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Origine du nom de famille IMBERT

De
2 pages
IMBERT

A l’origine — Le patronyme Imbert dérive d’un nom germanique Imberht (de im- :
immense et de -berht : illustre). La France compte actuellement plus de 20 200 Imbert.
Ce nom du sud se retrouve pour l’essentiel sur le pourtour méditerranéen, la vallée du
Rhône, le Lyonnais et la Bourgogne.
Que d’hommes de presse ! — Plusieurs Imbert ont pris la plume, citons : le
chansonnier Eugène-Alphonse de Monet de Maubois, dit Eugène Imbert (1821-1898),
célèbre pour son œuvre Les Bottes à Bastien, directeur de la revue La Muse gauloise
consacrée à la chanson ; le Nivernais Hugues Imbert (1842-1905), critique musical dans
diverses revues puis directeur du Guide musical en 1900 ; le professeur Jean Imbert
(1904-1983), maire de Serres, fondateur de la revue Pays Serrois, devenue Notre pays :
Serrois, Brochaine, Baronnies ; l’archiviste Léo-Eugène Imbert (1879-1969), conservateur
des antiquités et objets d’art des Alpes-Maritimes, rédacteur en chef de la revue Nice
historique ; le littérateur Guillaume Imbert de Boudeaux (1744-1803), natif de Limoges,
bénédictin retourné à l’état laïque, périodiquement enfermé à la Bastille ou exilé,
inspirateur de la revue Correspondance littéraire secrète ; son frère, Jean-Baptiste Imbert
de Villebon, mort en 1816, directeur de la Gazette des Pays-Bas, lui aussi tour à tour
emprisonné ou exilé ; etc.
Que de passionnés de médecine ! — De nombreux Imbert se sont tournés vers la
médecine, comme : Jean-Armand-Maximilien Imbert (1850-1922), natif ...
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I
MBERT
A l’origine
— Le patronyme Imbert dérive d’un nom germanique Imberht (de im- :
immense et de -berht : illustre). La France compte actuellement plus de 20 200 Imbert.
Ce nom du sud se retrouve pour l’essentiel sur le pourtour méditerranéen, la vallée du
Rhône, le Lyonnais et la Bourgogne.
Que d’hommes de presse ! —
Plusieurs Imbert ont pris la plume, citons : le
chansonnier Eugène-Alphonse de Monet de Maubois, dit Eugène Imbert (1821-1898),
célèbre pour son œuvre Les Bottes à Bastien, directeur de la revue La Muse gauloise
consacrée à la chanson ; le Nivernais Hugues Imbert (1842-1905), critique musical dans
diverses revues puis directeur du Guide musical en 1900 ; le professeur Jean Imbert
(1904-1983), maire de Serres, fondateur de la revue Pays Serrois, devenue Notre pays :
Serrois, Brochaine, Baronnies ; l’archiviste Léo-Eugène Imbert (1879-1969), conservateur
des antiquités et objets d’art des Alpes-Maritimes, rédacteur en chef de la revue Nice
historique ; le littérateur Guillaume Imbert de Boudeaux (1744-1803), natif de Limoges,
bénédictin retourné à l’état laïque, périodiquement enfermé à la Bastille ou exilé,
inspirateur de la revue Correspondance littéraire secrète ; son frère, Jean-Baptiste Imbert
de Villebon, mort en 1816, directeur de la Gazette des Pays-Bas, lui aussi tour à tour
emprisonné ou exilé ; etc.
Que de passionnés de médecine ! —
De nombreux Imbert se sont tournés vers la
médecine, comme : Jean-Armand-Maximilien Imbert (1850-1922), natif des Alpes-de-
Haute-Provence, médecin et physicien, spécialiste de la psychologie du travail ; Ange-
Bernard Imbert-Delonnes (1745-1820), médecin du comte d’Artois puis chirurgien du duc
d’Orléans, avant d’être médecin dans l’armée ; Antoine Imbert-Gourbeyre (1818-1912),
professeur à l’Ecole de médecine de Clermont-Ferrand ; les universitaires Jean Imbert, né
en 1919, spécialiste de l’histoire du droit des hôpitaux et de l’histoire du droit pénal,
membre de l’Institut, et Michel Imbert, né en 1935, auteur de livres et d’articles
scientifiques sur le système visuel ; etc.
Des colons au Canada —
Jacques Imbert (1708-1765) résida longtemps au Canada où
il fut à la fois notaire royal, négociant et agent des trésoriers généraux de la Marine, puis
conseiller au Conseil supérieur du Canada. Le marchand-négociant Bertrand Imbert
(1714-1775) fonda une prospère entreprise de pêche à Louisbourg au Canada avant de
revenir à Bayonne, sa ville natale.
Un saint Imbert —
Le missionnaire Laurent-Joseph-Marie Imbert (1796-1839), né dans
les Bouches-du-Rhône, fut envoyé en Chine puis en Corée où il mena sa mission dans la
plus grande clandestinité jusqu’à ce que, trahi, il soit arrêté et exécuté. Le pape Jean-
Paul II le canonisa à Séoul en 1984.
Le premier échevin de Lyon —
Jacques-Pierre Imbert-Colomès (1729-1809), originaire
de Lyon, fut premier échevin de sa ville natale en 1788. Malgré les services qu’il rendit à
ses administrés durant le rude hiver 1788, ceux-ci voulurent le guillotiner en 1793 et il dut
émigrer. Imbert-Colomès devint ensuite député de Rhône-et-Loire sous le Conseil des
Cinq-Cents.
Les Imbert dans l’histoire —
Citons aussi : Christophe-Agamemnon Imbert (1835-
1914), originaire de l’Ardèche, député de la Loire, directeur d’une usine métallurgique à
Saint-Chamond ; l’homme de lettres Barthélémy Imbert (1747-1790) ; M. Imbert,
fabricant réputé de marrons glacés à Aubenas ; le général François Imbert (1856-1930),
originaire du Puy-de-Dôme ; François-Perret Imbert (1766-1807), député de l’Isère puis
préfet de la Loire ; le peintre Joseph-Gabriel Imbert (1666-1749), natif de Marseille,
maître de son neveu Claude Imbert devenu orfèvre ciseleur ; le général Sulpice d’Imbert
de la Platière (1723-1809), originaire de l’Hérault ; le diplomate Arthur-Léon Imbert de
Saint-Amand (1834-1900) ; son père