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Origine du nom de famille FAGET

De
2 pages
FAGET

A l’origine — Faget veut dire “petite hêtraie”. C’est un diminutif dérivant du mot latin
fagea signifiant “plantation de hêtres”. C’est également le nom de domaines et de
localités situés dans l’Aude, le Gers, etc. Ce sont les habitants de domaines plantés de
hêtres ou bien des personnes issues de ces villages qui ont été les premiers porteurs de
ce nom. On trouve actuellement en France plus de 2 500 Faget.
Ferronniers de père en fils — Barthélemy Faget naquit à Bordeaux en 1810.
Ferronnier d’art dans sa ville natale, il exécuta les grilles de la bourse du commerce, du
palais de la Bourse, de la cathédrale Saint-André, de l’église Saint-Michel, etc. Il mourut
en 1878. Son fils Etienne (1845-1896) reprit le métier de son père et orna de ferronneries
les églises et les hôtels particuliers bordelais. Il organisa dans son domicile un musée de
la ferronnerie dont les pièces furent léguées à la ville à la mort de sa fille.
Un magistrat historien — Avocat très jeune au parlement de Pau (à dix-neuf ans),
Jacques-Joseph Faget, baron de la Baure (1755-1817), passa la Révolution sans trop de
soucis. En 1809, grâce à son beau-frère Daro, il fut nommé rapporteur du Conseil des
contentieux de la maison de Napoléon Ier. Député au Corps législatif, président de la
Chambre de la cour impériale de Paris, il vota la déchéance de l’Empereur en 1814 et
devint, un an plus tard, vice-président de la Chambre des députés. Ce magistrat est
surtout connu dans le milieu des historiens du ...
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F
AGET
A l’origine —
Faget veut dire “petite hêtraie”. C’est un diminutif dérivant du mot latin
fagea signifiant “plantation de hêtres”. C’est également le nom de domaines et de
localités situés dans l’Aude, le Gers, etc. Ce sont les habitants de domaines plantés de
hêtres ou bien des personnes issues de ces villages qui ont été les premiers porteurs de
ce nom. On trouve actuellement en France plus de 2 500 Faget.
Ferronniers de père en fils —
Barthélemy Faget naquit à Bordeaux en 1810.
Ferronnier d’art dans sa ville natale, il exécuta les grilles de la bourse du commerce, du
palais de la Bourse, de la cathédrale Saint-André, de l’église Saint-Michel, etc. Il mourut
en 1878. Son fils Etienne (1845-1896) reprit le métier de son père et orna de ferronneries
les églises et les hôtels particuliers bordelais. Il organisa dans son domicile un musée de
la ferronnerie dont les pièces furent léguées à la ville à la mort de sa fille.
Un magistrat historien —
Avocat très jeune au parlement de Pau (à dix-neuf ans),
Jacques-Joseph Faget, baron de la Baure (1755-1817), passa la Révolution sans trop de
soucis. En 1809, grâce à son beau-frère Daro, il fut nommé rapporteur du Conseil des
contentieux de la maison de Napoléon Ier. Député au Corps législatif, président de la
Chambre de la cour impériale de Paris, il vota la déchéance de l’Empereur en 1814 et
devint, un an plus tard, vice-président de la Chambre des députés. Ce magistrat est
surtout connu dans le milieu des historiens du Sud-Ouest pour avoir écrit une Histoire du
canal du Languedoc (1805) et un Essai historique sur le Béarn (publié en 1818).
Que de nobles ! —
Le nom Faget fut porté par plusieurs familles nobles du Sud-Ouest.
Ainsi : les Faget de Casteljau du Vivarais et du Languedoc connus, au XVIème siècle et
illustres grâce à Pierre, lieutenant colonel du régiment de Massalian en 1696 ; Paul Faget
(1685-1753) issu d’une branche de la famille Faget de Baure (voir premier paragraphe),
conseiller au grand conseil en 1714 ; les Faget de Pomp, originaires d’Orthez, qui
donnèrent des avocats au parlement de Navarre aux XVIIème et XVIIIème siècles et
s’éteignirent avec Antoine Faget, baron de Pomp, né à Pau en 1768, émigré sous la
Révolution, mort sans postérité ; la famille Faget de Quennefer implantée à Marmande,
qui donna naissance à Guillaume Faget de Quennefer, baptisé en 1639, procureur du roi
(Son petit-fils Guillaume-Erasme, né en 1702, fut conseiller de sa Majesté à la cour des
aides de Guyenne. Le fils de celui-ci, Louis-François, né en 1766, était membre de la
maison royale sous la Restauration) ; la famille Faget de Renol, également de Marmande,
connue au XVIIème siècle, qui engendra Jacques-Joseph, né en 1753, colonel de
cavalerie anobli en 1818, et Pierre-Abdon, né en 1768, chevalier d’Empire en 1809.
Un Faget déporté à Dachau —
Né en 1883, ancien comptable à la Compagnie des
chemins de fer du Midi, ancien syndicaliste, Jérôme Faget était maire-adjoint socialiste
d’Hendaye depuis 1925 lorsque la Seconde Guerre mondiale éclata. Se démettant de ses
fonctions en 1941, il anima la plus importante section du département de la Ligue des
droits de l’Homme. Arrêté le 14 janvier 1944 pour ses activités de résistance, déporté, il
mourut un an plus tard au camp de Dachau.
Les Faget dans l’histoire —
Parmi les autres personnages notables qui portèrent le
nom de Faget, citons : Marius Faget, né en 1834 à Caudéran en Gironde, architecte et
conseiller municipal de 1870 à 1877, adjoint au maire, qui reçut la direction de
l’Instruction publique et fonda des écoles primaires, une école supérieure de filles, des
facultés de droit et de médecine ; le peintre ardéchois Jean-François du Faget, né en
1776, copiste, aquarelliste et également peintre sur verre qui travailla pour la
manufacture de Sèvres ; sa fille Athalie du Faget, née en 1811, aquarelliste et peintre sur
porcelaine ; l’Aveyronnais Jean Faget (né en 1831), charbonnier et marchand de vins à
Paris, qui servit dans l’artillerie sous la Commune et fut condamné à la prison en