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Origine du nom de famille FARCY

De
2 pages
FARCY

A l’origine— Farcy désigne la localité d’origine des premiers porteurs du nom. Il peut
s’agir ainsi de Forcy dans la Nièvre, de Farcy-le-Lys en Seine-et-Marne ou de hameaux de
ce nom. On trouve acuellement près de 3 500 Farcy en France. Leur département de
plus forte implantation est la Somme.
Le président— Jacques-Annibal-Gabriel de Farcy de Cuillé (1724-1795) est pourvu à
vingt-deux ans de la charge de conseiller au parlement de Bretagne. En 1756, il devint
président à Mortier. Il participa activement à la défense des privilèges de la province
contre le pouvoir royal, ce qui lui valut d’être exilé à plusieurs reprises sur ses terres.
Président de la Tournelle dans le parlement intérimaire (1766-1769), il ne fit pas partie du
parlement Maupéou, mais rentra au Palais après sa dissolution fin 1774. Il s’opposa à la
création des grands bailliages. Président de l’Assemblée primaire de Cuillé à la Révolution,
il vit son château pillé en 1791. Son épouse, Catherine de Bahuno de Kerolain, accusée
de complicité avec les chouans et d’actions contre-révolutionnaires, fut condamnée à
deux ans de prison et mourut dans son cachot en 1793.
L’art et la politique — Né en 1792, Charles-François Farcy fit des études artistiques,
devint imprimeur, puis professeur de dessin. Il occupait le poste de rédacteur en chef du
Journal des artistes de 1827 à 1841 et fonda, en 1830, la Société libre des beaux-arts. En
parallèle, il exerçait une activité politique. Il fit paraître des satires ...
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F
ARCY
A l’origine—
Farcy désigne la localité d’origine des premiers porteurs du nom. Il peut
s’agir ainsi de Forcy dans la Nièvre, de Farcy-le-Lys en Seine-et-Marne ou de hameaux de
ce nom. On trouve acuellement près de 3 500 Farcy en France. Leur département de
plus forte implantation est la Somme.
Le président—
Jacques-Annibal-Gabriel de Farcy de Cuillé (1724-1795) est pourvu à
vingt-deux ans de la charge de conseiller au parlement de Bretagne. En 1756, il devint
président à Mortier. Il participa activement à la défense des privilèges de la province
contre le pouvoir royal, ce qui lui valut d’être exilé à plusieurs reprises sur ses terres.
Président de la Tournelle dans le parlement intérimaire (1766-1769), il ne fit pas partie du
parlement Maupéou, mais rentra au Palais après sa dissolution fin 1774. Il s’opposa à la
création des grands bailliages. Président de l’Assemblée primaire de Cuillé à la Révolution,
il vit son château pillé en 1791. Son épouse, Catherine de Bahuno de Kerolain, accusée
de complicité avec les chouans et d’actions contre-révolutionnaires, fut condamnée à
deux ans de prison et mourut dans son cachot en 1793.
L’art et la politique —
Né en 1792, Charles-François Farcy fit des études artistiques,
devint imprimeur, puis professeur de dessin. Il occupait le poste de rédacteur en chef du
Journal des artistes de 1827 à 1841 et fonda, en 1830, la Société libre des beaux-arts. En
parallèle, il exerçait une activité politique. Il fit paraître des satires et des pamphlets
contre le gouvernement des Bourbons et des apologies de la monarchie de Juillet et de
Napoléon. Nommé en 1847 chef du bureau au ministère de la Guerre, il fut révoqué en
1848.
Le conservateur —
Né en 1882 à Charleville (Ardennes), André Farcy, dit Andry, suivit à
Paris les cours de l’Ecole des beaux-arts et travailla dans l’atelier de Cormon. Il alla
ensuite à Grenoble et fit du dessin publicitaire et humoristique. Nommé conservateur du
musée de Grenoble en 1919, il fit de cet établissement l’un des hauts lieux de l’art
moderne, sans pour autant négliger les œuvres anciennes. Il continua à faire des affiches
mais fut poursuivi en justice pour avoir copié des dessins et des affiches et les avoir
vendus sous sa signature. Farcy était également critique d’art. Retraité en 1949, il est
décédé à Grenoble l’année suivante.
L’Avenir militaire —
Camille Farcy (1840-1883) était rédacteur à l’hôtel de ville de Paris,
puis journaliste. En 1870, il fut nommé sous-préfet d’Apt. Quand la guerre éclata, il
combattit dans la légion garibaldienne et dans l’armée de Bourbaki. Après la guerre, il fut
rédacteur en chef de l’Avenir militaire et correspondant de guerre en Espagne, Serbie,
Turquie et Tunisie. En 1881, il prit la direction de La France et fonda La France libre en
1883.
Une parenté inattendue—
Savez-vous qu’une Catherine-Françoise de Farcy, née en
1704, épouse de Benjamin de Ravenel du Bégaignon, est l’une des aïeules du fameux
François-René de Chateaubriand ?
Les Farcy dans l’histoire—
Citons encore : Augustin-François-Annibal de Farcy de
Cuillé (1706-1772), évêque de Quimper ; le philosophe Jean-Georges Farcy (1800-1830),
ami de Victor Cousin, qui tomba au Palais Royal lors des Trois Glorieuses, touché par une
balle perdue ; Charles-Louis-Annibal de Farcy (1762-1828), seigneur de La Beauvais,
successivement conseiller au parlement de Bretagne, président à la cour d’Angers et
premier président de la cour d’Amiens ; ses fils, Louis Farcy (1841-1921), historien
d’Angers, et Paul (1840-1918), archéologue et généalogiste, auteur de nombreux
travaux, dont une Généalogie de la famille de Farcy (1891) ; le marin et homme politique
Eugène Farcy (1830-1910) ; l’architecte Georges Farcy, né en 1866, l’un des promoteurs
du “style moderne” ; l’écrivain Henri-Marie de Farcy de Malnoë, co-auteur de l’opérette
La Veuve Joyeuse, jouée pour le première fois en 1909 ; Charles-Joseph-Emile Farcy
(1875-1951), prêtre érudit, auteur d’ouvrages sur Rouen ; Roland de Farcy de la
Villedubois, né en