//img.uscri.be/pth/53febed6a42a9d6f4252e9267a459db8095cc333
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,50 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Origine du nom de famille GUIMARD

De
2 pages
GUIMARD

A l’origine — Guimard provient aussi du nom de baptême d’origine germanique (de
wille-, volonté, et de -mar, célèbre). Les Guimard sont près de 3 400 aujourd’hui en
France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont le Morbihan, la Nièvre et la
Loire-Atlantique.
Le squelette des Grâces — La danseuse Marie-Madeleine Guimard (1743-1816) fit ses
débuts à la Comédie-Française en 1758 puis à l’Académie royale de danse en 1762, avant
d’être nommée première danseuse noble l’année suivante. Elle interpréta des ballets de
Noverre tels Jason et Médée en 1770, Les Caprices de Galatée en 1776 et Les Petits Riens
en 1778. Elle dansa également sous la direction de Maximilien Gardel dans La Chercheuse
d’esprit en 1778, Le Déserteur en 1784 et Le Premier Navigateur en 1785. Sa maigreur lui
valut le surnom de « squelette des Grâces ». Elle excellait plus dans le mime et les rôles
d’ingénue que dans des solistes virtuoses. Elle possédait un hôtel, décoré par Fragonard,
qui abritait un théâtre privé appelé « le Temple de Terpsichore ». C’est sur cette scène
qu’elle interpréta encore de nombreux ballets. En 1789, elle épousa l’ancien danseur et
chansonnier Despréaux. Bien plus tard, elle reparut dans une reprise des T alents lyriques
de Rameau.
Un grand cycliste — Par ses qualités de rouleur et de routier-sprinter, le cycliste Cyrille
Guimard gagne plusieurs étapes du Tour de France entre 1970 et 1974 et fait ombrage
au grand Eddy Merckx. Il remporte les titres de ...
Voir plus Voir moins
G
UIMARD
A l’origine —
Guimard provient aussi du nom de baptême d’origine germanique (de
wille-, volonté, et de -mar, célèbre). Les Guimard sont près de 3 400 aujourd’hui en
France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont le Morbihan, la Nièvre et la
Loire-Atlantique.
Le squelette des Grâces —
La danseuse Marie-Madeleine Guimard (1743-1816) fit ses
débuts à la Comédie-Française en 1758 puis à l’Académie royale de danse en 1762, avant
d’être nommée première danseuse noble l’année suivante. Elle interpréta des ballets de
Noverre tels Jason et Médée en 1770, Les Caprices de Galatée en 1776 et Les Petits Riens
en 1778. Elle dansa également sous la direction de Maximilien Gardel dans La Chercheuse
d’esprit en 1778, Le Déserteur en 1784 et Le Premier Navigateur en 1785. Sa maigreur lui
valut le surnom de « squelette des Grâces ». Elle excellait plus dans le mime et les rôles
d’ingénue que dans des solistes virtuoses. Elle possédait un hôtel, décoré par Fragonard,
qui abritait un théâtre privé appelé « le Temple de Terpsichore ». C’est sur cette scène
qu’elle interpréta encore de nombreux ballets. En 1789, elle épousa l’ancien danseur et
chansonnier Despréaux. Bien plus tard, elle reparut dans une reprise des Talents lyriques
de Rameau.
Un grand cycliste —
Par ses qualités de rouleur et de routier-sprinter, le cycliste Cyrille
Guimard gagne plusieurs étapes du Tour de France entre 1970 et 1974 et fait ombrage
au grand Eddy Merckx. Il remporte les titres de champion de France de vitesse et de
cyclo-cross en 1975.
La grille du métro parisien —
Né en 1867 à Lyon et mort en 1942 à New York,
l’architecte Hector-Germain Guimard étudia sous la direction de Genuys, disciple de
Viollet-le-Duc, à l’Ecole des arts décoratifs avant de suivre les cours de Raulin à l’atelier de
Vaudremer. Il se rattache alors aux rationalistes qui demandaient à la nature les éléments
d’un art nouveau teinté de symbolisme. Boursier pour un voyage en Belgique et en
Grande-Bretagne, il découvrit chez Horta l’intérêt de l’abstraction. En opposition au
courant Modern Style, il emprunta les éléments de sa propre synthèse au corps humain
ou animal et non plus à la plante, d’où une plastique au charme ambigu qu’il modèle lui-
même et fait reproduire en série en fonte de fer ou de bronze, ou encore en céramique
moulée, sans oublier la sculpture sur marbre ou sur bois. C’est grâce à ces techniques
sérielles qu’il va pouvoir diffuser ses œuvres par catalogues, notamment dans le mobilier.
Il réalisa des hôtels et des villas pour le XVIème arrondissement de Paris, mais aussi des
stations de métro dont il ne subsiste actuellement que certaines entrées. Son épouse,
Adeline Oppenheim-Guimard, née à New York en 1875, était peintre et dessinatrice de
portraits. Elle avait étudié à l’Arts Students League à New York avant de gagner Paris et
d’obtenir une mention honorable au Salon de Paris en 1900. Elle s’était spécialisée dans
les portraits au crayon de couleur.
Dans la vie publique —
Plusieurs porteurs du nom sont devenus maires de leur
commune, comme : Jean-François Guimard, élu maire de Nanteau-sur-Lunain (Seine-et-
Marne) en 2001 ; Robert Guimard, élu maire de Dampierre-sous-Bouhy (Nièvre) en
2001 ; Ferdinand Guimard, maire de La Jaille-Yvon (Maine-et-Loire) en 1971 ; etc.
Les choses de la vie —
Le journaliste et écrivain Paul Guimard naquit à Saint-Mars-la-
Jaille en Loire-Atlantique en 1921. Son premier roman populiste parut en 1957 sous le
titre Rue du Havre. Plus classique dans L’Ironie du sort en 1961 et Les Choses de la vie en
1967, roman adapté par Claude Sautet au cinéma, il publia ensuite Mauvais temps en
1976 et L’Empire des mers en 1978. Chargé de mission au secrétariat de la présidence de
la République en 1981, il fut nommé membre de la haute autorité de la communication
audiovisuelle en 1982.
Champion de France de vitesse —
Le cycliste Cyrille Guimard a gagné, entre 1970 et
1974, plusieurs étapes du Tour de France. Troisième des championnats du monde de
1973 et 1974, il remporta les