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Origine du nom de famille BRUEL

De
2 pages
BRUEL

A l’origine — Les premiers porteurs du patronyme devaient être originaires des lieux-dits
Bruel ou Le Bruel, fréquents dans le Cantal, c’est-à-dire d’un lieu planté de bruyères.
Bruel vient de l’occitan bruc, bruyère. Aujourd’hui les Bruel, qui sont environ 4 000 en
France, restent très présents dans le Cantal, ainsi que dans le Tarn et en Lozère.
Guillotinés à la Révolution — Le père Louis Bruel, né à Aurillac dans le Cantal en
1745, domicilié à Lyon et jugé comme prêtre réfractaire, ainsi que le gendarme national
Charles Bruel, domicilié à Marvejols, furent condamnés à mort comme contre-
révolutionnaires, l’un par la commission révolutionnaire de Lyon, l’autre par le tribunal
criminel de la Lozère, et guillotinés respectivement en novembre et en juillet 1793.
Un danseur-étoile en Asie — Michel Bruel, né à Sète en 1944, étoile du ballet de
Marseille en 1960, lauréat du festival international de danse de Paris en 1963, se lança
dans une carrière de danseur indépendant à partir de 1964. Partenaire de grandes
ballerines, telles que Rosella Hightower, Sonia Arova, Alicia Alonso ou Magdalena Popa, il
se produisit notamment au Japon en 1980 avec la compagnie nippone T ani ballet.
Interprète des grands rôles du répertoire classique, il créa plusieurs compositions
contemporaines comme Concerto pour basson de Lazzini en 1968, ou Le Goéland de
Madame Chida Chida en 1977, puis enseigna en Chine populaire et fonda sa propre
compagnie en 1981.
Patrick !!! — De son vrai nom ...
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B
RUEL
A l’origine —
Les premiers porteurs du patronyme devaient être originaires des lieux-dits
Bruel ou Le Bruel, fréquents dans le Cantal, c’est-à-dire d’un lieu planté de bruyères.
Bruel vient de l’occitan bruc, bruyère. Aujourd’hui les Bruel, qui sont environ 4 000 en
France, restent très présents dans le Cantal, ainsi que dans le Tarn et en Lozère.
Guillotinés à la Révolution —
Le père Louis Bruel, né à Aurillac dans le Cantal en
1745, domicilié à Lyon et jugé comme prêtre réfractaire, ainsi que le gendarme national
Charles Bruel, domicilié à Marvejols, furent condamnés à mort comme contre-
révolutionnaires, l’un par la commission révolutionnaire de Lyon, l’autre par le tribunal
criminel de la Lozère, et guillotinés respectivement en novembre et en juillet 1793.
Un danseur-étoile en Asie —
Michel Bruel, né à Sète en 1944, étoile du ballet de
Marseille en 1960, lauréat du festival international de danse de Paris en 1963, se lança
dans une carrière de danseur indépendant à partir de 1964. Partenaire de grandes
ballerines, telles que Rosella Hightower, Sonia Arova, Alicia Alonso ou Magdalena Popa, il
se produisit notamment au Japon en 1980 avec la compagnie nippone Tani ballet.
Interprète des grands rôles du répertoire classique, il créa plusieurs compositions
contemporaines comme Concerto pour basson de Lazzini en 1968, ou Le Goéland de
Madame Chida Chida en 1977, puis enseigna en Chine populaire et fonda sa propre
compagnie en 1981.
Patrick !!! —
De son vrai nom Patrick Benguigui, le chanteur et acteur Patrick Bruel, né
en 1959, a débuté à l’écran en 1978 dans Le coup de sirocco d’Alexandre Arcady. Citons
parmi ses nombreux films tournés depuis : Le grand carnaval, toujours d’Arcady, en
1983, Attention, bandits de Claude Lelouch, en 1986, La maison assassinée de Georges
Lautner en 1988, Il y a des jours... et des lunes de Lelouch et L’union sacrée d’Arcady en
1990, Le jaguar de Francis Veber en 1996, ou encore Hors jeu de Dridi et Paparazzi de
Berberian en 1997. Une brillante carrière de chanteur menée en parallèle lui a assuré la
célébrité et l’adoration quasi hystérique de milliers de fans. Marre de cette nana-là, son
premier tube datant des années quatre-vingt, a été suivi de beaucoup d’autres, parmi
lesquels figurent Casser la voix et l’un de ses derniers succès, Le café des délices,
hommage émouvant à ses racines algériennes.
Les Bruel dans l’histoire —
De nombreux Bruel ont fait parler d’eux. Evoquons entre
autres : l’homme politique Eugène-Charles Bruel, né à Moulins en 1834, maire de sa ville
natale à partir de 1879, élu député en 1884 dans les rangs de la gauche radicale, élu
sénateur en 1885, réélu en 1894, il adhéra à l’Union républicaine et se retira de la
politique après un échec aux élections de 1903 ; l’érudit et chartiste Alexandre Bruel
(1841-1920), attaché au catalogue des manuscrits de la Bibliothèque impériale, chef de la
section historique des Archives nationales en 1897, auteur du Recueil des chartes de
l’abbaye de Cluny (1876-1904), travail considérable primé par le second prix Gobert,
collaborateur de différentes publications savantes ; son fils, François Bruel (1881-1912),
chartiste également, auteur d’un Essai sur la vie d’Olivier IV, sire de Clisson, qui fit
carrière à la Bibliothèque de la ville de Paris, puis au cabinet des estampes de la
Bibliothèque nationale ; le géographe Georges Bruel, né à Moulins en 1871, mort à
Neuilly-le-Réal en 1945, administrateur colonial en Afrique, auteur en 1935 de La France
équatoriale africaine, qui établit la topographie de l’Afrique équatoriale française et en
dirigea le service géographique ; le responsable syndical Marcel Bruel, né en 1922 à
Capdenac-Gare
dans
l’Aveyron,
président
du
conseil
de
direction
de
l’Office
interprofessionnel des viandes de l’élevage et de l’aviculture (Ofival) à partir de 1983 ; le
président de société Jean-Marc Bruel, né en 1936 à Akbou, en Algérie, administrateur de
Rhône-Poulenc SA et président de la fondation Villette-Entreprise à partir de 1995 ; etc.©
Archives & Culture. Reproduction et diffusion interdites. Usage privé seulement.