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Origine du nom de famille HOFFMANN

De
2 pages
HOFFMANN

A l’origine — Hoffmann est un mot qui désignait autrefois dans l’Est un fermier. A
l’heure actuelle, les Hoffmann sont plus de 12 000 en France. On les trouve surtout en
Moselle et dans le Haut-Rhin, ainsi qu’à Paris.
Les Ateliers viennois — Né en 1870 à Pirnitz en Moravie, l’architecte autrichien Josef
Hoffmann fonda en 1903 les Ateliers viennois d’arts décoratifs et s’illustra par son style
sobre et élégant. Il érigea le palais Stoclet à Bruxelles en 1905. Il mourut à Vienne en
1956.
Guérir par le semblable — Achille-Marie-Louis Hoffmann naquit en 1804 à Paris et fut
reçu docteur en médecine en 1827 avec une thèse sur Les altérations primitives des
fluides. Il fut, dès 1833, l’un des premiers partisans de l’homéopathie et ouvrit une
maison de santé à Paris pour y soigner ses patients. Il s’intéressa également à la lutte
contre le choléra et publia de nombreux ouvrages, dont Des vices de l’éducation publique
ou considérations sur l’éducation en général et sur l’étude des langues en particulier
(1822), L’homéopathie exposée aux gens du monde (1834), L’homéopathie et la vieille
médecine (1845), La syphillis débarrassée de ses dangers par la médecine
homéopathique (1848), La rage et le choléra (1852), La phthisie pulmonaire (1862),
Dernier coup porté au choléra (1866) et Traitement préservatif et curatif du choléra
(1873). Il mourut à Paris en 1879.
Du pain sur la planche — Né à Thionville en 1814, André Hoffmann s’installa à Paris en
1819 avec sa mère, porteuse ...
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H
OFFMANN
A l’origine —
Hoffmann est un mot qui désignait autrefois dans l’Est un fermier. A
l’heure actuelle, les Hoffmann sont plus de 12 000 en France. On les trouve surtout en
Moselle et dans le Haut-Rhin, ainsi qu’à Paris.
Les Ateliers viennois —
Né en 1870 à Pirnitz en Moravie, l’architecte autrichien Josef
Hoffmann fonda en 1903 les Ateliers viennois d’arts décoratifs et s’illustra par son style
sobre et élégant. Il érigea le palais Stoclet à Bruxelles en 1905. Il mourut à Vienne en
1956.
Guérir par le semblable —
Achille-Marie-Louis Hoffmann naquit en 1804 à Paris et fut
reçu docteur en médecine en 1827 avec une thèse sur Les altérations primitives des
fluides. Il fut, dès 1833, l’un des premiers partisans de l’homéopathie et ouvrit une
maison de santé à Paris pour y soigner ses patients. Il s’intéressa également à la lutte
contre le choléra et publia de nombreux ouvrages, dont Des vices de l’éducation publique
ou considérations sur l’éducation en général et sur l’étude des langues en particulier
(1822), L’homéopathie exposée aux gens du monde (1834), L’homéopathie et la vieille
médecine
(1845),
La
syphillis
débarrassée
de
ses
dangers
par
la
médecine
homéopathique (1848), La rage et le choléra (1852), La phthisie pulmonaire (1862),
Dernier coup porté au choléra (1866) et Traitement préservatif et curatif du choléra
(1873). Il mourut à Paris en 1879.
Du pain sur la planche —
Né à Thionville en 1814, André Hoffmann s’installa à Paris en
1819 avec sa mère, porteuse d’eau bénite à Notre-Dame-de-Lorette, et y fit son
apprentissage de menuisier. Comme son goût pour les planches l’attirait plutôt vers le
théâtre, il débuta en 1832 aux Variétés sous le nom de scène d’André, à la suite de quoi il
quitta momentanément la capitale pour le théâtre de Rouen où il joua jusqu’en 1839.
Revenu à Paris, il fut engagé au théâtre de la Renaissance et fit des tournées un peu
partout en France, en donnant des comédies sans grand succès. Après avoir exercé un
temps la fonction de codirecteur du Vaudeville, il retourna aux Variétés où il termina sa
carrière, jusqu’à sa mort, survenue vers 1862 à Paris.
Un trait d’humour —
Gaston Hoffmann naquit en 1883 à Paris. Peintre décorateur et
dessinateur humoristique, il exerça également en qualité de professeur de dessin de la
ville de Paris pour subvenir à ses besoins. Ses œuvres furent régulièrement exposées au
Salon des artistes français dès 1905, ainsi qu’au Salon des humoristes. Il illustra
également des ouvrages, tels que Boulou et M’Baté, de R. Trautmann (1945), Ardance ou
la vallée d’automne, de Jean de Montesquiou-Fezensac (1946) et Le droit pratique, de L.
Le Baut (1949).
L’inventeur du polytypage —
Natif de Haguenau (Bas-Rhin) en 1730, François-
Joseph-Ignace Hoffmann s’associa à l’entreprise de son père, Jean-Georges-Joseph
Hoffmann. Mais, poussé par le sens de l’aventure, il quitta un temps sa région natale
pour s’établir à Paris. Il y retourna sur les instances de son père, qui lui offra la charge de
bailli de Benfeld. Déclaré en faillite après la mort de ce dernier, en raison de dépenses
excessives liées à un personnel trop nombreux, aux fêtes somptueuses qu’il donnait et
aux nouveaux bâtiments qu’il n’avait de cesse de faire construire, il inventa au même
moment un nouveau procédé d’impression typographique. Celui-ci, appelé polytypage,
consistait en un moyen “de reproduction des dessins ou gravures, à la fois économique et
rapide” et lui fit connaître à la fois une grande notoriété et une jalousie de la part des
imprimeurs et graveurs. Il en obtint un brevet d’invention et de privilège en 1785 et fit
paraître, l’année suivante, le Journal polytype des sciences et des arts, dont les gravures
qui l’illustraient témoignaient de l’astuce de la nouvelle invention. Ses ennemis parvinrent
à faire supprimer à la fois l’imprimerie et le journal et le procédé fut repris par des
imprimeurs qui l’améliorèrent pour le compte de livres de classe à bon marché. Revenu
en Alsace au moment de la Révolution, il y fut nommé président du tribunal de Sélestat,
en démissionna en 1792 et mourut à Strasbourg l’année