//img.uscri.be/pth/e7bcbb114d08783dbb4fb335f09fe001cad6ffa4
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,50 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Origine du nom de famille DELPUECH

De
2 pages
DELPUECH

A l’origine — Delpuech a servi à nommer des personnes habitant sur les hauteurs ou
dans des lieux-dits de ce nom. On recense actuellement en France environ 2 200
porteurs de ce nom, répartis essentiellement entre le Cantal, la Lozère et Paris.
Une famille en guerre — Une famille Delpuech du Gard s’illustra sur la scène militaire.
Le premier, Jean-François Delpuech de Comeiras, naquit en 1726 à Saint-Hippolyte
(Gard) et connut une carrière pour le moins mouvementée. Lieutenant en second au
régiment de Bassigny à partir de 1734, il combattit contre les Corses en 1738, sous Louis
XV . En 1744, il embarqua à Dunkerque afin de faire campagne dans les Flandres et vit
son vaisseau brisé par une tempête. L’année suivante, il fut blessé à Tournai. Il devint
ensuite capitaine dans le régiment de cavalerie de Saluces et aide de camp de son père
en 1747 puis fut réformé en 1749. Réintégré en 1752, il fut blessé à nouveau, cette fois
d’un coup de sabre à la tête. Devenu aide-maréchal des logis à l’armée du comte de
Clermont en 1758, puis colonel des volontaires de Clermont l’année suivante, il reçut
encore deux blessures, en 1760 et 1761. Il fut ensuite nommé maréchal de camp en
1770, gouverneur de Saint-Hippolyte en 1771 et lieutenant général en 1784 jusqu’à sa
retraite en 1792. A sa mort, il laissa derrière lui un ouvrage intitulé Justification des
gardes du corps du roi. Philippe-César Delpuech de Comeiras, naquit en 1737 à Saint-
Hippolyte. Précoce, il entra à neuf ans ...
Voir plus Voir moins
D
ELPUECH
A l’origine —
Delpuech a servi à nommer des personnes habitant sur les hauteurs ou
dans des lieux-dits de ce nom. On recense actuellement en France environ 2 200
porteurs de ce nom, répartis essentiellement entre le Cantal, la Lozère et Paris.
Une famille en guerre —
Une famille Delpuech du Gard s’illustra sur la scène militaire.
Le premier, Jean-François Delpuech de Comeiras, naquit en 1726 à Saint-Hippolyte
(Gard) et connut une carrière pour le moins mouvementée. Lieutenant en second au
régiment de Bassigny à partir de 1734, il combattit contre les Corses en 1738, sous Louis
XV. En 1744, il embarqua à Dunkerque afin de faire campagne dans les Flandres et vit
son vaisseau brisé par une tempête. L’année suivante, il fut blessé à Tournai. Il devint
ensuite capitaine dans le régiment de cavalerie de Saluces et aide de camp de son père
en 1747 puis fut réformé en 1749. Réintégré en 1752, il fut blessé à nouveau, cette fois
d’un coup de sabre à la tête. Devenu aide-maréchal des logis à l’armée du comte de
Clermont en 1758, puis colonel des volontaires de Clermont l’année suivante, il reçut
encore deux blessures, en 1760 et 1761. Il fut ensuite nommé maréchal de camp en
1770, gouverneur de Saint-Hippolyte en 1771 et lieutenant général en 1784 jusqu’à sa
retraite en 1792. A sa mort, il laissa derrière lui un ouvrage intitulé Justification des
gardes du corps du roi. Philippe-César Delpuech de Comeiras, naquit en 1737 à Saint-
Hippolyte. Précoce, il entra à neuf ans comme lieutenant au régiment de Navarre et on le
trouve, en 1784, capitaine-commandant au batiment de chasseurs des Ardennes. Enfin,
son fils ou neveu Louis-Henry-Joseph Delpuech de Comeiras né à Saint-Hippolyte en
1767, fut à l’Ecole militaire de Paris, le camarade de Napoléon Bonaparte. Sorti sous-
lieutenant au régiment de Bourbons-Dragons, il posa sa démission en 1791. Il fut ensuite
arrêté en 1794 mais parvint à échapper au tribunal révolutionnaire et s’échappa en
Espagne. Nommé gouverneur de la ville et du fort de Saint-Hippolyte par la Première
Restauration en 1814, il fut destitué lors des Cent Jours puis restitué par le duc
d’Angoulême, mais la commission des émigrés refusa toujours de l’honorer de la croix de
Saint-Louis.
Le maire et ses pouvoirs de police —
Le préfet Maurice Delpuech naquit en 1953 à
Aurillac, dans le Cantal. Il suivit des cours à la faculté de droit de Clermont-Ferrand et
obtint le diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris, ainsi qu’une licence en droit.
Cet ancien élève de l’Ecole nationale d’administration (ENA) exerça les fonctions de sous-
préfet et directeur du cabinet du préfet du Lot, de 1980 à 1982, fut ensuite directeur du
cabinet du préfet de la région Auvergne jusqu’en 1984, puis secrétaire général de la
préfecture de la Corse-du-Sud entre 1984 et 1986, sous-préfet de Cognac entre 1986 et
1988, directeur général des services départementaux du Morbihan de 1988 à 1993, sous-
préfet de Bethune de 1993 à 1996 et, enfin, maître de conférences à l’ENA à partir de
1995, ainsi que préfet et secrétaire général pour l’administration de la police de Paris à
partir de 1996. Maurice Delpuech a publié Le maire et ses pouvoirs de police en 1991.
Les Delpuech dans l’histoire —
Citons encore, entre autres Delpuech célèbres : le
général Charles-Henri-Adrien-Alfred Delpuech de Comeiras, né à Pompignan, dans le
Gard, en 1847, qui entra à Saint-Cyr en 1866 pour en sortir dans l’infanterie, passa dans
l’infanterie de marine en 1872, fit campagne au Sénégal de 1872 à 1875, date à laquelle
il fut blessé au combat à Boumdou, fut nommé général en 1904, mort en 1908 à Nantes ;
l’universitaire Jean-Jacques Delpuech, né en 1934 à Sumène (Gard), ingénieur de l’Ecole
nationale supérieure des industries chimiques de Nancy, agrégé et docteur ès sciences
physiques attaché de recherche au CNRS et professeur à l’université de Nancy I à partir
de 1968, commandeur des Palmes académiques ; Michel Delpuech, nommé en 200è
directeur de cabinet de la ministre de l’Intérieur ; etc.