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Origine du nom de famille GRANGE

De
2 pages
GRANGE

A l’origine— Grange désigne simplement, à l’origine, le lieu où l’on serre les gerbes et,
par extension, celui qui habitait une ferme, une métairie ou un lieu-dit de ce nom. De
nos jours, il existe en France près de 11 000 personnes qui portent le patronyme Grange,
ou Grangé. Leurs principaux départements d’implantation sont la Loire, Paris et la Haute-
Savoie.
Le classicisme formel — Natif de Vienne, Claude Grange (1883-1971) fit ses études à
l’Ecole des beaux-arts de Lyon puis à l’Ecole nationale des beaux-arts de Paris. En 1913, il
remporta un grand prix de Rome de sculpture avec Oreste et Electre. Il exposa au Salon
des artistes français à partir de 1910. Il obtint plusieurs médailles et le grand prix de la
Société des artistes français en 1969. Il en devient le vice-président. En 1950, Grange
entra à l’Académie des beaux-arts et la présida trois ans plus tard. Il est par ailleurs le
fondateur du Syndicat national des artistes peintres et sculpteurs professionnels. Sa
production est très variée, en France comme à l’étranger : décoration d’édifices publics,
restauration du fronton de la bibliothèque Mazarine, exécution de bas-reliefs pour le
palais de Chaillot, etc. Grange a également sculpté de nombreux monuments aux morts,
beaucoup de statues et des médailles pour la Monnaie. Une exposition de ses œuvres a
été organisée au Salon de 1960.
Une œuvre féconde — Pierre-Eugène Basté, dit Eugène Grangé (1810-1887), est l’un
des plus prolifiques auteurs dramatiques ...
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G
RANGE
A l’origine—
Grange désigne simplement, à l’origine, le lieu où l’on serre les gerbes et,
par extension, celui qui habitait une ferme, une métairie ou un lieu-dit de ce nom. De
nos jours, il existe en France près de 11 000 personnes qui portent le patronyme Grange,
ou Grangé. Leurs principaux départements d’implantation sont la Loire, Paris et la Haute-
Savoie.
Le classicisme formel —
Natif de Vienne, Claude Grange (1883-1971) fit ses études à
l’Ecole des beaux-arts de Lyon puis à l’Ecole nationale des beaux-arts de Paris. En 1913, il
remporta un grand prix de Rome de sculpture avec Oreste et Electre. Il exposa au Salon
des artistes français à partir de 1910. Il obtint plusieurs médailles et le grand prix de la
Société des artistes français en 1969. Il en devient le vice-président. En 1950, Grange
entra à l’Académie des beaux-arts et la présida trois ans plus tard. Il est par ailleurs le
fondateur du Syndicat national des artistes peintres et sculpteurs professionnels. Sa
production est très variée, en France comme à l’étranger : décoration d’édifices publics,
restauration du fronton de la bibliothèque Mazarine, exécution de bas-reliefs pour le
palais de Chaillot, etc. Grange a également sculpté de nombreux monuments aux morts,
beaucoup de statues et des médailles pour la Monnaie. Une exposition de ses œuvres a
été organisée au Salon de 1960.
Une œuvre féconde —
Pierre-Eugène Basté, dit Eugène Grangé (1810-1887), est l’un
des plus prolifiques auteurs dramatiques du XIXème siècle. Ses comédies, vaudevilles,
drames, opéras-comiques, opérettes ont, pour la plupart, connu un réel succès
populaire.
Il
a
également
écrit
un
grand
nombre
de
romances,
mélodies
et
chansonnettes, ainsi qu’un recueil de vers intitulé Les Versaillaises (1871). Membre de la
commission des auteurs dramatiques de 1860 à 1863, Grangé fut président du Caveau en
1869.
Plume et sciences occultes —
La Stéphanoise Lucie-Anne Poujoulas (1838-1908),
épouse de l’imprimeur et éditeur Adolphe Grange, a collaboré à plusieurs journaux sous
divers pseudonymes. Vers 1876, Emile de Girardin la prit comme secrétaire et
chroniqueur littéraire au Petit journal et à La France. Elle commença alors à s’occuper de
sciences occultes, de spiritisme et de philosophie. En 1882, elle lança La Lumière, une
revue mensuelle destinée à diffuser ses théories sur le nouveau spiritualisme.
Les Grange dans l’histoire—
Citons encore : le portraitiste belge Louis Grangé, né en
1686 ; le prêtre Louis Grange (1761-1815), vicaire apostolique qui s’enthousiasma pour
les idées de la Révolution, membre de la commune de Grenoble (1792-1793),
commissaire du département élu en 1797 membre de la municipalité de Grenoble,
commissaire du gouvernement, adjoint au maire (1800), puis membre du conseil général
de l’Isère ; le notaire marseillais Jean-Baptiste Grange (1795-1826), qui consacra ses
loisirs à la littérature et publia des Essais littéraires (1824) ; Humbert Grange (1830-1889),
natif d’Aiguebelle (Savoie) où il possédait les hauts fourneaux, député de la Savoie à la
Chambre italienne, puis à l’Assemblée nationale, qui périt noyé dans l’Arc ; le général
Louis-Edmond Grange, admis à Saint-Cyr en 1881, mort en 1924, et qui commanda en
Artois, à Verdun et sur la Somme ; l’acteur américain Harold Red Grange (1903-1991) ; le
haut fonctionnaire Bruno Grange, né à La Tronche en Isère en 1936, ingénieur général
des Ponts et Chaussées ; Pierre Grange, Pdg de la SORIF ; Joseph Grange, né en 1943,
président de l’Unifa-Rhône-Alpes ; le décorateur contemporain Jacques Grange, né en
1944 ; Alain Grangé Cabane, né en 1946, membre du Conseil d’Etat, qui fut notamment
membre de la Commission d’avances sur recettes, directeur de cabinet du président
d’Antenne 2, vice-président directeur général de l’Union des annonceurs, vice-président
du Bureau vérificateur de publicité (BVP), administrateur de la Fondation de France, du
musée des Arts décoratifs et cofondateur de l’Association pour la communication
multimédia éthique (ACME) ; Hervé Grange, né en Gironde en 1947, premier président
de la cour d’appel de