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Origine du nom de famille GIRAUD

De
2 pages
GIRAUD

A l’origine — Giraud est une variante de Géraud, nom de personne d’origine
germanique issu de Gerwald/old ou Girwald, de ger-, lance, et -waldan, gouverner. Ce
patronyme très fréquent est porté par plus de 46 800 personnes en France.
Pour en savoir plus sur le ministre de la Défense... — André Giraud, né en 1925 à
Bordeaux, ancien élève de l’Ecole polytechnique, ingénieur des mines, commença une
carrière industrielle qui le mena à partir de 1965 à la direction de la Régie Renault, puis
au conseil d’administration du Commissariat à l’énergie atomique et à celui d’EDF.
Directeur de cabinet d’Olivier Guichard, alors ministre de l’Education nationale, en 1969-
1970, il mena dès lors en parallèle un parcours politique qui le vit nommé ministre de
l’Industrie de 1978 à 1981 puis ministre de la Défense de 1986 à 1988. Il continue
aujourd’hui à diriger plusieurs associations ou sociétés scientifiques.
Un spécialiste des évasions — Blessé en 1914 d’une balle dans le poumon et laissé
pour mort sur le champ de bataille, Henri-Honoré Giraud (1879-1949) fut ramassé par les
Allemands et dirigé vers un hôpital. Il s’évada alors avec son voisin de lit et gagna
l’Angleterre. Rapatrié en France en février 1915, il repartit pour le front et, fait prisonnier
à la forteresse de Kœnigstein, en Suisse, en mai 1940, réalisa sa deuxième évasion... à 63
ans ! A son retour, Laval lui demanda de retourner volontairement en Allemagne. Giraud
donna son accord, à la condition expresse d’être ...
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G
IRAUD
A
l’origine
Giraud est une variante de Géraud, nom de personne d’origine
germanique issu de Gerwald/old ou Girwald, de ger-, lance, et -waldan, gouverner. Ce
patronyme très fréquent est porté par plus de 46 800 personnes en France.
Pour en savoir plus sur le ministre de la Défense... —
André Giraud, né en 1925 à
Bordeaux, ancien élève de l’Ecole polytechnique, ingénieur des mines, commença une
carrière industrielle qui le mena à partir de 1965 à la direction de la Régie Renault, puis
au conseil d’administration du Commissariat à l’énergie atomique et à celui d’EDF.
Directeur de cabinet d’Olivier Guichard, alors ministre de l’Education nationale, en 1969-
1970, il mena dès lors en parallèle un parcours politique qui le vit nommé ministre de
l’Industrie de 1978 à 1981 puis ministre de la Défense de 1986 à 1988. Il continue
aujourd’hui à diriger plusieurs associations ou sociétés scientifiques.
Un spécialiste des évasions
— Blessé en 1914 d’une balle dans le poumon et laissé
pour mort sur le champ de bataille, Henri-Honoré Giraud (1879-1949) fut ramassé par les
Allemands et dirigé vers un hôpital. Il s’évada alors avec son voisin de lit et gagna
l’Angleterre. Rapatrié en France en février 1915, il repartit pour le front et, fait prisonnier
à la forteresse de Kœnigstein, en Suisse, en mai 1940, réalisa sa deuxième évasion... à 63
ans ! A son retour, Laval lui demanda de retourner volontairement en Allemagne. Giraud
donna son accord, à la condition expresse d’être échangé contre des prisonniers français
mariés, ce qui ne fut jamais accepté par les Allemands. Par la suite, il joua un rôle
éminent dans la libération de la France et fut notamment co-président du comité français
de Libération nationale.
La Semaine de Suzette
— Madame H. Giraud, de son vrai nom Madeleine Gélinet
(1880-1961), était un auteur très apprécié des jeunes lecteurs de La Semaine de Suzette.
D’abord simple collaboratrice du journal, depuis sa création en 1905, elle en devint
ensuite la directrice en 1927 et le resta jusqu’en 1949. Elle fut également l’auteur de
plusieurs romans pour les enfants publiés sous le nom de Mad. H. Giraud et qui furent
réédités plusieurs fois. Elle épousa en secondes noces Raymond Petit, secrétaire général
de la rédaction du Figaro.
Un médecin dans la criminologie
— Georges Giraud (1881-1940) fut médecin et
professeur à la faculté de médecine d’Alger où il tint la chaire de médecine légale. Il joua
un rôle important dans les milieux de la criminologie en réalisant la classification “de la
main gauche et de la main droite”, qui retint l’attention des milieux criminologiques
internationaux. Il suggéra également avec succès à la SDN, la création et l’organisation
d’un bureau international d’identité judiciaire avec fichier international.
Les Giraud dans l’histoire
— Retenons aussi : le compositeur et violoncelliste François-
Joseph Giraud, mort vers 1790 ; les frères Antoine-Côme et E.-A. Giraud, graveurs qui
contribuèrent à l’illustration des œuvres de Restif de La Bretonne vers 1780 ; Pierre
Giraud (1791-1850), évêque de Rodez et cardinal de Cambrai en 1847 ; les frères
Augustin et Charles-Jules Giraud, députés du Maine-et-Loire de 1831 à 1834 ; le peintre
Pierre-François-Eugène Giraud (1806-1881), portraitiste lié à la cour impériale, au monde
littéraire et artistique de son époque ; Louis-Alfred Giraud, élu député de la Vendée en
1871 ; le médecin Raoul-Gaston Giraud (1888-1975), doyen de la faculté de médecine de
Montpellier, qui fut l’un des précurseurs de la cardiologie française et qui fonda l’Ecole de
cardiologie de Montpellier ; l’ingénieur général des Ponts et Chaussées Maurice Giraud,
né en 1911, qui fut également chargé de mission dans les cabinets ministériels de Louis
Joxe et de Jean de Broglie ; le général de l’armée de l’Air Michel Giraud, né en 1919 ; le
professeur Michel Giraud, né en 1929, président du conseil régional d’Ile-de-France,
député et sénateur ; l’astrophysicien Alain Giraud, né en 1938 à Marseille ; Claude
Giraud, né en 1933 à Azay-sur-Thouet dans les