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Origine du nom de famille COMTE

De
2 pages
COMTE
A l’origine— Voici un nom qui provient du nom de la dignité (le comte) mais c’est en
tant que sobriquet qu’il est devenu patronyme : il était attribué à celui qui en prenait les
apparences. On dénombre plus de 14 500 Comte en France, particulièrement en
Bourgogne, dans la région Rhône-Alpes et sur la Côte d’Azur.
Le Comte du positivisme — Philosophe et fondateur de la doctrine du positivisme,
Auguste Comte (1798-1857) naquit à Montpellier. Secrétaire du socialiste Henri de Saint-
Simon jusqu’en 1824, il élabore à cette période une science de la société selon laquelle
l’humanité, après s’être pliée aux rites théologiques et métaphysiques, entre dans l’état
positif. Ultime étape de son évolution, le positivisme, qui met un terme à la période
révolutionnaire, autorise ainsi l’humanité à progresser dans un environnement de
réalisme incontournable et de rigueur nécessaire. Par ailleurs, le philosophe se consacra à
une classification des sciences : la plus récente était la sociologie, dont Auguste Comte
inventa le terme et les fondements. Les prédispositions à la dépression et les déboires
amoureux du philosophe l’amèneront à faire évoluer sa doctrine vers un véritable
positivisme religieux. Parmi ses œuvres majeures, on mentionnera Cours de philosophie
positive (1830-1842), Discours sur l’esprit positif (1844) ; Système de politique positive
(1851-1854) et Catéchisme positiviste (1852).
Un prestidigitateur ventriloque — Louis-Christian-Emmanuel-Appolinaire Comte ...
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C
OMTE
A l’origine—
Voici un nom qui provient du nom de la dignité (le comte) mais c’est en
tant que sobriquet qu’il est devenu patronyme : il était attribué à celui qui en prenait les
apparences. On dénombre plus de 14 500 Comte en France, particulièrement en
Bourgogne, dans la région Rhône-Alpes et sur la Côte d’Azur.
Le Comte du positivisme —
Philosophe et fondateur de la doctrine du positivisme,
Auguste Comte (1798-1857) naquit à Montpellier. Secrétaire du socialiste Henri de Saint-
Simon jusqu’en 1824, il élabore à cette période une science de la société selon laquelle
l’humanité, après s’être pliée aux rites théologiques et métaphysiques, entre dans l’état
positif. Ultime étape de son évolution, le positivisme, qui met un terme à la période
révolutionnaire, autorise ainsi l’humanité à progresser dans un environnement de
réalisme incontournable et de rigueur nécessaire. Par ailleurs, le philosophe se consacra à
une classification des sciences : la plus récente était la sociologie, dont Auguste Comte
inventa le terme et les fondements. Les prédispositions à la dépression et les déboires
amoureux du philosophe l’amèneront à faire évoluer sa doctrine vers un véritable
positivisme religieux. Parmi ses œuvres majeures, on mentionnera Cours de philosophie
positive (1830-1842), Discours sur l’esprit positif (1844) ; Système de politique positive
(1851-1854) et Catéchisme positiviste (1852).
Un prestidigitateur
ventriloque — Louis-Christian-Emmanuel-Appolinaire Comte (1788-
1859) était, sous le titre de “physicien du roi”, un ventriloque et prestidigitateur réputé. Il
créa un théâtre de jeunes comédiens, passage Choiseul à Paris, et y fit jouer des acteurs
de tous les âges.
Des peintres de renom
— Plusieurs peintres portèrent le nom de Comte : Meiffren
Comte, marseillais, fils de Sauvaire, embellissait les navires royaux ; son fils Sauvaire, plus
connu sous le nom de Lecomte, devint peintre de batailles ; Pierre-Charles Comte (1823-
1895) était quant à lui un spécialiste de la peinture d’histoire. Certaines de ses œuvres
sont aujourd’hui au Metropolitan Museum de New York.
Les Comte dans l’histoire
— Citons aussi : Philippe de Saint-Martin d’Aglié, dit Comte-
Philippe, grand-maître de Savoie au XVIIème siècle, nommé maréchal de camp du roi
Louis XIII en 1632 ; Joseph-François de Sales, dit Comte de Tauriers d’Aubusson, né en
1730, promu maréchal de camp en 1791 ; François-Charles-Louis Comte (1782-1837),
avocat, censuré à plusieurs reprises pour son journal Le Censeur, député de la Sarthe en
1831 ; le général Jean-Baptiste-Philippe-Victor Comte (1825-1889) ; Marie-Camille-Charles
Comte (1856-1915), originaire de Charmes, professeur de rhétorique ; Joseph-Achille
Comte (1802-1866), professeur d’histoire naturelle au collège Charlemagne ; le médecin
et poète Jean-Baptiste Comte, né en 1766 dans l’Isère, professeur de médecine, ami de
Lamartine, auteur du Renard charlatan ; Jules Comte (1846-1912), qui a participé à
l’agrandissement de la Bibliothèque nationale ; Pierre-Louis-Frédéric Comte (1856-1926),
sociologue qui agit en faveur des colonies de vacances et qui lutta tout à la fois contre
l’alcoolisme, le jeu, la prostitution, la pornographie et le malthusianisme ; Philippe de
Saint Martin d’Aglié, dit Comte-Philippe, grand-maître de Savoie au XVIIème siècle ;
Joseph-François de Sales, dit comte de Tauriers d’Aubusson (1730-après 1793), maréchal
de camp ; Pierre-Ennemond Comte, marchand mercier, et Simon Comte, maire de
Neuville, guillotinés en 1794 ; Jules Comte (1846-1912), créateur de la Revue de l’art
ancien et moderne en 1897, et qui participa à l’agrandissement de la Bibliothèque
nationale ; l’avocat Charles Comte (1782-1837), fondateur en 1814 du journal Le censeur,
censuré à plusieurs reprises, député de la Sarthe en 1831, et par ailleurs gendre de
l’économiste et industriel Jean-Baptiste Say ; le philosophe et écrivain André Comte-
Sponville, né à Paris en 1952, auteur en 1995 d’un Petit traité des grandes vertus ; etc.