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Origine du nom de famille CHASSIER

De
2 pages
CHASSIER

A l’origine — Un chassier est un chasseur, la caractéristique principale du premier
porteur de ce nom. Les Chassier sont près de 500 aujourd’hui en France. Leurs trois
premiers départements d’implantation sont le Loir-et-Cher, les Yvelines et Paris.
Les Chassier dans la Grande Guerre — De nombreux Chassier ont combattu dans la
guerre 1914-1918, laissant parfois leur vie sur le front. On peut évoquer parmi eux, à titre
d’exemple : Armand Chassier, né à Lancôme (Loir-et-Cher) en 1891, soldat au 1er
bataillon de chasseurs, mort pour la France à Winterhagel (Alsace) le 20 juin 1915 ;
Ernest Chassier, né à Candé-sur-Beuvron (Loir-et-Cher) en 1887, sergent au 369ème RI,
mort pour la France à Benamenil (Meurthe-et-Moselle) le 29 septembre 1916 ; Gaston
Chassier, né à Coulanges (Loir-et-Cher) en 1892, soldat au 26ème RI, mort pour la
France à Flainval (Meurthe-et-Moselle) le 25 août 1914 ; Louis Chassier, né à Onzain (Loir-
et-Cher) en 1895, soldat au 159ème RI, mort pour la France à Neuville-Saint-Waast (Pas-
de-Calais) le 9 mai 1915 ; René Chassier, né à Candé-sur-Beuvron en 1895, soldat au
96ème RI, mort pour la France aux Clairs Chênes (Meuse) le 20 août 1917.
Les Chassier dans l’histoire — Citons aussi : Claude Chassier, né à Vallière-les-
Grandes (Loir-et-Cher) en 1924, sergent-chef à la compagnie de commandement de la
base aéroportée nord en Indochine, mort pour la France en 1949 ; etc.
Autres noms de même signification : Chassande (40, Isère), Chassant (50, ...
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C
HASSIER
A l’origine —
Un chassier est un chasseur, la caractéristique principale du premier
porteur de ce nom. Les Chassier sont près de 500 aujourd’hui en France. Leurs trois
premiers départements d’implantation sont le Loir-et-Cher, les Yvelines et Paris.
Les Chassier dans la Grande Guerre —
De nombreux Chassier ont combattu dans la
guerre 1914-1918, laissant parfois leur vie sur le front. On peut évoquer parmi eux, à titre
d’exemple : Armand Chassier, né à Lancôme (Loir-et-Cher) en 1891, soldat au 1er
bataillon de chasseurs, mort pour la France à Winterhagel (Alsace) le 20 juin 1915 ;
Ernest Chassier, né à Candé-sur-Beuvron (Loir-et-Cher) en 1887, sergent au 369ème RI,
mort pour la France à Benamenil (Meurthe-et-Moselle) le 29 septembre 1916 ; Gaston
Chassier, né à Coulanges (Loir-et-Cher) en 1892, soldat au 26ème RI, mort pour la
France à Flainval (Meurthe-et-Moselle) le 25 août 1914 ; Louis Chassier, né à Onzain (Loir-
et-Cher) en 1895, soldat au 159ème RI, mort pour la France à Neuville-Saint-Waast (Pas-
de-Calais) le 9 mai 1915 ; René Chassier, né à Candé-sur-Beuvron en 1895, soldat au
96ème RI, mort pour la France aux Clairs Chênes (Meuse) le 20 août 1917.
Les Chassier dans l’histoire —
Citons aussi : Claude Chassier, né à Vallière-les-
Grandes (Loir-et-Cher) en 1924, sergent-chef à la compagnie de commandement de la
base aéroportée nord en Indochine, mort pour la France en 1949 ; etc.
Autres noms de même signification :
Chassande (40, Isère), Chassant (50, Haute-
Garonne), Chasseur (300, Martinique)… CHASSIGNET
A l’origine —
Le patronyme franc-comtois Chassignet est issu du gaulois cassanos qui
signifie “chêne”. Il a désigné un petit bois de chênes et par extension la personne qui
habitait à côté. Aujourd’hui, sur le territoire français, environ 300 personnes portent ce
nom.
Il faisait des vers dans sa prison —
Elevé dans l’amour de la maison d’Autriche, le
baron François de Chassignet (1651-1716), originaire de Besançon, se devait de lui offrir
ses services. En 1701, sur la demande de l’empereur Léopold, il se rendit dans le
royaume de Naples avec la mission suivante : s’emparer des forts, poignarder le vice-roi
et proclamer roi de Naples l’archiduc Charles, fils de Léopold. La conjuration échoua et le
baron de Chassignet fut arrêté. Il fut enfermé dans les prisons de Toulon, avant d’être
incarcéré à la Bastille en mars 1703, dans la tour du Trésor qu’il ne quitta qu’en 1714
après la paix de Rastadt. Cet intermède de treize ans ne semble pas lui avoir été trop
pénible, puisqu’il le meubla en s’occupant de littérature et en taquinant la muse...
Un bénédictin érudit —
Albert Chassignet (1671-1717) intégra l’ordre bénédictin en
1671 à Besançon, dans la congrégation de Saint-Vanne d’abord, puis dans celle de Cluny.
Moine à Château-Salins, il mit son érudition au service de la préparation d’un Dictionnaire
historique de tout l’ordre de Saint-Benoît et travailla à la rédaction de notices sur les
monastères de l’ordre en Franche-Comté. Quelques-uns de ses manuscrits sont conservés
aux Archives nationales : il s’agit des notices concernant les monastères de Notre-Dame
de Château-sur-Salins, Saint-Pierre-le-Moutier, Notre-Dame de Vaux-sur-Poligny, Saint-
Pierre de Vaucluse et Saint-Désiré de Lons-le-Saunier.Histoire de Franche-Comté et
Sonnets franc-comtois — Jean-Baptiste Chassignet, originaire des environs de Besançon,
était à la fois historien et poète. Conseiller et avocat fiscal au bailliage de Gray, il trouvait
le temps de s’occuper d’histoire (il projetait d’écrire une Histoire des comtes de
Bourgogne et traduisit l’Histoire de Besançon de Chifflet) et de poésie : on lui doit les
recueils suivants : Le mépris de la vie et la consolation de la mort (1594), Paraphrase en
vers françois sur les douze petits prophètes (1601). On lui attribue également les fameux
Sonnets francs-comtois publiés en 1892.