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Origine du nom de famille GONZALEZ

De
2 pages
GONZALEZ

A l’origine — Gonzales signifie “fils de Gonzalo”, Gonzalo étant le nom de baptême du
chef de famille d’origine et la terminaison caractéristique du Portugal -es traduisant la
filiation. Les porteurs du nom Gonzalez sont plus 4 800 aujourd’hui en France. Leurs trois
premiers départements d’implantation sont les Pyrénées-Atlantiques, l’Yonne et Paris.
L’enfant de la troupe — L’artiste peintre Eva Gonzalez, née à Paris en 1849, étudia
sous la direction de Chaplin et débuta au Salon de 1870 avec L’Enfant de la troupe.
Proche du peintre Manet dont elle épousa un ami, le graveur Henri Guérard, elle en sera
profondément influencée, dans ses œuvres comme Les Oseraies ou La Loge aux italiens.
Elle mourut en 1883.
Des frères artistes — C’est lors d’un séjour à Paris, entre 1897 et 1907, que le peintre
Joan Gonzalez, né à Barcelone en 1868, produisit ses œuvres les plus prisées dont Les
Cinq Arbres, en 1904. Son frère Julio Gonzalez, né en 1876 à Barcelone et mort à Arcueil
en 1942, apprit à travailler les métaux dans l’atelier de son père, orfèvre et ferronnier
d’art. Installé à Paris en 1899, il composa des peintures, des objets d’art et des bijoux.
Après la mort de son frère aîné, il se passionna pour la sculpture. Encouragé par
Brancusi, Gargallo et Despiau, il réalisa des portraits en métal repoussé, des masques
découpés et des natures mortes. Sous l’influence de Picasso, il commença, en 1927, à
créer des sculptures en fer composées de plaques et de tiges se ...
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G
ONZALEZ
A l’origine —
Gonzales signifie “fils de Gonzalo”, Gonzalo étant le nom de baptême du
chef de famille d’origine et la terminaison caractéristique du Portugal -es traduisant la
filiation. Les porteurs du nom Gonzalez sont plus 4 800 aujourd’hui en France. Leurs trois
premiers départements d’implantation sont les Pyrénées-Atlantiques, l’Yonne et Paris.
L’enfant de la troupe —
L’artiste peintre Eva Gonzalez, née à Paris en 1849, étudia
sous la direction de Chaplin et débuta au Salon de 1870 avec L’Enfant de la troupe.
Proche du peintre Manet dont elle épousa un ami, le graveur Henri Guérard, elle en sera
profondément influencée, dans ses œuvres comme Les Oseraies ou La Loge aux italiens.
Elle mourut en 1883.
Des frères artistes —
C’est lors d’un séjour à Paris, entre 1897 et 1907, que le peintre
Joan Gonzalez, né à Barcelone en 1868, produisit ses œuvres les plus prisées dont Les
Cinq Arbres, en 1904. Son frère Julio Gonzalez, né en 1876 à Barcelone et mort à Arcueil
en 1942, apprit à travailler les métaux dans l’atelier de son père, orfèvre et ferronnier
d’art. Installé à Paris en 1899, il composa des peintures, des objets d’art et des bijoux.
Après la mort de son frère aîné, il se passionna pour la sculpture. Encouragé par
Brancusi, Gargallo et Despiau, il réalisa des portraits en métal repoussé, des masques
découpés et des natures mortes. Sous l’influence de Picasso, il commença, en 1927, à
créer des sculptures en fer composées de plaques et de tiges se détachant d’une
représentation fidèle de la nature. Parmi ses œuvres les plus célèbres, mentionnons
Montserrat (1936), La Femme au miroir et L’Homme cactus.
Facteur d’orgues —
Le facteur d’orgues Victor Gonzalez, né à Hacinas en 1877 et mort
à Paris en 1956, d’abord harmoniste de Cavaillé-Coll, fonda sa société de facteur d’orgues
à Châtillon-sous-Bagneux en 1925. Il revint ainsi à une facture traditionnelle par un subtil
équilibre entre fonds, mixtures et anches, par des pressions basses et des hauteurs de
bouche normales. Plus de deux cents instruments demeurent les signes de sa maîtrise de
l’esthétique néoclassique par la composition des pleins-jeux et l’harmonisation des
anches. Signalons qu’il a réalisé l’orgue du château de Versailles, ainsi que celui du palais
de Chaillot à Paris.
Premier ministre —
Felipe Gonzalez, né à Séville en 1942, avocat de formation,
représenta au sein du parti socialiste ouvrier espagnol le courant socialiste de l’intérieur,
puis le courant dit « rénové » entre 1972 et 1974. Elu secrétaire général du parti en
1974, il vit son orientation social-démocrate contestée en 1979 avant de devenir, à la
surprise de tous, Premier ministre après la victoire du PSO aux élections de 1982. Il fut
reconduit dans ses fonctions entre 1986 et 1989.
Une famille d’artistes —
Fils d’un sculpteur anonyme, Luis Gonzalez Velazquez, né à
Madrid en 1715 et mort en 1764, composa, en 1752, les fresques de la coupole de l’église
San Marcos à Madrid, ce qui lui valut d’entrer à l’académie de San Fernando où il reçut,
en 1760, le titre de peintre de cabinet du roi. Né en 1719 à Madrid et mort dans cette
même ville en 1772, son frère Alejandro exécuta des travaux de décoration murale,
théâtrale et aussi d’architecture. Quant au plus jeune des trois, Antonio Gonzalez
Velazquez (1723-1793), il peignit à Rome un David recevant l’onction sainte et les
fresques de l’église des Trinitaires de Castille. A son retour en Espagne, il décora une
chapelle de la cathédrale de Tarragone et réalisa des fresques à Saragosse ainsi qu’une
Assomption à Cuenca. On le nomma directeur de l’académie de San Fernando en 1765.
Les Gonzalez dans l’histoire —
Citons aussi : le voyageur Ruy Gonzalez, mort à
Madrid en 1412, envoyé en 1403 par le roi de Castille Henri III en ambassade auprès du
Timur Lang et dont on a publié, en 1582, des mémoires sur ses voyages ; le peintre
espagnol Bartolomé Gonzalez, né à Valladolid vers 1564 et mort à Madrid en 1627, élève
de Pantoja de la Cruz, peintre