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Origine du nom de famille GAUBE

De
2 pages
GAUBE
A l’origine — Issu du mot gauba (trou d’eau), Gaube indique la localité d’origine de la
famille (nombreux lieux de ce nom dans le Sud-Ouest). Les porteurs du nom Gaube sont
aujourd’hui près de 530 en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont
le Lot-et-Garonne, les Landes et le Gers.
Esprit de résistance — Parmi les Gaube qui ont combattu dans la guerre 1914-1918,
citons à titre d’exemple le chef de bataillon Gaube du 98ème RI. Il a reçu cette citation à
l’ordre de l’armée : « Séparé de tous renforts par la violence et la précision du tir de
l’ennemi, a tenu seul pendant treize heures, avec six compagnies un village et une partie
d’un bois. Ne s’est replié qu’à la nuit noire, après avoir subi sans broncher des pertes très
sensibles ».
Les Gaube dans l’histoire — Citons aussi : le docteur Gaube, qui prit part à
l’insurrection de la Commune de Paris en 1871 et fut nommé chirurgien-aide-major du
79ème bataillon fédéré le 17 avril 1871 ; le chimiste et biologiste Jean Gaube, né à
Sainte-Christie-d’Armagnac (Gers) en 1845, qui étudia à Montpellier et publia de
nombreux travaux sur la chimie minérale des organismes vivants, en particulier sur le rôle
biochimique du magnésium ; Olivier Gaube, né à Boulogne-Billancourt en 1948,
architecte, Pdg de Odiot Orfèvre SA de 1990 à 1997, Pdg de Laparra à partir de 1999,
grand prix de la création de la ville de Paris en 1990 ; Alain Gaube, élu maire de
Labastide-d’Armagnac (Landes) en 2001 ; Jean-Claude Gaube, élu ...
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G
AUBE
A l’origine —
Issu du mot gauba (trou d’eau), Gaube indique la localité d’origine de la
famille (nombreux lieux de ce nom dans le Sud-Ouest). Les porteurs du nom Gaube sont
aujourd’hui près de 530 en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont
le Lot-et-Garonne, les Landes et le Gers.
Esprit de résistance —
Parmi les Gaube qui ont combattu dans la guerre 1914-1918,
citons à titre d’exemple le chef de bataillon Gaube du 98ème RI. Il a reçu cette citation à
l’ordre de l’armée : « Séparé de tous renforts par la violence et la précision du tir de
l’ennemi, a tenu seul pendant treize heures, avec six compagnies un village et une partie
d’un bois. Ne s’est replié qu’à la nuit noire, après avoir subi sans broncher des pertes très
sensibles ».
Les Gaube dans l’histoire —
Citons aussi : le docteur Gaube, qui prit part à
l’insurrection de la Commune de Paris en 1871 et fut nommé chirurgien-aide-major du
79ème bataillon fédéré le 17 avril 1871 ; le chimiste et biologiste Jean Gaube, né à
Sainte-Christie-d’Armagnac (Gers) en 1845, qui étudia à Montpellier et publia de
nombreux travaux sur la chimie minérale des organismes vivants, en particulier sur le rôle
biochimique du magnésium ; Olivier Gaube, né à Boulogne-Billancourt en 1948,
architecte, Pdg de Odiot Orfèvre SA de 1990 à 1997, Pdg de Laparra à partir de 1999,
grand prix de la création de la ville de Paris en 1990 ; Alain Gaube, élu maire de
Labastide-d’Armagnac (Landes) en 2001 ; Jean-Claude Gaube, élu maire de Vielle-
Saubiran (Landes) en 2001 ; etc.
Autres noms de même signification :
Gaubain (20, Haute-Garonne), Gauban (140,
Lot-et-Garonne)… gaubert
A
l’origine—
Le patronyme Gaubert vient d’un ancien nom de baptême d’origine
germanique, Gautberht (construit à partir des racines gaut-, du nom du peuple gotique
et -berht, qui signifie brillant, illustre). On trouve près de 8 000 Gaubert en France
aujourd’hui.
De la digestion à la conserve —
Paul-Marie-Léon Gaubert naquit à Ermenonville en
1805. Disciple et collaborateur du grand François Broussais, il obtint son doctorat en
médecine grâce à une thèse sur les maladies de la peau. Médecin au ministère de
l’Intérieur, il poursuivit ses travaux de recherche, contribua par des articles de science
naturelle à plusieurs périodiques spécialisés et fit paraître en 1845 Hygiène de la
digestion, ouvrage promis au succès. Ayant aussi travaillé sur les procédés de
conservation, dont ceux d’Appert, il publia Le conservateur en 1852 et des Etudes sur les
vins et les conserves en 1857. Il mourut à Paris en 1866. Son frère Pierre-Marcel Gaubert
(1796-1839), comme lui collaborateur de Broussais, était directeur des Annales de la
médecine physiologique.
Un flûtiste prodige —
Philippe Gaubert (1879-1941), originaire de Cahors, vint à Paris
très jeune. Ayant manifesté des dons exceptionnels en flûte, il fut accepté au
Conservatoire à l’âge de onze ans, dans la classe de Paul Taffanel, et reçut le premier prix
en 1893. Il apprit aussi l’harmonie et la composition, obtint en 1905 un second grand prix
de Rome et entama une carrière de chef d’orchestre. La guerre interrompit un temps son
ascension : Philippe Gaubert fut blessé à Verdun. Toutefois, sa vie tout entière consacrée
à la musique le mena dès 1919 à la tête de l’orchestre de l’Opéra de Paris, où il succédait
à André Messager. En 1931, il fut nommé directeur de la musique de l’Opéra. Travailleur
infatigable, il était également un compositeur fécond, touchant à des genres très divers
et remportant de brillants succès. Dans une très longue liste de créations, nous pouvons
citer : un opéra, des ballets dont deux furent représentés à l’Opéra en 1937 (Alexandre le
Grand) et 1941 (Le chevalier et la damoiselle), de la musique de chambre et de la
musique de concert - Les Chants de la mer, 1929, Les Chants de la terre, 1931, une suite
symphonique, Fresque, 1921, une musique de scène pour Antigone, une Sonate pour
violon et piano, des Ballades pour flûte et alto, et la plus importante