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Origine du nom de famille GOY

De
2 pages
GOY

A l’origine— En ancien français le mot gubia, dont dérive Goy, désignait une sorte de
serpe ou de couteau dont se servent les vignerons, les tonneliers. Le patronyme Goy était
ainsi, à l’origine, le surnom du possesseur de l’outil ou de son fabricant. Plus de 3 250
Goy vivent en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont l’Ain, Paris et
le Jura.
Un élève d’Ingres — Dessinateur, peintre d’histoire, de scènes de genre et de paysages
animés, Auguste Goy (1812-1875) était l’élève du fameux Jean-Auguste-Dominique
Ingres. L’artiste choisit de s’installer en Bretagne pour y mener une existence paysanne.
Sa production picturale est en grande partie conservée dans le Finistère, au sein du
château de Kerazan.
Tombés au champ d’honneur — De très nombreux Goy ont participé à la guerre de
1914-1918. Retenons parmi eux Jacques de Goy, sous-lieutenant au 13ème d’infanterie,
tombé en attaquant une tranchée à la tête de ses hommes le 6 novembre 1915. Il reçut
la Légion d’honneur à titre posthume. L’ingénieur Hervé Goy, sous-lieutenant au 26ème
d’artillerie, tombé glorieusement à la ferme du Choléra (Aisne) le 5 janvier 1916, obtint la
Légion d’honneur à titre posthume et la Croix de guerre (palme et étoile). Jacques-
Irénée-Marie-Etienne de Goy reçut lui aussi la Légion d’honneur à titre posthume. Il avait
été tué le 27 août 1914, lors d’une reconnaissance de terrain, alors que son peloton,
soutien des mitrailleuses, était pris sous les feux de l’infanterie et de ...
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G
OY
A l’origine—
En ancien français le mot gubia, dont dérive Goy, désignait une sorte de
serpe ou de couteau dont se servent les vignerons, les tonneliers. Le patronyme Goy était
ainsi, à l’origine, le surnom du possesseur de l’outil ou de son fabricant. Plus de 3 250
Goy vivent en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont l’Ain, Paris et
le Jura.
Un élève d’Ingres
— Dessinateur, peintre d’histoire, de scènes de genre et de paysages
animés, Auguste Goy (1812-1875) était l’élève du fameux Jean-Auguste-Dominique
Ingres. L’artiste choisit de s’installer en Bretagne pour y mener une existence paysanne.
Sa production picturale est en grande partie conservée dans le Finistère, au sein du
château de Kerazan.
Tombés au champ d’honneur —
De très nombreux Goy ont participé à la guerre de
1914-1918. Retenons parmi eux Jacques de Goy, sous-lieutenant au 13ème d’infanterie,
tombé en attaquant une tranchée à la tête de ses hommes le 6 novembre 1915. Il reçut
la Légion d’honneur à titre posthume. L’ingénieur Hervé Goy, sous-lieutenant au 26ème
d’artillerie, tombé glorieusement à la ferme du Choléra (Aisne) le 5 janvier 1916, obtint la
Légion d’honneur à titre posthume et la Croix de guerre (palme et étoile). Jacques-
Irénée-Marie-Etienne de Goy reçut lui aussi la Légion d’honneur à titre posthume. Il avait
été tué le 27 août 1914, lors d’une reconnaissance de terrain, alors que son peloton,
soutien des mitrailleuses, était pris sous les feux de l’infanterie et de l’artillerie ennemies.
Fils du sénateur Goy, Gilbert Goy, soldat au 13ème chasseurs à pied fut abattu au milieu
des réseaux de fils de fer barbelés qu’il cherchait à franchir. Il fut distingué de la Médaille
militaire à titre posthume et de la Croix de guerre. Bien d’autres encore pourraient être
cités.
Au service des anciens combattants —
D’abord publiciste puis industriel en région
parisienne, Jean-Joseph-Marie-François Goy (1892-1944) participa à la Grande Guerre et
obtint la Légion d’honneur pour sa brillante conduite au front. Dès 1920, il entreprit
d’aider ses camarades anciens combattants. Membre de l’office départemental des
mutilés et réformés de la Seine, secrétaire général du syndicat de la presse des anciens
combattants, il fut élu député de la Seine en 1924 sur la liste du cartel d’Union
républicaine et sociale. Il sera réélu à plusieurs reprises. Président de l’Union nationale
des combattants, Goy déploya une grande activité en vue d’un rapprochement avec
l’Allemagne. Il fut reçu par Hitler en 1934 et, avec Scapini et de Brinon, anima le Comité
France-Allemagne. En juillet 1940, il vota les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Goy était
également maire du Perreux-sur-Marne et conseiller général de la Seine.
Guillotiné sous la terreur —
Philippe-Etienne Goy, né à Donzy, était sous la Révolution
vice-président du district de Cosnes et chef de la légion de la garde nationale. Il fut
condamné à mort le 22 prairial an II par le tribunal révolutionnaire de Paris “comme
conspirateur et complice de la conspiration qui a existé à Cosne” et guillotiné. Il avait
alors trente-deux ans.
Les Goy dans l’histoire—
Citons encore : le sculpteur Jean-Baptiste Goy (1666-1738) ;
Claude Goy, mort en 1690, peintre ordinaire du roi, qui exécuta de nombreux travaux
dans les châteaux royaux et son fils Jean-Baptiste (1666-1738), sculpteur et docteur en
théologie ; le sculpteur Goy, actif à Dijon au XVIIIème siècle ; la paysagiste et lithographe
suisse Jeanne-Jacqueline Goy (1805-1862), fille du peintre J.-F. Audra ; le dramaturge
André de Goy ; le sénateur Emile Goy (1853-1925), né à Chevry dans l’Ain, inscrit au
groupe de la gauche démocratique ; l’archéologue berrichon Pierre de Goy (1857-1930),
vice-président de la Société des antiquaires du Centre (1920) ; l’actrice allemande
contemporaine Luba Goy ; l’agent de change et conseiller financier François Goy, né en
1934 ; etc.