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Origine du nom de famille CHEMIN

De
2 pages
CHEMIN

A l’origine — Chemin provient du terme gaulois caminum et désignait l’homme dont la
maison était située sur un chemin, à l’écart du village. Les porteurs du nom Chemin sont
aujourd’hui près de 8 000 en France. Leurs trois premiers départements d’implantation
sont l’Ille-et-Vilaine, la Seine-et-Marne et la Mayenne.
Le pape de la théophilanthropie — Jean Chemin Dupontes (1767-1850) avait pour
surnom “ le pape de la théophilantropie ”. Successivement libraire, professeur de lettres
et chef d’établissement scolaire, il occupa plusieurs fonctions de responsable dans des
loges maçonniques : vénérable de la loge Les sept Ecossais réunis en 1823 et très sage
du Chapitre en 1827. Puis il appartint aux ateliers d’Isis Monthyon en 1835 et à la loge Les
Trinosophes. En 1823, il fut nommé officier du Grand Orient, expert dans la chambre du
suprême conseil des rites dont il devint président en 1833. Il a aussi beaucoup écrit sur le
sujet et on lui doit une Encyclopédie maçonnique en 1819, des Travaux maçonniques et
philosophiques en 1825, et une Cours pratique de maçonnerie en 1841.
La morale avant toute chose — Jean-Baptiste Chemin-Dupontès écrivit divers
ouvrages dont L’Alphabet Républicain, Conversations à la portée des enfants, Morale des
sans-culottes, de tous âges, de tous sexes, de tous pays & de tous états, ou Evangile
républicain. Etabli comme imprimeur libraire à Paris en 1789, il édita lui-même ses
propres livres sous le nom de Chemin fils. Il créa de toutes pièces ...
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C
HEMIN
A l’origine —
Chemin provient du terme gaulois caminum et désignait l’homme dont la
maison était située sur un chemin, à l’écart du village. Les porteurs du nom Chemin sont
aujourd’hui près de 8 000 en France. Leurs trois premiers départements d’implantation
sont l’Ille-et-Vilaine, la Seine-et-Marne et la Mayenne.
Le pape de la théophilanthropie —
Jean Chemin Dupontes (1767-1850) avait pour
surnom “ le pape de la théophilantropie ”. Successivement libraire, professeur de lettres
et chef d’établissement scolaire, il occupa plusieurs fonctions de responsable dans des
loges maçonniques : vénérable de la loge Les sept Ecossais réunis en 1823 et très sage
du Chapitre en 1827. Puis il appartint aux ateliers d’Isis Monthyon en 1835 et à la loge Les
Trinosophes. En 1823, il fut nommé officier du Grand Orient, expert dans la chambre du
suprême conseil des rites dont il devint président en 1833. Il a aussi beaucoup écrit sur le
sujet et on lui doit une Encyclopédie maçonnique en 1819, des Travaux maçonniques et
philosophiques en 1825, et une Cours pratique de maçonnerie en 1841.
La morale avant toute chose —
Jean-Baptiste Chemin-Dupontès écrivit divers
ouvrages dont L’Alphabet Républicain, Conversations à la portée des enfants, Morale des
sans-culottes, de tous âges, de tous sexes, de tous pays & de tous états, ou Evangile
républicain. Etabli comme imprimeur libraire à Paris en 1789, il édita lui-même ses
propres livres sous le nom de Chemin fils. Il créa de toutes pièces un mouvement qu’il
appela la théoanthropophilie, qu’il abandonna après 1800 pour retourner vers la franc-
maçonnerie. Il devint vénérable de la loge des Sept Écossais réunis ainsi que membre du
conseil du Grand Orient de France en 1815. Passant pour un homme paisible et moral, il
appela son fils Philadelphe.
Un sculpteur de la Renaissance —
Sainctot Chemin, charpentier de profession,
exécuta entre 1552 et 1555 la contre-table du chœur de l’église de Souvigné-sur-Même,
dans la Sarthe. Vivant à la Ferté-Bernard, il réalisa aussi le dessin d’un buffet d’orgues.
Ses travaux le firent classer parmi les sculpteurs les plus originaux de la Renaissance.
De Paris aux mines d’or de l’Australie occidentale —
Né à Péronne en 1844,
ingénieur en chef des Ponts et Chaussées. Octave Chemin publia De Paris aux mines d’or
de l’Australie occidentale. Il fut chargé de nombreuses missions à l’étranger et traduisit
quantité de travaux sur la géométrie, la géologie, ou les gisements métallifères. Parmi
eux, mentionnons Méthodes et théories pour la résolution des problèmes de constructions
géométriques. Il se retira au château de la Grande-Sevaudière en Mayenne.
Élève de Barye —
L’artiste Victor-Joseph Chemin, décédé en 1901, avait été l’élève de
Barye. Il sculptait des chiens, des renards et des lièvres, ainsi que des chevaux
accompagnés de leur cavalier. Son bronze Cheval de cirque au passage fit monter haut
les enchères.
Les Chemin dans l’histoire —
Citons aussi : le sculpteur Sainctot Chemin, qui travailla
au XVIème siècle à La-Ferté-Bernard dans la Sarthe, auteur d’une des œuvres les plus
originales de la Renaissance ; le protestant Jean Chemin, condamné pour avoir assisté à
une assemblée religieuse à Landouzy en 1688 ; Jean Chemin, né à Loigny dans l’Orne,
condamné à mort à l’âge de cinquante ans comme contre-révolutionnaire en 1794 sous la
Terreur et guillotiné ; le sculpteur animalier Victor Chemin (1825-1901), qui exécutait des
renards, des lièvres, et des chevaux avec cavaliers ; l’ingénieur polytechnicien Octave
Chemin, né en 1844, qui enseigna à l’Ecole des ponts et chaussées et publia des
ouvrages sur le charbon et les minéraux ; le peintre Edgar Chemin, né à Andouzy-la-Ville
dans l’Aisne, qui exposa des paysages aux Indépendants de 1920 à 1930 ; Joseph
Chemin (1894-1973), né à Fougères dans l’Ille-et-Vilaine, cofondateur de l’Action
catholique ouvrière après 1918, qui dirigea la coopérative ouvrière de chaussures L’Abeille