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Origine du nom de famille LAPIERRE

De
2 pages
LAPIERRE

A l’origine— Lapierre (en un ou deux mots) est un nom de hameau fréquent, (Ain,
Saône-et-Loire, Savoie, Isère, Ardèche, Cantal, Haute-Garonne, Indre, Indre-et-Loire...).
Comme patronyme, il a désigné des familles qui vivaient dans ces villages ou en étaient
originaires. Les Lapierre sont au nombre de 7 600 sur le territoire français et sont
principalement implantés dans le département du Rhône.
Une spécialiste des noms de famille — Directeur de recherches au CNRS, Nicole
Lapierre s’est particulièrement intéressée aux changements de noms. Elle a publié Le
silence de la mémoire, Le livre retrouvé (1991) et Changer de nom (1995). Elle co-dirige
le CETSAH (Centre d’études transdisciplinaires Sociologie-Anthropologie-Histoire).
Le poids des mots... — Fils d’un diplomate, Dominique Lapierre est né à Châtelaillon
(Charente-Maritime) en 1931. Licencié en économie politique, il entreprit une carrière de
journaliste. Grand reporter à Paris-Match de 1954 à 1967, il a fondé l’association Action
pour les enfants des lépreux de Calcutta. En 1987, il fut honoré de la Médaille d’or et
nommé Citoyen d’honneur de cette ville. Ecrivain prolixe, il a publié son premier livre en
1949. Ses ouvrages Paris brûle-t-il ? (1964) et La Cité de la joie (1985), portés à l’écran,
ont connu le plus large succès.
Une poétesse babouviste — Née vers 1775, la poétesse Sophie Lapierre faisait partie
de la petite pléiade de femmes qui suivirent les doctrines de Babeuf et qui s’affilièrent au
club ...
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L
APIERRE
A l’origine—
Lapierre (en un ou deux mots) est un nom de hameau fréquent, (Ain,
Saône-et-Loire, Savoie, Isère, Ardèche, Cantal, Haute-Garonne, Indre, Indre-et-Loire...).
Comme patronyme, il a désigné des familles qui vivaient dans ces villages ou en étaient
originaires. Les Lapierre sont au nombre de 7 600 sur le territoire français et sont
principalement implantés dans le département du Rhône.
Une spécialiste des noms de famille —
Directeur de recherches au CNRS, Nicole
Lapierre s’est particulièrement intéressée aux changements de noms. Elle a publié Le
silence de la mémoire, Le livre retrouvé (1991) et Changer de nom (1995). Elle co-dirige
le CETSAH (Centre d’études transdisciplinaires Sociologie-Anthropologie-Histoire).
Le poids des mots...
— Fils d’un diplomate, Dominique Lapierre est né à Châtelaillon
(Charente-Maritime) en 1931. Licencié en économie politique, il entreprit une carrière de
journaliste. Grand reporter à Paris-Match de 1954 à 1967, il a fondé l’association Action
pour les enfants des lépreux de Calcutta. En 1987, il fut honoré de la Médaille d’or et
nommé Citoyen d’honneur de cette ville. Ecrivain prolixe, il a publié son premier livre en
1949. Ses ouvrages Paris brûle-t-il ? (1964) et La Cité de la joie (1985), portés à l’écran,
ont connu le plus large succès.
Une poétesse babouviste
— Née vers 1775, la poétesse Sophie Lapierre faisait partie
de la petite pléiade de femmes qui suivirent les doctrines de Babeuf et qui s’affilièrent au
club du Panthéon. Les chants républicains qu’elle composa sous le Directoire étaient
repris par cœur par les babouvistes dans leurs réunions. Envoyée avec Babeuf devant la
Haute-Cour de Vendôme, elle fut acquittée et mourut dans l’obscurité.
L’essentiel est de participer
— Louise La Pierre de Frémeur (1740-1818), épouse du
maréchal de camp Alexandre Eudes, seigneur de Catteville, dit de Mirville (1735-1811),
maréchal de camp, est l’une des ancêtres du baron Pierre de Coubertin, qui remit en
vigueur les Jeux olympiques à la fin du XIXème siècle.
Une famille en politique—
Fils de Pierre-Marie-Auguste-Ennemond-Amédée Bovier-
Lapierre, député de Grenoble, Edouard-Amédée Bovier-Lapierre (1883-1958) était avocat
lorsque la Grande Guerre éclata. Décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre,
il entra au ministère du Travail et de la Prévoyance sociale, avant d’être élu député sur la
liste d’Union républicaine et démocratique de l’Isère aux législatives de 1919. Inscrit au
groupe républicain socialiste, il intervint souvent à la tribune dans les questions sociales :
la loi de huit heures, les accidents du travail, les habitations à bon marché, etc. Réélu en
1924, il fut appelé au ministère des Pensions dans le premier cabinet Herriot. Battu aux
élections de 1928, il renonça à la politique et devint professeur de législation ouvrière à
l’Ecole des travaux publics.
La sculpture de Lapierre —
Le Rouennais Jean de Lapierre (v. 1650-1715), fils d’un
architecte, fut engagé en 1686 par Anne-Claude-Renée de Lignéville pour exécuter des
sculptures dans son château de Dombrot-le-Sec (Vosges). A partir de 1691, Lapierre
commença à travailler pour l’hôtel des Invalides. Il sera présent sur le chantier jusqu’en
1702. Lapierre travaillait généralement pour le roi, mais de façon non exclusive. De 1699
à 1702, il intervint au pavillon de Vendôme à Clichy-la-Garenne, puis ensuite, sur la
cascade du jardin du Grand Trianon. En 1703, il participa à la décoration de la pièce des
Vents au château de Marly. Il fit, en 1706, les stucs de la corniche de la chambre du roi
au Grand Trianon, et jusqu’en 1710, exécuta divers travaux dans la chapelle royale de
Versailles. En 1712 et 1713, on le retrouve à Notre-Dame de Paris, où le chœur est
réaménagé. Comme dernière œuvre, il sculpta le tombeau de la famille Bouillon dans sa
chapelle à Saint-Paul-Saint-Louis à Paris.