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Origine du nom de famille HENRION

De
2 pages
HENRION

A l’origine — Henrion, nom typique en Alsace-Lorraine, est un diminutif du nom de
baptême Henri. Ce patronyme compte actuellement environ 4 400 porteurs en France,
présents justement en Alsace et en Lorraine.
Une vie de bohème — Débutant comme apprenti horloger dans l’atelier de son frère,
Paul Henrion, né à Paris en 1819, ne possédait véritablement de goût que pour le
spectacle et le chant. Il partit donc sur les routes, en menant une vie de vagabond et en
jouant de petits rôles pour des pièces de théâtres parisiens, de banlieue ou de province,
essayant tous les rôles à la fois, avec une prédilection pour ceux de jeunes garçons et de
femmes travesties. Il s’initia par la suite à la musique en prenant des cours de piano et
d’harmonie. Il composa alors rapidement ses propres romances, bluettes, chansonnettes,
mélodies et vilanelles, sous le pseudonyme d’Henri Charlemagne et donna des prestations
dans des salons et cafés-concerts de la capitale. Depuis sa première composition, Un
jour, en 1840, qui connut un immense succès, il en écrivit près de 1 200 autres, dont
Bouquet fané ; Moine et bandit ; Les vingt sous de Périnette ; Si loin ! ; Sarah la
bohémienne ; etc. Parmi ses opérettes, citons : Estelle et Némorin ; Chanteuse par
amour ; Un charcutier dans les fers ; Le moulin de Javel ; Monsieur Mars et Madame
Vénus ; le Magasin des demoiselles, etc. Il mourut à Paris en 1901.
Le goût des grands espaces — D’abord enseignant en mathématiques en 1972,
François ...
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H
ENRION
A l’origine —
Henrion, nom typique en Alsace-Lorraine, est un diminutif du nom de
baptême Henri. Ce patronyme compte actuellement environ 4 400 porteurs en France,
présents justement en Alsace et en Lorraine.
Une vie de bohème —
Débutant comme apprenti horloger dans l’atelier de son frère,
Paul Henrion, né à Paris en 1819, ne possédait véritablement de goût que pour le
spectacle et le chant. Il partit donc sur les routes, en menant une vie de vagabond et en
jouant de petits rôles pour des pièces de théâtres parisiens, de banlieue ou de province,
essayant tous les rôles à la fois, avec une prédilection pour ceux de jeunes garçons et de
femmes travesties. Il s’initia par la suite à la musique en prenant des cours de piano et
d’harmonie. Il composa alors rapidement ses propres romances, bluettes, chansonnettes,
mélodies et vilanelles, sous le pseudonyme d’Henri Charlemagne et donna des prestations
dans des salons et cafés-concerts de la capitale. Depuis sa première composition, Un
jour, en 1840, qui connut un immense succès, il en écrivit près de 1 200 autres, dont
Bouquet fané ; Moine et bandit ; Les vingt sous de Périnette ; Si loin ! ; Sarah la
bohémienne ; etc. Parmi ses opérettes, citons : Estelle et Némorin ; Chanteuse par
amour ; Un charcutier dans les fers ; Le moulin de Javel ; Monsieur Mars et Madame
Vénus ; le Magasin des demoiselles, etc. Il mourut à Paris en 1901.
Le goût des grands espaces —
D’abord enseignant en mathématiques en 1972,
François Henrion, né à Compiègne (Oise) en 1944, changea radicalement de secteur
d’activité et se tourna vers la fonction de cadre éducatif à l’Institution Sainte-Croix de
Neuilly dès l’année suivante. Passionné de sports alpins, il est membre de la Société
d’études des Hautes-Alpes et du Conseil national du tourisme à partir de 1989, ainsi que
du conseil d’administration et du bureau de l’Union des Centres de Plein Air (UCPA) à
partir de 1994.
Les Henrion dans l’histoire —
Mentionnons encore, parmi les Henrion célèbres : le
mathématicien du XVIème siècle Denis ou Didier Henrion, auteur de nombreux ouvrages
sur les mathématiques, qui fit connaître en France la théorie des logarithmes de Jean
Neper ; le numismate Nicolas Henrion, né à Troyes en 1663, mort à Paris en 1720, auteur
d’un Tableau chronologique ou échelle de la différence des tailles humaines depuis la
création du monde jusqu’à la naissance de Jésus-Christ (1718) ; l’auteur dramatique du
XVIIIème siècle Charles Henrion, qui fut connu pour ses comédies, opéras et vaudevilles,
comme Drelindindin ou le carilloneur de la Samaritaine ; l’avocat Pierre-Paul-Nicolas
Henrion de Pansey (1742-1829), anobli par une charge de secrétaire du roi, auteur de
plusieurs ouvrages juridiques ; le général Christophe Henrion (1772-1850), originaire de
Villecloye (Meuse) ; le général François-Joseph Henrion, natif de Metz en 1776 et mort à
Paris en 1849, qui fut créé baron de l’Empire en 1813 ; le magistrat Mathieu-Richard-
Auguste Henrion, né à Metz en 1805 et décédé à Aix-en-Provence en 1862, qui collabora
à divers périodiques et publia de nombreux ouvrages sur l’histoire religieuse de la
France ; le général François-Joseph-Achille Henrion, originaire de nancy, né en 1817 et
mort à Neuilly-sur-Seine en 1901, élu maire de Neuilly-sur-Seine en 1888 et réélu en 1892
et 1896 ; l’inspecteur primaire Victor Henrion, né en 1829 à Maizières-les-Vics (Moselle),
auteur de nombreux ouvrages sur l’éducation qui furent très appréciés, dont La
grammaire française réduite à sa plus simple expression (1872), Le monde des
adolescents (1874) et Mémoires d’un chien savant (1900) ; le député Edouard-Henri
Henrion (1835-1906), ancien élève des hôpitaux de Paris et docteur en médecine avec
une thèse intitulée Du lieu d’élection dans l’opération de la pupille artificielle ;
l’universitaire et gynécologue Roger Henrion, né à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-
Marne) en 1927, professeur à la faculté de médecine Cochin-Port-Royal à partir de 1971,
médecin
consultant
dans
les
services
de
gynécologie-obstétrique
de
Port-Royal
Baudelocque (1992), également président de l’Association Sida-Accueil-Femmes-Enfants à
partir de 1990, membre de la commission des stupéfiants et des psychotropes à partir de
1999 et auteur de Diagnostic pré-natal et médecine fœtale (1987), Les femmes et le sida
(1988) et d’un Abrégé de gynécologie-obstétrique (6ème édition, 1994) ; le directeur de
société Claude Henrion, né en 1934 à Rabat (Maroc), président de l’Institut du
redéploiement stratégique, auteur d’ouvrages techniques sur L’Ordinateur et l’entreprise
moyenne (1970), L’Organisation des entreprises (1975) et Le Choc informatique