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Origine du nom de famille FÉRET

De
2 pages
F É R E T

A l’origine — Selon Marie-Thérèse Morlet, Féret serait le diminutif d’anciens noms de
baptême commençant par Fer-, comme Féraud, Férart, etc. Mais le nom peut aussi
signifier “ ferré ”, c’est-à-dire “ armé d’un fer ”, désignant alors un homme d’armes, ou
bien un fabricant ou marchand d’armes. Les Féret sont près de 4 200 aujourd’hui. Leurs
trois premiers départements d’implantation sont la Seine-Maritime, Paris et le Nord.
Les Féret de Dieppe — Né à Dieppe, l’archéologue Pierre-Jacques-Amédée Féret
(1794-1873) était issu d’une famille d’apothicaires dieppois. Son grand-père Jean-Jacques
Féret (1724-1784) collectionnait les médailles et les curiosités naturelles ; son père Jean-
François Féret (1761-1829) était membre d’une Académie romaine. Quant à lui, il devint
le conservateur de la bibliothèque et des archives de sa ville natale. Il a consacré
l’essentiel de ses travaux à sa région : Notice sur Dieppe, Arques et quelques
momuments circumvoisins (1824), Du camp de César ou cité de Limes, monument voisin
de la ville de Dieppe (1825), Notice sur Ango de Dieppe (1826), Promenade autour de
Dieppe (1838), Histoire des bains de Dieppe (1855)…
Que d’artistes ! — Plusieurs porteurs du nom se sont consacrés à l’art, comme : le
peintre paysagiste Jean-Baptiste Féret (1664-1737), originaire d’Evreux, élu membre de
l’Académie de peinture en 1709 ; le professeur de dessin Amédée Féret (1797-1859), né
à Dieppe, auteur de plusieurs pastels et peintures de la Normandie et ...
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F
ÉRET
ÉRET
A l’origine —
Selon Marie-Thérèse Morlet, Féret serait le diminutif d’anciens noms de
baptême commençant par Fer-, comme Féraud, Férart, etc. Mais le nom peut aussi
signifier “ ferré ”, c’est-à-dire “ armé d’un fer ”, désignant alors un homme d’armes, ou
bien un fabricant ou marchand d’armes. Les Féret sont près de 4 200 aujourd’hui. Leurs
trois premiers départements d’implantation sont la Seine-Maritime, Paris et le Nord.
Les Féret de Dieppe —
Né à Dieppe, l’archéologue Pierre-Jacques-Amédée Féret
(1794-1873) était issu d’une famille d’apothicaires dieppois. Son grand-père Jean-Jacques
Féret (1724-1784) collectionnait les médailles et les curiosités naturelles ; son père Jean-
François Féret (1761-1829) était membre d’une Académie romaine. Quant à lui, il devint
le conservateur de la bibliothèque et des archives de sa ville natale. Il a consacré
l’essentiel de ses travaux à sa région : Notice sur Dieppe, Arques et quelques
momuments circumvoisins (1824), Du camp de César ou cité de Limes, monument voisin
de la ville de Dieppe (1825), Notice sur Ango de Dieppe (1826), Promenade autour de
Dieppe (1838), Histoire des bains de Dieppe (1855)…
Que d’artistes ! —
Plusieurs porteurs du nom se sont consacrés à l’art, comme : le
peintre paysagiste Jean-Baptiste Féret (1664-1737), originaire d’Evreux, élu membre de
l’Académie de peinture en 1709 ; le professeur de dessin Amédée Féret (1797-1859), né
à Dieppe, auteur de plusieurs pastels et peintures de la Normandie et qui réalisa de
nombreuses planches pour illustrer les ouvrages de son frère Pierre-Jacques (ci-dessus) ;
le lithographe Alexandre Feret, qui exposa des portraits au Salon de 1866 à 1880 ;
l’artiste peintre normand François Feret, qui exposa en 1983 ; etc.
La Vie normande —
Né à Sotteville-les-Rouen en 1858, Charles-Théophile Féret serait le
fils d’une religieuse et d’un père inconnu. Adopté par sa tante, il entra à seize ans comme
mousse dans la marine marchande, devint copiste à la Bibliothèque nationale puis
commerçant. Installé à Quillebœuf à partir de 1900, il tenta de créer un régionalisme
normand, exaltant le souvenir des Vikings dans des conférences et des poésies. Il créa la
revue Le Pays normand, dirigea La Vie normande et La Revue normande, publia une
Anthologie des poètes normands et de nombreux ouvrages, comme Pour les fils des
Vikings, Sur le Parnasse normand, Le cabaret de Jean Le Houx, etc.
Une famille de libraires —
Né à Servigny dans la Manche en 1870, Jean-Baptiste Féret
ouvrit en 1812 une librairie à Bordeaux, qui fut fermée en 1822 parce qu’il avait publié un
ouvrage à la gloire de Napoléon Ier. Son neveu remonta une librairie ailleurs dans la ville
sous le nom de Jean-Baptiste Féret jeune, tandis que son fils Michel-Edouard (1814-1889)
tentait de remettre sur pied la librairie initiale. A la fois éditeur et librairie, il publia en
1850 un Guide de l’étranger à Bordeaux et en Gironde, qui connut un grand succès et
fut traduit en plusieurs langues. À sa mort, ses fils Edouard (1844-1909) et Emile
reprirent sa suite. Edouard Féret créa et dirigea le Syndicat des libraires du Sud-Ouest et
publia en tant qu’éditeur quantités de dictionnaires de qualité, historiques, statistiques,
biographiques… Il lança une Revue illustrée du Tout Sud-Ouest et la Revue historique de
Bordeaux. Lui succéda son fils Charles (1879-1963) puis, à partir de 1953, Claude, fils de
Charles.
La femme n’est pas inférieure à l’homme —
Léon Feret (1826-1883), né à Cormeilles
dans l’Eure en 1826, était juge de paix à Tôtes et à Pont-l’Evêque puis sous-préfet.
Auteur en 1868 d’un ABC théorique d’agriculture à l’usage des instituteurs et des élèves
des écoles primaires, il édita aussi de 1865 à 1866 Le Pays normand et publia sous un
pseudonyme un manifeste féministe : Non ! La femme n’est pas inférieure à l’homme en
1858.
Les Féret dans l’histoire —
Citons aussi : l’avocat au bailliage de Moret-sur-Loing Denis
Féret (1573-1639) ; l’écuyer Pierre Féret, conseiller secrétaire du roi ; son fils Jean-
François