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Origine du nom de famille DELAHOCHE

De
2 pages
DELAHOCHE
A l’origine — Delahoche indique la localisation initiale de la famille : une maison située
près d’un lopin de bonne terre (olca en gaulois). Les Delahoche sont près de 450
aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont l’Oise, les
Hauts-de-Seine et les Yvelines.
Un tromboniste contemporain — Musicien aux talents multiples, Dominique
Delahoche fut tour à tour soliste ou chambriste. Il effectua des tournées pour les
Jeunesses musicales de France et collabora avec des orchestres symphoniques ou
d’harmonie. Sa curiosité lui permit de composer et de travailler à la direction d’orchestre.
Intervenant actuellement à l’Ecole nationale de musique de Quimper et au stage
international de cette même ville, il a obtenu le prix du trombone du conservatoire
supérieur de musique de Lyon en 1993.
Les Delahoche dans l’histoire — Citons aussi, parmi les personnalités de ce nom qui
ont fait parler d’elles au fil des siècles : Emile Delahoche, maire de Rollot dans la Somme
de 1930-1941 ; Jacques Delahoche, auteur d’Images de guerre. Efforts de paix –
Souvenirs et Anecdotes 1889-1954 ; etc.
DELAIGUE
A l’origine — Delaigue indique que la maison d’origine se trouvait près de l’eau. Les
porteurs du nom Delaigue sont aujourd’hui plus de 1 400 en France. Leurs trois premiers
départements d’implantation sont la Haute-Loire, le Puy-de-Dôme et le Gard.
Honorable — Né à Gaujac dans le Lot-et-Garonne, le sculpteur de figures Victor-
Constantin Delaigue fut ...
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D
ELAHOCHE
A l’origine —
Delahoche indique la localisation initiale de la famille : une maison située
près d’un lopin de bonne terre (olca en gaulois). Les Delahoche sont près de 450
aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont l’Oise, les
Hauts-de-Seine et les Yvelines.
Un
tromboniste
contemporain
Musicien
aux talents multiples,
Dominique
Delahoche fut tour à tour soliste ou chambriste. Il effectua des tournées pour les
Jeunesses musicales de France et collabora avec des orchestres symphoniques ou
d’harmonie. Sa curiosité lui permit de composer et de travailler à la direction d’orchestre.
Intervenant actuellement à l’Ecole nationale de musique de Quimper et au stage
international de cette même ville, il a obtenu le prix du trombone du conservatoire
supérieur de musique de Lyon en 1993.
Les Delahoche dans l’histoire —
Citons aussi, parmi les personnalités de ce nom qui
ont fait parler d’elles au fil des siècles : Emile Delahoche, maire de Rollot dans la Somme
de 1930-1941 ; Jacques Delahoche, auteur d’Images de guerre. Efforts de paix –
Souvenirs et Anecdotes 1889-1954 ; etc.
DELAIGUE
A l’origine —
Delaigue indique que la maison d’origine se trouvait près de l’eau. Les
porteurs du nom Delaigue sont aujourd’hui plus de 1 400 en France. Leurs trois premiers
départements d’implantation sont la Haute-Loire, le Puy-de-Dôme et le Gard.
Honorable —
Né à Gaujac dans le Lot-et-Garonne, le sculpteur de figures Victor-
Constantin Delaigue fut sociétaire du Salon des Artistes français à partir de 1909. Il y
reçut une mention honorable en 1907 et fut récompensé du prix du Palais de
Longchamp, fondation Bartholdi, en 1908. Il exposa à nouveau en 1920.
Les Annales bourbonnaises —
Ernest-Louis-Alexandre Delaigue (1849-1926) ,né à
Guérigny dans la Nièvre, étudia à Moulins où il devint clerc de notaire. Après son
mariage, en 1876, il abandonna le notariat pour se consacrer à la littérature et à l’histoire.
En 1885, il fonda les Annales bourbonnaises, collabora ensuite au Bulletin de la Société
d’émulation du Bourbonnais, dont il fut président en 1900-1901 et de 1912 à 1914. Il
publia La Révolution à Saint-Menoux en 1908.
Au tableau d’honneur de la Grande Guerre —
De nombreux Delaigue ont combattu
durant la Première Guerre mondiale, au risque de leur vie. Parmi eux citons, à titre
d’exemple, le capitaine au 62ème d’infanterie N. Delaigue, cité en ces termes à l’ordre de
l’armée : « Énergique, courageux, très brave. À l’attaque du 25 septembre 1915, s’est
emparé avec sa compagnie de mitrailleuses allemandes dont le tir causait de grandes
pertes dans nos rangs. A pris le commandement de son bataillon, pendant le combat, en
emplacement de son chef de bataillon blessé. A conduit sa compagnie à l’attaque du 25
septembre 1917 avec une bravoure superbe. S’est dépensé sans compter pour
l’organisation des positions acquises. A pris le commandement de son bataillon dans un
moment critique pour remplacer son commandant grièvement blessé ».
A l’attaque ! —
Pierre Delaigue né à Saint-Etienne dans la Loire en 1878, exerçait la
profession d’ouvrier maçon. En 1911, Il était l’un des militants les plus actifs des
organisations ouvrières du bâtiment à Saint-Étienne. Il intervint dans tous les conflits
partiels de l’année 1912 avant d’être condamné à huit jours de prison pour entrave à la
liberté du travail. Il devint ensuite secrétaire de son syndicat où il contribua à élaborer un
cahier de revendications qu’il fit présenter aux patrons en 1913. Il anima alors la
commission mixte chargée de les discuter, tout en multipliant les réunions pour entretenir
une agitation contraignante pendant les pourparlers. On le considérait à la veille de la
guerre comme l’un des responsables syndicaux les plus acharnés de Saint-Étienne.