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Origine du nom de famille FAYOLLE

De
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FAYOLLE

A l’origine — Fayolle peut indiquer la localité d’origine des premiers porteurs du nom
(on trouve de nombreux villages et lieux-dits construits à partir de la racine Fay) mais
peut également avoir désigné une famille habitant près d’une hêtraie (faye, du latin
fagus). C’est dans la Loire et ses départements limitrophes (Rhône, Haute-Loire...) que
l’on dénombre le plus d’habitants portant ce nom, sur 7 800 personnes au total en
France.
Que d’artistes ! — De très nombreux Fayolle ont eu une vocation artistique. Parmi eux,
Amélie-Léonie Fayolle exposa ses œuvres peintes au Salon de 1848 à 1870. On y voit
principalement des scènes de genre, des sujets historiques et religieux, tels que : Filles
des champs ; La pauvre fille ; Le Christ au jardin des oliviers ; ou Un petit sou s’il vous
plaît. Une autre artiste, Marie-Eugénie Fayolle, qui vécut également au XIXème siècle,
s’orienta quant à elle vers la peinture sur porcelaine et les émaux. On lui doit notamment
Génies, L’Aurore et La Vierge et l’Enfant offrant un lis à Sainte Martine. Autre peintre du
XIXème siècle, Pierre-Gabriel Fayolle exposa au Salon de 1839 à 1848 des toiles telles que
le Religieux méditant dans sa cellule, Assassinat dans une carrière et M. Noël à son bal.
Enfin, François-Joseph-Marie Fayolle (1774-1852), malgré une formation initiale de
mathématicien, était lui aussi un amoureux des arts. Il traduisit le sixième livre de
L’Enéide, publia quelques poèmes de second rang, puis conçut un recueil ...
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F
AYOLLE
A l’origine —
Fayolle peut indiquer la localité d’origine des premiers porteurs du nom
(on trouve de nombreux villages et lieux-dits construits à partir de la racine Fay) mais
peut également avoir désigné une famille habitant près d’une hêtraie (faye, du latin
fagus). C’est dans la Loire et ses départements limitrophes (Rhône, Haute-Loire...) que
l’on dénombre le plus d’habitants portant ce nom, sur 7 800 personnes au total en
France.
Que d’artistes ! —
De très nombreux Fayolle ont eu une vocation artistique. Parmi eux,
Amélie-Léonie Fayolle exposa ses œuvres peintes au Salon de 1848 à 1870. On y voit
principalement des scènes de genre, des sujets historiques et religieux, tels que : Filles
des champs ; La pauvre fille ; Le Christ au jardin des oliviers ; ou Un petit sou s’il vous
plaît. Une autre artiste, Marie-Eugénie Fayolle, qui vécut également au XIXème siècle,
s’orienta quant à elle vers la peinture sur porcelaine et les émaux. On lui doit notamment
Génies, L’Aurore et La Vierge et l’Enfant offrant un lis à Sainte Martine. Autre peintre du
XIXème siècle, Pierre-Gabriel Fayolle exposa au Salon de 1839 à 1848 des toiles telles que
le Religieux méditant dans sa cellule, Assassinat dans une carrière et M. Noël à son bal.
Enfin, François-Joseph-Marie Fayolle (1774-1852), malgré une formation initiale de
mathématicien, était lui aussi un amoureux des arts. Il traduisit le sixième livre de
L’Enéide, publia quelques poèmes de second rang, puis conçut un recueil de musique,
Les Quatre saisons du Parnasse, ainsi qu’un Dictionnaire historique des musiciens, artistes
ou amateurs, morts ou vivants. Grand passionné de musique, il prit également des leçons
de violoncelle, publia plusieurs études sur le violon et conserva une importante collection
d’instruments de musique. Enfin, de 1815 à 1829, il donna également des leçons de
littérature française.Un maréchal à l’honneur — Né en 1852 d’un père fabricant de
dentelles et originaire du Puy, Emile Fayolle intégra Polytechnique. De grade en grade, il
retourna à l’Ecole de guerre en qualité, cette fois, de professeur d’artillerie. Lors de la
Première Guerre mondiale, bien que retraité, il fut rappelé et contribua à la victoire de la
Marne. Il s’illustra encore lors de la bataille de la Somme. En 1917 enfin, il prit le
commandement des troupes française et anglaise en Italie. En 1921, le Parlement, en
reconnaissance de son courage et de ses qualités militaires, lui conféra le titre de
maréchal. La citation qui accompagnait cet honneur le louait en ces termes : “Merveilleux
chef, qui a pris une part prépondérante à la victoire. A dirigé les opérations avec une
sûreté de jugement, une décision et un sens des réalités incomparables”. Ses obsèques,
célébrées en 1928, furent aux frais de l’Etat, dirigé alors par Poincaré, et une statue à sa
gloire fut élevée devant l’hôtel des Invalides à Paris.
Les Fayolle dans l’histoire —
Citons, parmi les autres Fayolle notables : l’avocat Jean-
Raymond Fayolle (1746-1822), député girondin de la Drôme à la Convention, membre de
la commission des travaux publics, envoyé en mission le 14 germinal an III (3 avril 1795)
dans les départements alpins pour inspecter l’état des routes, et auteur en l’an III, entre
autres, de Réflexions sur les fêtes décadaires ; l’administrateur et député du département
de
l’Yonne
Agnès-François
Fayolle
de
la
Marcelle
(1746-1832),
receveur
de
l’enregistrement à Tonnerre ; l’avocat républicain Edmond Fayolle (1815-1885), conseiller
général de la Creuse, maire de Guéret et sénateur ; le marquis Gérard de Fayolle (1851-
1933), conservateur du musée de la ville de Périgueux, président de la Société
archéologique du Périgord ; le missionnaire Jean-Pierre Fayolle (1865-1931), qui apprit le
chinois, devint curé de Semong (Chine) mais y mourut de maladie ; le radical socialiste
Julien Fayolle (1867-1935), maire de Frugières-le-Pin, conseiller général de la Haute-
Loire ; le bonapartiste Paul-Antoine Fayolle (1778-1828), auteur de la Conduite et
réclamation de la garde, d’une Lettre d’un Français au roi et d’une Adresse à la Chambre
des députés sur le rappel des bannis, l’organisation des vétérans et le renvoi des Suisses,
traduit devant les tribunaux en raison de son activité politique ; l’éditeur et homme
politique Gérard Fayolle, né en 1937 à Bugue (Dordogne), professeur de lettres, directeur
général de la société d’édition Groupe Média International, élu conseiller général de la
Dordogne en 1979, conseiller général d’Aquitaine en 1986, auteur de La Vie quotidienne
des élus locaux sous la IVème