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Origine du nom de famille LAPEYRE

De
2 pages
LAPEYRE

A l’origine — Lapeyre est à l’origine un terme occitan qui signifiait la pierre. On le
retrouvait souvent comme nom de localité ou de domaine lorsque ceux-ci étaient
caractérisés par une pierre particulière, un gros rocher ou un menhir. En tant que
patronyme, Lapeyre a donc désigné les habitants de ces lieux-dits. La France compte
aujourd’hui plus de 9 400 Lapeyre. Ils sont principalement concentrés dans le
département des Landes.
Les parentés inattendues — Un Jean Lapeyre était l’arrière-grand-père de l’écrivain
François Mauriac.
Le roi des temps — Né en 1571, Jacques d’Auzoles de Lapeyre était considéré par ses
contemporains comme un des plus grands chronologistes européens. Son érudition lui
permit de rentrer au service du duc Henri de Montpensier comme secrétaire et homme
de confiance. Ce polyglotte – il parlait le grec, le latin et l’hébreu – commença à écrire à
partir de 1610. Il publia divers travaux de géographie et des essais critiques sur les
Saintes Ecritures. Il s’illustra principalement en tant que chronologiste. Ses admirateurs le
surnommèrent “le roi des temps”. Il publia notamment Les Saints-Evangiles de notre
Seigneur Jésus-Christ selon les Saints Evangélistes (1616). Il mourut en 1642.
Un militant du mutualisme — Le journaliste Henri Lapeyre (1888-1972) débuta sa
carrière dans la presse en collaborant au journal varois La Provence. Il prit, par la suite, la
tête de la rédaction de plusieurs qutodiens comme La Provence nouvelle, Le cri du ...
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L
APEYRE
A l’origine —
Lapeyre est à l’origine un terme occitan qui signifiait la pierre. On le
retrouvait souvent comme nom de localité ou de domaine lorsque ceux-ci étaient
caractérisés par une pierre particulière, un gros rocher ou un menhir. En tant que
patronyme, Lapeyre a donc désigné les habitants de ces lieux-dits. La France compte
aujourd’hui plus de 9 400 Lapeyre. Ils sont principalement concentrés dans le
département des Landes.
Les parentés inattendues —
Un Jean Lapeyre était l’arrière-grand-père de l’écrivain
François Mauriac.
Le roi des temps —
Né en 1571, Jacques d’Auzoles de Lapeyre était considéré par ses
contemporains comme un des plus grands chronologistes européens. Son érudition lui
permit de rentrer au service du duc Henri de Montpensier comme secrétaire et homme
de confiance. Ce polyglotte – il parlait le grec, le latin et l’hébreu – commença à écrire à
partir de 1610. Il publia divers travaux de géographie et des essais critiques sur les
Saintes Ecritures. Il s’illustra principalement en tant que chronologiste. Ses admirateurs le
surnommèrent “le roi des temps”. Il publia notamment Les Saints-Evangiles de notre
Seigneur Jésus-Christ selon les Saints Evangélistes (1616). Il mourut en 1642.
Un militant du mutualisme
— Le journaliste Henri Lapeyre (1888-1972) débuta sa
carrière dans la presse en collaborant au journal varois La Provence. Il prit, par la suite, la
tête de la rédaction de plusieurs qutodiens comme La Provence nouvelle, Le cri du matin
de 1912 à 1914 et celle de l’hebdomadaire La semaine politique et sociale en 1920.
Militant de la SFIO, il fut élu adjoint au maire socialiste de Toulon chargé des œuvres
sociales de 1919 à 1923. Après un court détour dans l’administration comme sous-préfet
à Castellane en 1925, il s’engagea dans la cause mutualiste. Se servant de son expérience
des œuvres sociales de la ville de Toulon, il devint administrateur de la fédération des
sociétés de secours mutuel de Nice et des Alpes-Maritimes. Il fut à l’origine de la création
de plusieurs caisses mutualistes comme la caisse chirurgicale de Toulon et du Var en
1930. Il continua son action jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle il
rejoignit la Résistance. A la Libération, il mit un terme à son action politique et sociale. Il
se tourna vers l’écriture et publia de nombreux livres d’histoire locale comme Les Varois
du XIXème siècle en 1968.
Au service de la révolution et du socialisme
— Plusieurs Lapeyre se retrouvèrent au
XIXème siècle dans les rangs de la Commune de Paris ou au sein de groupes anarchistes
: un M. de Lapeyre fut membre du conseil de la XVIIème légion fédérée de la Commune
en 1871 ; Charles Lapeyre en fut capitaine d’état major, comme François Lapeyre, né en
1842. Tous trois furent condamnés à la déportation en 1873, pour leur participation à
l’insurrection parisienne. Edouard Lapeyre, né en 1854, était rédacteur à la Revue
anarchiste en 1922. Auteur libre-penseur, il publia Le Libertaire en 1922. Paul Lapeyre, né
en 1901, s’engagea dans le camp anarchiste en militant au sein du syndicat CGT-
socialisme révolutionnaire et en collaborant à la revue de l’organisation Combat syndical
en 1926. Dans les années 1930, il soutint les républicains espagnols, collabora à la revue
SIA, hebdomadaire du mouvement Solidarité internationale antifasciste, et devint
responsable de la propagande au sein de la fédération anarchiste de langue française en
1939. Mobilisé en 1940, il subit le sort de milliers de soldats français emprisonnés dans les
stalags allemands jusqu’en 1945. A la Libération, il participa à la création du syndicat
anarchiste CNT. Exclu de la fédération anarchiste en 1952, il rejoignit le mouvement de la
Libre-Pensée dont il devint, avec son frère Aristide, l’un des porte-paroles nationaux.
Les Lapeyre dans l’histoire —
Citons aussi : l’écrivain M. Lapeyre, qui publia plusieurs
ouvrages sur Paris, notamment : Les mœurs de Paris en 1747 ; l’artiste peintre Lucien
Lapeyre, membre de la société des Artistes français à partir de 1909, qui exposa au Salon
de cette société des toiles historiques ; les comédiens Cécile Lapeyre, qui monta sur scène
à Bordeaux