’un voyage, il resta pendant un an esclave desmaures et gardiens de leurs troupeaux. Il réussit à s’échapper à travers le désert, après80 jours de marche. Il termina sa carrière comme sous-commissaire de la marine en1798.Le père du Panthéon —Fils d’un avoué près la cour d’appel de Bourges, l’hommepolitique Henri Brisson (1835-1912), fondateur avec Camille Pelletan du journalrépublicain L’Avenir, devint en 1856 à la fois avocat et franc-maçon (au sein de la GrandeLoge centrale de rite écossais dont il deviendra en 1872 le grand orateur). Journalistepolitique au Phare de la Loire, au Temps, à L’Avenir national, adjoint au maire de Parisaprès 1870, il fut élu député de Paris en 1876 (constamment réélu jusqu’à sa mort),devint quatre fois président de l’Assemblée et ministre de la Justice en 1885-1886.Anticlérical farouche, il soutint les projets du “petit père Combes” contre lescongrégations religieuses. C’est à Henri Brisson que l’on doit aussi la transformation del’église Sainte-Geneviève en Panthéon réservé “aux grands hommes de la République”.Enfin, il fonda en 1901 le parti radical et radical socialiste. Il avait pour frère EugèneBrisson, maire de Bourges.Complots et guerres civiles —Avocat général au parlement de Paris en 1573 puispremier président au parlement de Paris, Barnabé Brisson s’entremit dans des complotsreligieux, fut condamné à mort secrètement par ses opposants et pendu en 1591. En1594, sa veuve réussit à faire condamner ses assassins. Arnaud avait pour frère PierreBrisson, sénéchal royal et maire de Fontenay, qui publia en 1578 une Histoire et vraydiscours des guerres civiles en Poitou.Les Brisson dans l’histoire —Citons encore : le sculpteur Nicolas Brisson, reçu en1678 à l’Académie Saint-Luc, comme en 1780 le peintre