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Origine du nom de famille BRULÉ

De
2 pages
B R U L É

A l’origine — Brulé indique la localisation d’origine de la famille : une maison située près
d’un terrain défriché par les flammes ou dans un lieu de ce nom. Les Brulé sont plus de
6 000 aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont
l’Aisne, Paris et la Sarthe.
Dévoré par les Indiens — La vie d’Etienne Brulé (1591-1633) est un véritable roman
d’aventures. Né à Champigny-sur-Marne, il accompagna Champlain au Canada en 1608,
vécut avec les Hurons dont il apprit la langue, puis fut chargé par Champlain de conclure
un traité avec les Andastes de Pennsylvanie contre les Iroquois en 1615. Il revint auprès
de Champlain avec une troupe de guerriers Andastes, puis retourna chez les Hurons,
mais fut capturé et atrocement torturé par les Tsonnontouans, et dut la vie à un orage
qui mit fin au supplice. Il fit des explorations de la région des Grands Lacs en 1616, puis
fut chargé d’organiser la traite des fourrures avec les Hurons, dont il adopta le mode de
vie. Cela lui fut fatal car, probablement à la suite d’un drame passionnel, il fut tué à
coups de hache et mangé par les Hurons.
La Madeleine — André Brulé naquit en 1879 à Sceaux et commença sa carrière de
comédien dans un rôle d’enfant de La Samaritaine, aux côtés de Sarah Bernhardt. Il
suivit alors la classe de Paul Mounet au conservatoire et triompha dans Arsène Lupin,
Monsieur de Courpière, Rafles, L’Homme à la rose et L’Enfant de l’amour. Réputé pour sa
finesse et son élégance, il ...
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B
RULÉ
RULÉ
A l’origine —
Brulé indique la localisation d’origine de la famille : une maison située près
d’un terrain défriché par les flammes ou dans un lieu de ce nom. Les Brulé sont plus de
6 000 aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont
l’Aisne, Paris et la Sarthe.
Dévoré par les Indiens —
La vie d’Etienne Brulé (1591-1633) est un véritable roman
d’aventures. Né à Champigny-sur-Marne, il accompagna Champlain au Canada en 1608,
vécut avec les Hurons dont il apprit la langue, puis fut chargé par Champlain de conclure
un traité avec les Andastes de Pennsylvanie contre les Iroquois en 1615. Il revint auprès
de Champlain avec une troupe de guerriers Andastes, puis retourna chez les Hurons,
mais fut capturé et atrocement torturé par les Tsonnontouans, et dut la vie à un orage
qui mit fin au supplice. Il fit des explorations de la région des Grands Lacs en 1616, puis
fut chargé d’organiser la traite des fourrures avec les Hurons, dont il adopta le mode de
vie. Cela lui fut fatal car, probablement à la suite d’un drame passionnel, il fut tué à
coups de hache et mangé par les Hurons.
La Madeleine —
André Brulé naquit en 1879 à Sceaux et commença sa carrière de
comédien dans un rôle d’enfant de La Samaritaine, aux côtés de Sarah Bernhardt. Il
suivit alors la classe de Paul Mounet au conservatoire et triompha dans Arsène Lupin,
Monsieur de Courpière, Rafles, L’Homme à la rose et L’Enfant de l’amour. Réputé pour sa
finesse et son élégance, il se produisit en Amérique latine et en Orient. En 1924, il fit
construire le théâtre de la Madeleine à Paris et en assuma la direction avec sa femme,
jusqu’à sa mort en 1953.
Sur les ictères —
Marcel Brulé naquit à Amiens en 1883. Il étudia la médecine à Paris,
fut interne en 1905, chef de laboratoire à la faculté, médecin des hôpitaux en 1920,
agrégé en 1923, chef de service à la Salpêtrière et, en 1927, à Tenon. Il se spécialisa
dans les pathologies hépatiques. Il était très consulté dans la capitale. Pendant la
Première Guerre mondiale, il fut affecté au laboratoire de l’armée de Dunkerque et, en
1939-1940, on le nomma médecin de l’hôpital d’évacuation de Compiègne. Il mourut en
1946, un an après avoir été promu professeur sans chaire. Il a publié des Recherches
récentes sur les ictères.
Un général —
Né à Véronnes-les-Petites en Côte-d’Or en 1758, Nicolas Brulé fut élu
commandant du 2ème bataillon des volontaires de son département en 1791, servit au
siège de Toulon et fut nommé général à titre provisoire par les représentants en 1793. Il
fut tué à l’armée d’Italie, dans la division Masséna, pendant l’assaut de la redoute du col
Ardente, à Saorgio, en 1794.
Au tableau d’honneur de la Grande Guerre —
De nombreux Brulé ont combattu
durant la Première Guerre mondiale, risquant leur vie dans les tranchées. Parmi eux,
mentionnons, à titre d’exemple, le capitaine à l’escadron VB 108 Léon Brule, cité à l’ordre
de l’armée : « Commande d’une façon particulièrement brillante une escadrille de
bombardement.
A
pris
part
comme
pilote
à
de
nombreuses
expéditions
de
bombardement. Le 4 juin 1915, a eu son appareil gravement endommagé par un éclat
d’obus et a pu réussir grâce à son sang-froid à rentrer dans nos lignes. Ne cesse de se
signaler à la tête de son escadrille en donnant à ses pilotes le plus brillant exemple
d’audace et de sang-froid au cours d’opérations de bombardement particulièrement
périlleuses. A toujours réussi a remplir les missions dont il était chargé sans se laisser
détourner par la canonnade et en repoussant les attaques de l’aviation ennemie ». Sans
oublier le lieutenant au 43ème d’infanterie N. Brule, « A entraîné une grande partie de
son bataillon, dont les officiers étaient tombés. Très belle attitude à l’attaque de nuit
d’une ferme ».
Des hommes politiques—
Nombreux furent les Brulé à entrer en politique. Parmi eux
citons : Pierre-Antoine Brulé, élu maire de Saint-Michel (Aisne) de 1801 à 1803 ; Julien-
Charles Brule,