//img.uscri.be/pth/c4881eaef5bd14d9cbb4d69cd9bcf8204b8d20b9
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,50 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Origine du nom de famille DEVOS

De
2 pages
DEVOS

A l’origine — Le patronyme Devos signifie en flamand “le renard” et aurait ainsi été
attribué à un homme habile et rusé comme le renard. On trouve actuellement plus de
8 000 porteurs de ce nom en France et le Nord est leur département de plus forte
implantation.
Un humoriste insensé — Né à Moscrou en Belgique en 1922, Raymond Devos est
connu pour ses monologues comiques et absurdes, engendrés par des jeux de mots et
des calembours dénotant une grande maîtrise de la langue française. Il débuta aux
cabarets de la Rose rouge et du Vieux-Colombier en 1948, au sein d’un trio, s’en prit au
music-hall, en 1950, dans un numéro de duettiste, et finit par poursuivre en solo à partir
de 1954, avec un succès jamais démenti. Parmi ses dernières créations : Le Rire primitif ;
La Dernière heure ; Le Grimacier ; Je roule pour vous et Les Côtes fêlées. Ses textes,
reposant sur le langage plus que sur des effets corporels, ont connu plusieurs
publications, comme : Ça n’a pas de sens ; Sens dessus dessous ; Matière à rire ou Un
jour sans moi.
Deux frères peintres — Cornelis de Vos (1585-1651) entreprit des études artistiques à
Anvers, avant de devenir l’un des collaborateur de Rubens dans l’élaboration de scènes
mythologiques pour le roi d’Espagne et dans l’Entrée solennelle de Ferdinand d’Autriche.
Excellent portraitiste, il se distingua dans l’exécution de visages d’enfants, comme en
témoigne son tableau intitulé L’Artiste et sa famille. Son frère cadet Paul de Vos (1596-
1678) ...
Voir plus Voir moins
D
EVOS
A l’origine
— Le patronyme Devos signifie en flamand “le renard” et aurait ainsi été
attribué à un homme habile et rusé comme le renard. On trouve actuellement plus de
8 000 porteurs de ce nom en France et le Nord est leur département de plus forte
implantation.
Un humoriste insensé
— Né à Moscrou en Belgique en 1922, Raymond Devos est
connu pour ses monologues comiques et absurdes, engendrés par des jeux de mots et
des calembours dénotant une grande maîtrise de la langue française. Il débuta aux
cabarets de la Rose rouge et du Vieux-Colombier en 1948, au sein d’un trio, s’en prit au
music-hall, en 1950, dans un numéro de duettiste, et finit par poursuivre en solo à partir
de 1954, avec un succès jamais démenti. Parmi ses dernières créations : Le Rire primitif ;
La Dernière heure ; Le Grimacier ; Je roule pour vous et Les Côtes fêlées. Ses textes,
reposant sur le langage plus que sur des effets corporels, ont connu plusieurs
publications, comme : Ça n’a pas de sens ; Sens dessus dessous ; Matière à rire ou Un
jour sans moi.
Deux frères peintres
— Cornelis de Vos (1585-1651) entreprit des études artistiques à
Anvers, avant de devenir l’un des collaborateur de Rubens dans l’élaboration de scènes
mythologiques pour le roi d’Espagne et dans l’Entrée solennelle de Ferdinand d’Autriche.
Excellent portraitiste, il se distingua dans l’exécution de visages d’enfants, comme en
témoigne son tableau intitulé L’Artiste et sa famille. Son frère cadet Paul de Vos (1596-
1678) fut l’élève de Snyders et en épousa la sœur. Collaborant lui aussi à certaines
compositions de Rubens, qui l’influença beaucoup, il se spécialisa dans la peinture de
scènes de chasse et de natures mortes. Doté d’un grand sens de l’observation, il réalisa
également des tableaux d’armes, d’armures, d’instruments d’astronomie et de musique.
La vocation de l’enseignement
— Le botaniste André Devos, né en 1834, était fils de
négociant. Il consacra la majeure partie de sa carrière à l’enseignement communal. En
1878, l’université de Liège le nomma conservateur des collections botaniques. De 1858 à
1870, il collabora à l’Abeille, revue pédagogique destinée à l’enseignement primaire où il
traitait des sujets les plus divers.
Un chef d’orchestre talentueux
— Né en 1927 à Lille, Gérard Devos entra au
Conservatoire national supérieur de musique de Paris, où il eut comme professeurs Tony
Aubin et Olivier Messiaen. Elève brillant, il obtint les premiers prix de harpe, d’harmonie,
de fugue, de contrepoint et de composition. Devenu chef d’orchestre, il dirigea des
récitals lyriques au théâtre de Rouen, des concerts symphoniques dans toute la France,
en Allemagne, en Suisse, au Portugal, en Grèce, en Roumanie, en Irlande, aux Etats-
Unis, au Mexique, au Japon ou au Paraguay. Il s’illustra également comme compositeur
d’œuvres pour orchestre symphonique, musique de chambre, ou pour chœur et voix. On
lui doit un Précis de la technique de la harpe.
Les Devos dans l’histoire
— Citons encore : Emile et Modeste Devos, deux frères qui
fondèrent à Mons en 1879 le célèbre restaurant qui porte leur nom ; le ténor et violoniste
Louis Devos, né à Bruxelles en 1926, professeur aux conservatoires de Bruxelles et
d’Amsterdam et son fils Luc, né à Bruxelles en 1960, devenu pianiste ; Pierre Devos, né
en 1925, journaliste à dix-sept ans, prisonnier à Vichy, Barcelone et Miranda lors de la
Seconde Guerre mondiale, collaborateur à Londres du quotidien France et rédacteur
dans différents quotidiens congolais et belges, comme dans des journaux étrangers,
notamment Le Monde et le Times ; le peintre post-impressionniste de nus, de portraits,
de paysages, d’intérieurs de natures mortes et de fleurs Léon Devos (1897-1974),
membre fondateur du groupe Nervia ; Augustine-Eulalie Devos (1803-1860), originaire du
Nord, supérieure générale des Filles-de-la-Charité ; le directeur de sociétés Michel Devos,
né en 1945 à Paris ; l’actrice contemporaine, Emanuelle Devos, qui a tourné dans Sur
mes lèvres (2001), J’attends quelqu’un (2007),