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Origine du nom de famille LAFOND

De
2 pages
LAFOND

A l’origine— Lafond signifie, à l’origine, la source, la fontaine, et se retrouve très
souvent en nom de lieu. Comme patronyme, le nom caractérise le propriétaire de la
parcelle qui accueille un point d’eau ou une famille qui habite un village de ce nom. On
dénombre près de 6 600 Lafond en France. Ils sont principalement implantés dans la
Loire.
Un sénateur bonapartiste — Né en 1817 à La Roche-Canillac, en Corrèze, Rémi Lafond
de Saint-Mur était le petit-neveu de l’abbé Raynal, auteur d’une Histoire philosophique
des deux Indes. Il étudia le droit et suivit quelque temps la carrière du barreau, devint
conseiller de préfecture de la Corrèze (1847) puis fut attaché en qualité de secrétaire
général au préfet de Tulle jusqu’en 1857. Il donna alors sa démission et, avec l’appui de
l’administration, se porta candidat au Corps législatif dans la première circonscription de
la Corrèze. Il y soutint constamment la politique impériale. En 1870, il vota pour la guerre
contre la Prusse. Lafond de Saint-Mur devint également maire de Tulle. Rendu à la vie
privée par la chute de l’Empire, il ne reprit sa carrière politique qu’aux élections
sénatoriales de 1876. Il abandonna la vie politique en 1894 et s’éteignit dans sa ville
natale en 1898, laissant un ouvrage intitulé Entretiens sur les sociétés de secours
mutuels.
Un entrepreneur en politique— Né à Marseille en 1940, Jean-Pierre Lafond, prit la
tête de l’entreprise familiale de travaux publics en 1984, après en avoir été le ...
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L
AFOND
A l’origine—
Lafond signifie, à l’origine, la source, la fontaine, et se retrouve très
souvent en nom de lieu. Comme patronyme, le nom caractérise le propriétaire de la
parcelle qui accueille un point d’eau ou une famille qui habite un village de ce nom. On
dénombre près de 6 600 Lafond en France. Ils sont principalement implantés dans la
Loire.
Un sénateur bonapartiste —
Né en 1817 à La Roche-Canillac, en Corrèze, Rémi Lafond
de Saint-Mur était le petit-neveu de l’abbé Raynal, auteur d’une Histoire philosophique
des deux Indes. Il étudia le droit et suivit quelque temps la carrière du barreau, devint
conseiller de préfecture de la Corrèze (1847) puis fut attaché en qualité de secrétaire
général au préfet de Tulle jusqu’en 1857. Il donna alors sa démission et, avec l’appui de
l’administration, se porta candidat au Corps législatif dans la première circonscription de
la Corrèze. Il y soutint constamment la politique impériale. En 1870, il vota pour la guerre
contre la Prusse. Lafond de Saint-Mur devint également maire de Tulle. Rendu à la vie
privée par la chute de l’Empire, il ne reprit sa carrière politique qu’aux élections
sénatoriales de 1876. Il abandonna la vie politique en 1894 et s’éteignit dans sa ville
natale en 1898, laissant un ouvrage intitulé Entretiens sur les sociétés de secours
mutuels.
Un entrepreneur en politique—
Né à Marseille en 1940, Jean-Pierre Lafond, prit la
tête de l’entreprise familiale de travaux publics en 1984, après en avoir été le gérant.
Président de la fédération régionale des travaux publics de Provence-Alpes-Côte d’Azur
(1978-1989), vice-président de la fédération nationale des travaux publics et président de
la commission sociale des travaux publics (1981-1989), il mena en parallèle une carrière
politique : maire de La Ciotat (1989-1995), conseiller régional à partir de 1992, ancien
vice-président de Marseille-Provence-Métropole, il devint en 1995 sénateur des Bouches-
du-Rhône en remplacement de Jean-Claude Gaudin, nommé alors membre du
gouvernement.
Le saviez-vous ?—
Une Jeanne-Marie Lafond, vivant dans la seconde moitié du
XVIIIème siècle, est une lointaine ascendante de Jean Auroux, maire de Roanne, dont le
nom est inévitablement associé à la législation sur le travail. Une Marie-Thérèse Lafond
(1852-1912) est quant à elle la grand-mère maternelle du romancier Guy des Cars.
Un voyageur infatigable—
Gabriel Lafond, dit Lafond de Lurcy est né à Lurcy-Levy
(Allier) en 1802. De bonne heure, il se plongea dans la lecture de récits de voyages qui
éveillèrent en lui la curiosité des contrées lointaines. Dès l’âge de seize ans, il s’embarqua
comme pilotin. Lieutenant sur un navire marchand en 1820, il devint commandant deux
ans plus tard. Il arma même deux bâtiments sur lesquels il voyagea. Il embarqua tour à
tour sur une quinzaine de navires, visitant la Chine ou les îles de l’Océanie. Il recueillit
alors de nombreux documents sur l’histoire, la géographie et le commerce de ces
contrées, et publia plusieurs ouvrages. De retour en France, Lafond de Lurcy s’occupa
surtout de rechercher les moyens qui pouvaient faciliter les relations commerciales entre
les ports et l’industrie parisienne. Dans ce but, en 1833, il fonda une direction maritime et
commerciale puis, en 1836, l’Union des ports, société anonyme de commerce maritime. Il
fut également, en 1835, l’un des fondateurs de la Société des économistes. Plus tard, il
deviendra membre de la Société de géographie de Paris et correspondant de l’Institut de
Londres. En 1849, le Costa-Rica le choisit pour consul.
Les Lafond dans l’histoire—
Citons aussi : le député Pierre-Raymond Lafond de
Beaulieu (1744-1823) ; le peintre et graveur Daniel Lafond (1763-1831), d’origine
vaudoise qui publia un Recueil de paysages suisses ; l’artiste peintre Charles-Nicolas-
Rafaël Lafond (1774-1835), élève d’Henri Regnault ; Antoine-Narcisse Lafond (1793-
1866), député de la Nièvre (Cosne), pair de France (1846), régent de la Banque de
France, chevalier de la Légion d’honneur ; Aurore-Etiennette Lafond de Fénion,