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Origine du nom de famille LAFONT

De
2 pages
LAFONT

A l’origine — Le patronyme Lafont désignait autrefois celui qui habitait près d’une
source. On recense actuellement en France près de 11 500 porteurs de ce nom de famille
en France.
L’égérie de la Nouvelle Vague — D’abord attirée par la danse, Bernadette Lafont, né
en 1938, est engagée par Truffaut pour le rôle principal des Mistons en 1957. Cette
charmante et piquante brune devint, sans l’avoir prévu, l’égérie de la Nouvelle Vague, à
travers, notamment, les films de Chabrol : Le beau Serge, A double tour, Les bonnes
femmes, etc. Elle alternait exigences alimentaires et productions ambitieuses. Elle servit
ensuite des œuvres difficiles ou des jeunes cinéastes, y perdant en popularité mais
permettant l’éclosion d’une relève de cette Nouvelle Vague. Depuis la fin des années
1970, elle se cantonne dans des créations plus commerciales.
D’autres acteurs — De nombreux Lafont exercèrent le métier de comédien au cours
des siècles. Ainsi le Bordelais Pierre-Chéri Lafont (1797-1873), aide-chirurgien dans la
marine, débuta sur les planches du Vaudeville en 1821 et y joua longtemps le rôle du
jeune amoureux. Passé aux Variétés en 1839, il y incarna le plus souvent des pères
nobles. Citons aussi l’actrice Pauline Lafont (1963-1988) qui perpétua le talent de sa mère
Bernadette.
Un artiste lyrique — Après un passage à l’opéra studio de l’opéra de Paris, Jean-
Philippe Lafont, né en 1951, obtint en 1974 son premier rôle, dans La flûte enchantée. Il
a interprété depuis les plus ...
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L
AFONT
A l’origine —
Le patronyme Lafont désignait autrefois celui qui habitait près d’une
source. On recense actuellement en France près de 11 500 porteurs de ce nom de famille
en France.
L’égérie de la Nouvelle Vague —
D’abord attirée par la danse, Bernadette Lafont, né
en 1938, est engagée par Truffaut pour le rôle principal des Mistons en 1957. Cette
charmante et piquante brune devint, sans l’avoir prévu, l’égérie de la Nouvelle Vague, à
travers, notamment, les films de Chabrol : Le beau Serge, A double tour, Les bonnes
femmes, etc. Elle alternait exigences alimentaires et productions ambitieuses. Elle servit
ensuite des œuvres difficiles ou des jeunes cinéastes, y perdant en popularité mais
permettant l’éclosion d’une relève de cette Nouvelle Vague. Depuis la fin des années
1970, elle se cantonne dans des créations plus commerciales.
D’autres acteurs —
De nombreux Lafont exercèrent le métier de comédien au cours
des siècles. Ainsi le Bordelais Pierre-Chéri Lafont (1797-1873), aide-chirurgien dans la
marine, débuta sur les planches du Vaudeville en 1821 et y joua longtemps le rôle du
jeune amoureux. Passé aux Variétés en 1839, il y incarna le plus souvent des pères
nobles. Citons aussi l’actrice Pauline Lafont (1963-1988) qui perpétua le talent de sa mère
Bernadette.
Un artiste lyrique —
Après un passage à l’opéra studio de l’opéra de Paris, Jean-
Philippe Lafont, né en 1951, obtint en 1974 son premier rôle, dans La flûte enchantée. Il
a interprété depuis les plus grands rôles du répertoire, comme Docteur Faustus en 1989
à l’opéra de Paris, Aïda au festival de Messina (Italie) en 1986 puis à l’opéra de Vienne en
1992, Rigoletto à l’opéra de Bonn ou encore Don Giovanni à Marseille, en 1991. Outre
cette carrière internationale, il a enregistré de nombreux disques et s’est même produit à
l’écran dans Carmen, Paroles de flic et Le festin de Babeth.
Des parentés inattendues —
Un Jacques Lafont, né en 1955 à Montpellier, épousa en
1980 Sophie Hugo, la quatrième fille de l’artiste-peintre Jean Hugo, descendant de
l’écrivain. Les Lafont sont aussi apparentés à la famille du célèbre homme de lettres
André Malraux, dont l’oncle et le parrain Lucien Malraux épousa la fille d’une Emma
Lafont.
A la une
— Né à Tunis en 1957, Robert Lafont, diplômé de l’Institut supérieur de
gestion, est le fondateur et l’éditeur du magazine Entreprendre et Pdg de Robert Lafont
holding SA, société éditrice du mensuel la Une. Il est aussi le repreneur du journal Le
Sport (1989) et, à partir de 1992, gérant des Publications du jour. En 1993, il a fondé le
groupe Robert Lafont SA qui édite le journal Foot et le magazine Le Sport, associé de la
SARL Nouveau quotidien de Paris. Robert Lafont est président du Mouvement des
entrepreneurs français. Il a publié un Guide du créateur d’entreprise (1982).
Les Lafont dans l’histoire —
Citons encore : le gazetier Jean-Alexandre Lafont, mort
en Hollande en 1685 ; l’auteur dramatique Joseph de Lafont (1686-1725) ; le théologien
du XVIIème siècle Pierre Lafont, prieur de Valabrègue, puis directeur du séminaire qu’il
fonda à Uzès ; le médecin nîmois Charles de Lafont, professeur à la faculté d’Avignon,
théoricien de la peste, mort en 1707 ; le général Elie Lafont (1740-1810) ; Lafont de
Cujula (1749-1811), maire d’Agen et député du Lot-et-Garonne ; le violoniste et
compositeur Charles Philippe Lafont (1781-1889), premier solo de l’orchestre de
l’empereur de Russie, premier violon de la musique de Louis XVIII en 1815 ; le général
Victor-Alphonse-Norbert Lafont de Villiers (1805-1873) ; le Liégeois Charles-Aimable-
Gaspard Lafont (1809-1864), poète et auteur dramatique actif à Paris, conservateur de la
bibliothèque Sainte-Geneviève (1838) ; l’écrivain Charles Lafont (1809-1864), auteur de
tragédies comme celle d’Ivan de Russie en 1841 ; le vice-amiral Louis-Charles Lafont
(1825-1908), gouverneur de la Cochinchine en 1877-1879 ; le député de Paris Jean-
Anne-Antoine Lafont, ami de Clemenceau ; le politicien lyonnais Ernest Lafont (1879-
1946), conseiller