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Origine du nom de famille GUIOT

De
2 pages
GUIOT

A l’origine — Le patronyme Guiot dérive de l’ancien nom de baptême Guyot, lui-même
issu d’un nom de personne germanique Wido, dérivé en Witto (de wid, bois). Dans
certains cas cependant, Guiot correspond à une déformation de Diot (erreur fréquence),
lui-même dérivé de Didier. Les Guiot sont plus de 5 500 aujourd’hui en France. Leurs trois
premiers départements d’implantation sont le Gard, Paris et le Pas-de-Calais.
Une brochette de généraux — Alexandre Guiot de Maîche de Malseigne (1733-1792),
né à Maîche (Doubs), prit part à la guerre de Succession d’Autriche et à la guerre de
Sept Ans. Il servit aussi dans l’expédition à Saint-Domingue en 1761 et fut nommé
maréchal de camp en 1788. Jean-Baptiste Guiot de la Cour (1735-1810), né à Carignans
(Ardennes), combattit en Allemagne et fut blessé en 1757. Nommé colonel de la garde
nationale d’Ivoy-Carignan en 1790, il en devint maire et juge de paix. Il se distingua dans
les guerres de la Révolution et commanda la 6ème demi-brigade des vétérans de Liège,
mais ne passa jamais général. Jean Guiot du Repaire (1755-1819), né à Saintes
(Charente-Maritime), nommé général de brigade dans l’armée des Pyrénées-Orientales
en 1793, fut gravement blessé en 1794. Il devint général de division à l’armée des Côtes
de l’Océan en 1796. Bernard Guiot de la Cour (1771-1809), né à Yvoy-Carignan
(Ardennes), fils de Jean-Baptiste, combattit dans les guerres de la Révolution, fut blessé
et fait prisonnier en 1794. De nouveau blessé et ...
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G
UIOT
A l’origine —
Le patronyme Guiot dérive de l’ancien nom de baptême Guyot, lui-même
issu d’un nom de personne germanique Wido, dérivé en Witto (de wid, bois). Dans
certains cas cependant, Guiot correspond à une déformation de Diot (erreur fréquence),
lui-même dérivé de Didier. Les Guiot sont plus de 5 500 aujourd’hui en France. Leurs trois
premiers départements d’implantation sont le Gard, Paris et le Pas-de-Calais.
Une brochette de généraux —
Alexandre Guiot de Maîche de Malseigne (1733-1792),
né à Maîche (Doubs), prit part à la guerre de Succession d’Autriche et à la guerre de
Sept Ans. Il servit aussi dans l’expédition à Saint-Domingue en 1761 et fut nommé
maréchal de camp en 1788. Jean-Baptiste Guiot de la Cour (1735-1810), né à Carignans
(Ardennes), combattit en Allemagne et fut blessé en 1757. Nommé colonel de la garde
nationale d’Ivoy-Carignan en 1790, il en devint maire et juge de paix. Il se distingua dans
les guerres de la Révolution et commanda la 6ème demi-brigade des vétérans de Liège,
mais ne passa jamais général. Jean Guiot du Repaire (1755-1819), né à Saintes
(Charente-Maritime), nommé général de brigade dans l’armée des Pyrénées-Orientales
en 1793, fut gravement blessé en 1794. Il devint général de division à l’armée des Côtes
de l’Océan en 1796. Bernard Guiot de la Cour (1771-1809), né à Yvoy-Carignan
(Ardennes), fils de Jean-Baptiste, combattit dans les guerres de la Révolution, fut blessé
et fait prisonnier en 1794. De nouveau blessé et prisonnier en 1799, il fut nommé général
de brigade en 1800, combattit en Italie, Allemagne et Autriche. Il fut blessé à la bataille
de Wagram, où il perdit une jambe, fut nommé général de division, mais mourut des
suites de sa blessure en 1809. François Guiot de la Rochère (1818-1890), né à Availles-
Limouzine (Vienne), engagé volontaire en 1838, combattit en Algérie et fut nommé chef
d’escadron en 1859. Colonel lors de la guerre de 1870, il prit part à la célèbre charge de
Reischhoffen. Fait prisonnier à la bataille de Sedan, puis libéré, il prit part à l’écrasement
de la Commune de Paris dans les troupes d’Adolphe Thiers en 1871.
Belle voix—
La soprano Andréa Guiot, née à Garons-Saint-Gilles (Gard) en 1928, est
professeur au Conservatoire de Paris à partir de 1977. Entrée à la Réunion des théâtres
lyriques nationaux, elle devient membre de l’Opéra de Paris de 1959 à 1973. Elle a
obtenu les premiers prix de chant et d’opéra en 1955, ainsi que le prix Osiris et a
notamment interprété Marguerite dans le Faust en 1959.
Les Guiot dans l’histoire —
Citons aussi : Georges Guiot, ordonné prêtre au XVIème
siècle, professeur de lettres, puis de théologie à la Sorbonne, devenu médecin au Pays-
Bas, mort à Bruxelles en 1570, auteur d’œuvres en vers latins ; Pierre-françois Guiot, né à
Onnaing (Nord) en 1728, prêtre Recollet de Lille sous la Révolution, condamné à mort le
25 vendémiaire, an III et guillotiné ; Jean Guiot, de Nantes, condamné à mort comme
« brigand de la Vendée » le 9 nivôse, an II et guillotiné ; Florent Guiot (1755-1834), né à
Semur (Côte-d’Or), avocat puis juge à Semur, député aux états généraux en 1789, puis à
la Convention, au Conseil des Anciens, au Conseil des Cinq-Cents, et sous l’Empire au
Corps législatif ; Hyérome Guiot, né à Callac (Côtes-du-Nord) en 1760, avocat, puis juge
et notaire, élu député au Conseil des Cinq-Cents en l’an VI ; Louis Guiot, né à Heslesmer
(Nord) en 1792, soldat au 1er régiment du train d’artillerie dans l’armée napoléonienne,
mort au champ d’honneur au combat de Reims le 13 mars 1814 ; le peintre Hector Guiot
(1825-1903), né à Langres (Haute-Marne), qui exposa à partir de 1866 des pastels,
aquarelles et gouaches de paysages, architectures et portraits ; le peintre Jean-Pierre
Guiot, né en 1935, qui a étudié aux Beaux-Arts de Nîmes et a exposé à partir de 1958 des
toiles de style abstrait-informel très bariolées ; Joël Guiot, né à Bastogne (Belgique) en
1953, licencié en physique, docteur en sciences, chercheur au CNRS, auteur de 165
publications sur les variations du climat et l’impact sur la végétation, médaille d’argent du
CNRS en 2005 ;