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Origine du nom de famille COLOMBANI

De
2 pages
COLOMBANI

A l’origine — Colombani peut venir du mot latin columbus désignant un pigeon ou une
colombe, et, par extension, un éleveur de pigeons, mais il peut aussi évoquer le nom de
baptême popularisé par saint Colomban (prénom qui désigne l’oiseau, mais qui, dans un
sens mystique, évoque la pureté et le Saint-Esprit). Les Colombani sont plus de 3 000
aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont la Haute-
Corse, les Bouches-du-Rhône et le Var.
Au corps à corps — De nombreux Colombani ont combattu contre les Allemands lors de
la Grande Guerre, laissant parfois leur vie sur le front. Evoquons, à titre d’exemple, le
souvenir du soldat au 4ème régiment de zouaves Pierre Colombani, décoré de la croix de
Guerre pour son courage et cité à l’ordre de l’armée en ces termes : “ S’est porté à
l’assaut avec le plus grand courage, entraînant ses camarades. A sauté dans la tranchée
ennemie, a refoulé les Allemands à coups de baïonnette et de crosse, a été grièvement
blessé par l’éclatement d’une bombe ”.
Paris-Corse — Gaston Colombani, né en 1873 en Corse, prit part en 1895 à l’expédition
de Madagascar comme sous-officier d’infanterie coloniale. De retour en France, il
s’improvisa journaliste et devint directeur de la Revue populaire à Marseille. En 1903, il
vint à Paris et dirigea la Mutualité illustrée et créa Paris-Corse. C’est à la mort de Gérault-
Richard qu’il prit la direction de Paris-Journal dont il développa les articles littéraires ...
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C
OLOMBANI
A l’origine —
Colombani peut venir du mot latin columbus désignant un pigeon ou une
colombe, et, par extension, un éleveur de pigeons, mais il peut aussi évoquer le nom de
baptême popularisé par saint Colomban (prénom qui désigne l’oiseau, mais qui, dans un
sens mystique, évoque la pureté et le Saint-Esprit). Les Colombani sont plus de 3 000
aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont la Haute-
Corse, les Bouches-du-Rhône et le Var.
Au corps à corps —
De nombreux Colombani ont combattu contre les Allemands lors de
la Grande Guerre, laissant parfois leur vie sur le front. Evoquons, à titre d’exemple, le
souvenir du soldat au 4ème régiment de zouaves Pierre Colombani, décoré de la croix de
Guerre pour son courage et cité à l’ordre de l’armée en ces termes : “ S’est porté à
l’assaut avec le plus grand courage, entraînant ses camarades. A sauté dans la tranchée
ennemie, a refoulé les Allemands à coups de baïonnette et de crosse, a été grièvement
blessé par l’éclatement d’une bombe ”.
Paris-Corse —
Gaston Colombani, né en 1873 en Corse, prit part en 1895 à l’expédition
de Madagascar comme sous-officier d’infanterie coloniale. De retour en France, il
s’improvisa journaliste et devint directeur de la Revue populaire à Marseille. En 1903, il
vint à Paris et dirigea la Mutualité illustrée et créa Paris-Corse. C’est à la mort de Gérault-
Richard qu’il prit la direction de Paris-Journal dont il développa les articles littéraires et
artistiques. En 1905, il a publié, au profit des soldats rapatriés des colonies, un recueil de
vers intitulé Fleurs de gloire. Il mourut à Paris en 1936.
Le Monde —
Jean-Marie Colombani, né en 1948 à Dakar, diplômé de l’Institut d’études
politiques de Paris et de l’université de Paris II Panthéon-Assas, commença sa carrière en
1973 comme journaliste à l’ORTF puis au bureau de FR3 à Nouméa, dont il fut licencié
suite à des reportages sur les indépendantistes kanaks. En 1977, il entra au Monde
comme rédacteur au service politique, dont il devint chef en 1983. Nommé rédacteur en
chef en 1990, il occupa la fonction d’adjoint au directeur de la rédaction en 1991 puis
celle de directeur en 1994. Une nouvelle formule du quotidien fut lancée sous sa
direction, en 1995, permettant de relancer les ventes. La même année, Le Monde
inaugura sa présence sur Internet. Colombani est également un intervenant régulier sur
RTL et anima, avec Jean-Claude Casanova, l’émission La Rumeur du monde.
Un brillant parcours —
Philippe Colombani a d’abord été enseignant en Bolivie et au
Mexique. En 1989, il intégra la direction des relations économiques extérieures du
ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Entre 1991 et 1995, il occupa des
fonctions diplomatiques en Afrique du Sud puis aux Etats-Unis d’Amérique. Il fut
rapporteur à la Cour des comptes entre 1995 et 1997, puis chef du bureau Afrique-
Proche Orient jusqu’en 2001. Ancien élève de l’Ecole nationale d’administration, de
l’Institut d’études politiques de Grenoble et de l’Institut national des sciences appliquées
de Lyon, il a été auditeur de l’Institut diplomatique en 2001. Aujourd’hui chef de la
mission économique de l’ambassade de France à La Havane, il a été consultant
permanent au Centre d’analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères pour
la Turquie, la Méditerranée et les questions de prospective. Ancien conseiller spécial
auprès du commissaire européen à la politique régionale et à la réforme des institutions, il
a aussi occupé les fonctions de chef du bureau Afrique-Proche Orient à la direction
générale du trésor et de la politique économique et de rapporteur à la cour des comptes.
Une lutte contre les maladies sociales —
Né en 1875, Jules Colombani étudia la
médecine à Marseille puis à Paris et, une fois docteur en 1902, partit s’installer à Oran.
Entre 1911 et 1918, il participa à la guerre dans la Somme et l’Artois puis fut envoyé en
Serbie avec la mission française pour y combattre l’épidémie de typhus qui ravageait alors
les Balkans. Rattaché à l’armée d’Orient, il