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Origine du nom de famille FERRET

De
2 pages
FERRET

A l’origine — Ferret signifiait en ancien français « de fer », c’est-à-dire « armé d’un
fer ». Ainsi, au XIVème siècle, le Grand Ferré avait désigné un paysan armé d’une hache.
Les porteurs du nom Ferret sont aujourd’hui environ 5 550 en France. Leurs trois
premiers départements d’implantation sont la Loire, la Vendée et le Tarn.
Voyage en Abyssinie — Pierre-Victor-Adolphe Ferret, né en 1814 à Réalmont dans le
T arn, entra en 1832 à Saint-Cyr et en sortit deux ans plus tard avec le grade de sous-
lieutenant. Admis à l’Ecole d’application d’état-major en 1837, il fut classé lieutenant
stagiaire en 1839 et sollicita du ministre l’autorisation de suivre en Abyssinie l’explorateur
Edmond Combes. Sa demande fut acceptée et il partit huit mois au Caire pour y
apprendre l’arabe. Il suivit ensuite la route des pèlerins de La Mecque, leva quelques
plans de la chaîne du Hedjaz, arriva à Massouah en 1840 et gagna enfin l’Abyssinie.
Rapidement, il se fit l’ami du roi Oubié. De retour à Toulon, avec de précieuses notes de
voyage, il fit paraître en trois volumes et un atlas Voyage en Abyssinie dans les provinces
du Tigré, du Samen et de l’Amhara. En 1848, il prit part à la lutte contre les ouvriers
parisiens insurgés. Blessé sur les barricades, il s’en remit vite et servit en Algérie. Il finit sa
carrière en France et mourut dans sa ville natale en 1882.
Le Nouveau Droit de faire la guerre — Né en 1839 à Pallinges, l’officier d’infanterie
Claude Ferret s’engagea dans l’armée ...
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F
ERRET
A l’origine —
Ferret signifiait en ancien français « de fer », c’est-à-dire « armé d’un
fer ». Ainsi, au XIVème siècle, le Grand Ferré avait désigné un paysan armé d’une hache.
Les porteurs du nom Ferret sont aujourd’hui environ 5 550 en France. Leurs trois
premiers départements d’implantation sont la Loire, la Vendée et le Tarn.
Voyage en Abyssinie —
Pierre-Victor-Adolphe Ferret, né en 1814 à Réalmont dans le
Tarn, entra en 1832 à Saint-Cyr et en sortit deux ans plus tard avec le grade de sous-
lieutenant. Admis à l’Ecole d’application d’état-major en 1837, il fut classé lieutenant
stagiaire en 1839 et sollicita du ministre l’autorisation de suivre en Abyssinie l’explorateur
Edmond Combes. Sa demande fut acceptée et il partit huit mois au Caire pour y
apprendre l’arabe. Il suivit ensuite la route des pèlerins de La Mecque, leva quelques
plans de la chaîne du Hedjaz, arriva à Massouah en 1840 et gagna enfin l’Abyssinie.
Rapidement, il se fit l’ami du roi Oubié. De retour à Toulon, avec de précieuses notes de
voyage, il fit paraître en trois volumes et un atlas Voyage en Abyssinie dans les provinces
du Tigré, du Samen et de l’Amhara. En 1848, il prit part à la lutte contre les ouvriers
parisiens insurgés. Blessé sur les barricades, il s’en remit vite et servit en Algérie. Il finit sa
carrière en France et mourut dans sa ville natale en 1882.
Le Nouveau Droit de faire la guerre —
Né en 1839 à Pallinges, l’officier d’infanterie
Claude Ferret s’engagea dans l’armée en 1859. Il participa à la campagne de Rome en
1867 en qualité de sergent-major. Nommé adjudant en 1868 et sous-lieutenant en 1870,
il fit campagne contre l’Allemagne cette même année. Légèrement blessé par un éclat
d’obus à la bataille de Saint-Privat, lors de la guerre franco-prussienne, il demeura en
captivité jusqu’en 1871. En 1884, il devint capitaine trésorier. Il a publié Le Nouveau Droit
de faire la guerre, en 1896.
Un mauvais restaurateur —
Pierre Ferret, né en 1847 à Marcheseuil dans la Côte-d’Or,
étudia au grand séminaire de Dijon et fut ordonné prêtre en 1872. Vicaire à Recey-sur-
Ource puis curé de Drée durant vingt-deux ans, il fit construire l’église paroissiale de
Verrey-sous-Drée. Nommé ensuite curé de Sainte-Colombe en Auxois, puis de Gémeaux
en 1896, il restaura l’église de cette dernière localité et celle de Pichanges, une commune
voisine dont il avait aussi la charge. Bancales, ces restaurations furent blâmées par la
commission départementale des antiquités, par l’architecte diocésain et par l’autorité
épiscopale elle-même. Il mourut en 1905 à Gémeaux. Il avait publié une Histoire de Drée,
de Verrey-sous-Drée et de la maison de Drée, en 1890.
Inspirateur d’Huysmans —
Né à Pallinges dans la Saône-et-Loire en 1853, Gabriel-
Eugène Ferret étudia au petit et au grand séminaire d’Autun. Nommé diacre, ordonné
prêtre à Autun en 1877, il fonda à Charolles un cercle catholique de jeunes gens. En
1879, il entra dans la compagnie de Saint-Sulpice, fit un an de noviciat à la Solitude
d’Issy et fut envoyé au séminaire de Bayeux pour y enseigner le droit canonique. Il fut
transféré un an plus tard au grand séminaire d’Autun où il avait la charge des cours
d’Ecriture sainte, de philosophie et de théologie. Nommé vicaire à la paroisse Saint-
Sulpice à Paris, il s’y occupa surtout des œuvres de jeunes gens. Il mourut en 1897 dans
son village natal. Signalons que durant son ministère à Saint-Sulpice, il avait été le
confesseur de l’écrivain Huysmans, qui lui dédia son ouvrage La Cathédrale.
Les Ferret dans l’histoire —
Citons aussi : le chantre de la cathédrale de La Rochelle
Philippe Ferret, qui a publié, alors qu’il était avocat, des pièces en vers comme Sentimens
de joye au sujet de l’heureux retour du roy en 1744, et, après être rentré dans les ordres,
un Tableau de l’Écriture sainte et de la véritable Église, en 1758 ; le peintre Pierre-César
Ferret, né à Saint-Germain-en-Laye en 1801, qui débuta au Salon des artistes français en
1834, auteur de tableaux d’histoire et de scènes de genre ; Antoine Ferret, né en 1851 à
Azé dans la Saône-et-Loire et mort en 1923,