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Origine du nom de famille GILLET

De
2 pages
GILLET

A l’origine — Gillet est un diminutif du nom de baptême Gilles dont l’origine la plus
probable est un dérivé en idius du nom latin Eggius. La France compte aujourd’hui près
de 24 600 Gillet, essentiellement groupés sur l’Ouest.
Philippe Saint-Gil — Philippe Gillet, plus connu par le grand public sous le pseudonyme
de Philippe Saint-Gil, est né en 1923 à Saint-Didier-au-Mont-d’Or. Diplômé de
polytechnique, Philippe Gillet mena une double carrière d’ingénieur et d’écrivain. Deux de
ses ouvrages furent couronnés par l’Académie française : La Meilleure part et Dialogues à
une voix, recueil de poèmes qui reçut aussi le prix Jean Cocteau de poésie, en 1965. Il
publia également L’Ile d’acier, qui reçut le Prix littéraire des ingénieurs en 1990.
Des Gillet dans le textile — François Gillet (1813-1895), troisième d’une famille de huit
enfants, partit chercher du travail à Lyon, sachant que la petite propriété familiale ne
pourrait tous les employer. Devenu ouvrier teinturier, il fut renvoyé au lendemain des
émeutes républicaines de 1834 et décida alors de s’installer à son compte. Très vite,
l’excellence de son travail lui attira la bienveillance d’un grand fabricant, ce qui du même
coup lui ouvrit nombre de débouchés. Attentifs et ouverts aux nouveaux procédés, Gillet
et ses beaux-frères modernisèrent avec succès leur entreprise, qui devint bientôt l’une
des premières affaires industrielles de Lyon. Jouant un rôle économique important, la
teinturerie Gillet et Fils ...
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G
ILLET
A l’origine —
Gillet est un diminutif du nom de baptême Gilles dont l’origine la plus
probable est un dérivé en idius du nom latin Eggius. La France compte aujourd’hui près
de 24 600 Gillet, essentiellement groupés sur l’Ouest.
Philippe Saint-Gil —
Philippe Gillet, plus connu par le grand public sous le pseudonyme
de Philippe Saint-Gil, est né en
1923 à Saint-Didier-au-Mont-d’Or. Diplômé de
polytechnique, Philippe Gillet mena une double carrière d’ingénieur et d’écrivain. Deux de
ses ouvrages furent couronnés par l’Académie française : La Meilleure part et Dialogues à
une voix, recueil de poèmes qui reçut aussi le prix Jean Cocteau de poésie, en 1965. Il
publia également L’Ile d’acier, qui reçut le Prix littéraire des ingénieurs en 1990.
Des Gillet dans le textile —
François Gillet (1813-1895), troisième d’une famille de huit
enfants, partit chercher du travail à Lyon, sachant que la petite propriété familiale ne
pourrait tous les employer. Devenu ouvrier teinturier, il fut renvoyé au lendemain des
émeutes républicaines de 1834 et décida alors de s’installer à son compte. Très vite,
l’excellence de son travail lui attira la bienveillance d’un grand fabricant, ce qui du même
coup lui ouvrit nombre de débouchés. Attentifs et ouverts aux nouveaux procédés, Gillet
et ses beaux-frères modernisèrent avec succès leur entreprise, qui devint bientôt l’une
des premières affaires industrielles de Lyon. Jouant un rôle économique important, la
teinturerie Gillet et Fils s’intéressa d’une part au domaine scientifique, en participant à la
fondation de l’Ecole de chimie industrielle et de l’Ecole de tannerie lyonnaise, et d’autre
part au domaine social en créant l’institution de la Société civile des logements
économiques. Cette entreprise familiale, exemplaire quant à son développement, allait
ensuite prendre une dimension mondiale sous l’égide du fils de François, Joseph Gillet
(1843-1923) et de ses trois fils : Edmond (1873-1931), Paul (1874-1971) et Charles Gillet
(1879-1972).
Sauvée du bourreau... —
Hélène Gillet, né en 1602, fille du châtelain royal de Bourg-
en-Bresse, fut condamnée à mort pour infanticide, car elle avait caché sa grossesse puis
tué son enfant. Mais l’exécution capitale tourna mal : le bourreau chargé de l’exécuter ne
réussit qu’à la blesser ; sa femme voulut l’aider et tenta d’étrangler la jeune fille, mais
sans plus de succès. Devant un tel spectacle, la foule se retourna contre les bourreaux et
les massacra. Hélène Gillet, gravement blessée, guérit pourtant et, graciée par Louis XIII
en 1625, termina sa vie au couvent.
La passion des transports —
Lors de la Grande Guerre, l’ingénieur Paul Gillet (1891-
1964) se porta volontaire pour être envoyé dans l’Est Africain où il fut mis à la disposition
de la Compagnie du Chemin de fer du Bas Congo au Katanga (BCK). En 1919, revenu en
Belgique, il termina ses études d’ingénieur électricien et partit au Brésil pour la
Compagnie des chemins de fer secondaires. De retour en Belgique, il se vit confié la
direction du service d’études et de construction de la BCK à Bruxelles. Ce fut le début
d’une brillante carrière qui l’amena à la direction de la Société générale en novembre
1941, qu’il restaura et développa à la Libération. Il présida par ailleurs la Compagnie de
Chemins de fer et d’entreprises (1946-1952) ainsi que la Compagnie maritime belge
(1944-1961). Il fonda en 1946 la Compagnie maritime congolaise et réorganisa à la fin de
la guerre la Société internationale des wagons-lits. Il souhaitait également faire du Congo
un pivot du réseau des communications en Afrique en électrifiant les lignes.
Mots croisés géants ! —
L’instituteur Albert Gillet a composé en 1979 la grille de mots
croisés la plus grande du monde : 2,2 mètres de long sur 85 centimètres de haut ; elle
contient 31 605 cases et 10 270 définitions !
Les Gillet dans l’histoire —
Retenons aussi : le poète et érudit Noël Gillet, mort en
1570 ; le sculpteur Nicolas-François Gillet, directeur de l’Académie impériale des beaux-
arts de