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Origine du nom de famille DESCOURS

De
2 pages
DESCOURS

A l’origine — Descours désignait, jadis, une personne originaire des Cours, Cours étant
un nom de hameau et de lieu-dit très répandu dans l’ouest de la France. Il existe, de nos
jours, près de 1 800 Descours en France.Ils sont implantés principalement dans les
régions du Centre.
Au pays de l’or noir — L’administrateur civil Gérard Descours naquit en 1929 à Langeac
(Haute-Loire). Titulaire d’une licence en droit et diplômé de l’Institut d’études politiques
de Lyon, il fut d’abord élève à l’Ecole nationale d’administration (ENA), de 1950 à 1952,
avant de devenir contrôleur civil en Tunisie, de 1954 à 1956. Il débuta ensuite une
carrière dans le pétrole, en occupant plusieurs postes successifs, comme ceux de
secrétaire général de la Société des pétroles d’Afrique équatoriale, de 1956 à 1960,
secrétaire général de la Société nationale des pétroles d’Algérie (1962-1965), directeur
général de la Compagnie des pétroles de Farsi (1965-1966), secrétaire général adjoint
(1967) puis secrétaire général à partir de 1969 d’Elf-Union. Par la suite, il délaissa les pays
du Moyen-Orient pour la France et devint administrateur d’Elf-France en 1975 et d’Antar-
Pétroles de l’Atlantique l’année suivante. Membre du directoire de l’entreprise minière et
chimique (EMC) en 1983, directeur associé à la Société financière de service (1991) et
gérant d’Agro et Associés en 1997, il est chevalier de la Légion d’honneur.
Sur les traces de son père — Le peintre Michel-Hubert Descours, né en ...
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D
ESCOURS
A l’origine —
Descours désignait, jadis, une personne originaire des Cours, Cours étant
un nom de hameau et de lieu-dit très répandu dans l’ouest de la France. Il existe, de nos
jours, près de 1 800 Descours en France.Ils sont implantés principalement dans les
régions du Centre.
Au pays de l’or noir —
L’administrateur civil Gérard Descours naquit en 1929 à Langeac
(Haute-Loire). Titulaire d’une licence en droit et diplômé de l’Institut d’études politiques
de Lyon, il fut d’abord élève à l’Ecole nationale d’administration (ENA), de 1950 à 1952,
avant de devenir contrôleur civil en Tunisie, de 1954 à 1956. Il débuta ensuite une
carrière dans le pétrole, en occupant plusieurs postes successifs, comme ceux de
secrétaire général de la Société des pétroles d’Afrique équatoriale, de 1956 à 1960,
secrétaire général de la Société nationale des pétroles d’Algérie (1962-1965), directeur
général de la Compagnie des pétroles de Farsi (1965-1966), secrétaire général adjoint
(1967) puis secrétaire général à partir de 1969 d’Elf-Union. Par la suite, il délaissa les pays
du Moyen-Orient pour la France et devint administrateur d’Elf-France en 1975 et d’Antar-
Pétroles de l’Atlantique l’année suivante. Membre du directoire de l’entreprise minière et
chimique (EMC) en 1983, directeur associé à la Société financière de service (1991) et
gérant d’Agro et Associés en 1997, il est chevalier de la Légion d’honneur.
Sur les traces de son père —
Le peintre Michel-Hubert Descours, né en 1707 à Bernay
(Eure), réalisa son premier autoportrait en 1727. Se rendant à Paris quatre ans plus tard,
il composa une Notre-Dame de Pitié. Par la suite, il réalisa essentiellement des portraits,
tels que L’enfant au carton ou La petite fille en robe bleue, ainsi que des tableaux
religieux, parmi lesquels Saint Sébastien ou Sainte Anne instruisant la vierge. Il exécuta
également, à la fin de sa vie, quatre médaillons pour dessus de porte, au camaïeu bleu,
intitulés La Musique, La Peinture, La Sculpture et L’Architecture. Il décéda à Bernay en
1775 en laissant, parmi ses trois fils, un autre artiste-peintre Michel-Pierre-Hubert
Descours, qui était né à Paris en 1741. Comme son père, Michel-Pierre composa un
dessus de porte au camaïeu bleu, Le Petit-déjeuner, en 1759, et reste un portraitiste,
comme en témoignent ses toiles Condorcet ou Le Duc de Brouillon, ainsi qu’un peintre
religieux : Sainte Anne et la sainte Vierge ; La Résurrection ; Immaculée Conception, etc.
Il mourut en 1814.
Les Descours dans l’histoire —
D’autres porteurs du patronyme Descours se sont
montrés particulièrement illustres au cours du temps. Mentionnons, parmi eux : l’homme
politique lyonnais Laurent Descours, né en 1814 et mort à Vichy en 1882, élu député du
Rhône en 1857 ; l’industriel Jean-Louis Descours, né en 1916 à Sainte-Sigolène (Haute-
Loire), qui entreprit une carrière dans l’administration des finances de 1938 à 1947, puis
au sein du groupe André avant de devenir, dès 1976, administrateur de la société
anonyme des Galeries Lafayette et du CIC Paris ; l’ingénieur Robert Descours, né à Paris
en 1928 débute à la direction industrielle du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de
1955 à 1960, Pdg de la société Sofeg (1966-1970), de la société XA (1970-1984) devenu
XA Descours en 1980, puis de la société Essa, auteur d’un essai intitulé La vérité sur
l’énergie nucléaire en 1978 ; le chirurgien et homme politique Charles Descours, né en
1937 à Montfaucon-en-Velay (Haute-Loire), conseiller général de l’Isère à partir de 1982,
élu sénateur de l’Isère en 1983 et réélu en 1992, président du conseil de surveillance de
l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss) ; etc.
DESCROIX
A l’origine —
Descroix indique la localisation d’origine de la famille : une maison située
près d’une croix ou d’un lieu de ce nom. Les Descroix sont près de 1 250 aujourd’hui en
France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont l’Oise, la Seine-Saint-Denis
et les Hauts-de-Seine.