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Origine du nom de famille LEBRERE

De
2 pages
LEBRERE
A l’origine — Les porteurs du nom Lebrère, dont l’étymologie reste incertaine, sont
aujourd’hui près de 300 en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont
le Lot-et-Garonne, la Guadeloupe et la Gironde.
Ovalie — Marcel Lubin-Lebrère (1891-1972), né à Agen, était employé municipal et
joueur de rugby à XV . Pendant la guerre 1914-1918, il reçut quatorze balles dans le corps
et fut éborgné dans la Somme. Cela ne l’empêcha pas de faire une belle carrière comme
pilier ou deuxième ligne au Stade toulousain. C’est ainsi qu’il devint champion de France
en 1922, 1923 et 1924, et vice-champion olympique en 1924. Quatorze fois sélectionné en
équipe de France de 1914 à 1925, il était dans la première équipe remportant un match
international hors de France en Irlande en 1920 au tournoi des cinq nations. Mais, à cette
occasion, il fut arrêté dans un bar de Dublin alors qu’il chantait La Marseillaise et des
chants révolutionnaires en compagnie d’indépendantistes irlandais…
Les Lebrère dans l’histoire — Citons aussi : l’agriculteur Jean-Paul Lebrère, maire de
la commune de Razimet (Lot-et-Garonne) de 1995 à 2008 ; etc.
LEBRET
A l’origine — Lebret rappelle tout simplement que l’ancêtre initial était originaire de
Bretagne. Les Lebret sont près de 4 700 aujourd’hui. Leurs trois premiers départements
d’implantation sont la Seine-Maritime, l’Ille-et-Vilaine.
Des Lebret en religion — De nombreux porteurs du nom sont entrés dans les ordres,
comme : Jean-Damascène ...
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L
EBRERE
A l’origine —
Les porteurs du nom Lebrère, dont l’étymologie reste incertaine, sont
aujourd’hui près de 300 en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont
le Lot-et-Garonne, la Guadeloupe et la Gironde.
Ovalie —
Marcel Lubin-Lebrère (1891-1972), né à Agen, était employé municipal et
joueur de rugby à XV. Pendant la guerre 1914-1918, il reçut quatorze balles dans le corps
et fut éborgné dans la Somme. Cela ne l’empêcha pas de faire une belle carrière comme
pilier ou deuxième ligne au Stade toulousain. C’est ainsi qu’il devint champion de France
en 1922, 1923 et 1924, et vice-champion olympique en 1924. Quatorze fois sélectionné en
équipe de France de 1914 à 1925, il était dans la première équipe remportant un match
international hors de France en Irlande en 1920 au tournoi des cinq nations. Mais, à cette
occasion, il fut arrêté dans un bar de Dublin alors qu’il chantait La Marseillaise et des
chants révolutionnaires en compagnie d’indépendantistes irlandais…
Les Lebrère dans l’histoire —
Citons aussi : l’agriculteur Jean-Paul Lebrère, maire de
la commune de Razimet (Lot-et-Garonne) de 1995 à 2008 ; etc.
LEBRET
A l’origine —
Lebret rappelle tout simplement que l’ancêtre initial était originaire de
Bretagne. Les Lebret sont près de 4 700 aujourd’hui. Leurs trois premiers départements
d’implantation sont la Seine-Maritime, l’Ille-et-Vilaine.
Des Lebret en religion —
De nombreux porteurs du nom sont entrés dans les ordres,
comme : Jean-Damascène Lebret, supérieur des couvents des religieux Récollets à
Gisors, à Châlons et à Paris dans la seconde moitié du XVIIème siècle, mort en 1692 ;
Jean Lebret, né en 1730 à Heuqueville, vicaire de Criquetot-l’Esneval, auteur de travaux à
partir desquels une notice historique a pu être publiée sur sa commune ; le curé
normand Arsène-Alexandre Lebret (1814-1885), auteur d’un ouvrage portant sur La
divinité du Christ dans l’histoire des origines chrétiennes ; etc. Mentionnons aussi tout
particulièrement le dominicain et économiste Louis-Joseph Lebret (1897-1966), fondateur
à Lyon d’Économie et Humanisme, un centre d’étude et revue qu’il anima toute sa vie.
Par les nombreuses enquêtes économiques et sociales qu’il entreprit en Amérique du Sud
et en Afrique, il contribua à sensibiliser le monde aux problèmes posés aux pays en voie
de développement. Il fut l’inspirateur de l’encyclique Populorum progressio.
Des morts pour la France —
Quatre-vingt-quinze porteurs du nom de famille Lebret
ont laissé leur vie au front ou dans les tranchées lors de la Première Guerre mondiale.
Deux autres sont morts pour la France au cours de la guerre d’Indochine : Pierre-
Jacques Lebret (1928-1948), né à Vierzon, tué par balle sur la route de Rachgoi en
Cochinchine et Raymond-François-Louis Lebret (1934-1954), né à Saint-Etienne-du-
Rouvray, du 1er régiment des chasseurs parachutistes, mort en captivité à Dien Bien Phu
au Vietnam.
De foutus gueux ! —
Trois Lebret ont eu la tête tranchée en 1794 sous la Terreur :
l’ouvrier en toile Jean Lebret, né à Monvaly en Seine-Maritime en 1759, guillotiné à Paris
comme “ contre révolutionnaire ”, pour avoir dit “ que les membres de l’Assemblée
nationale ainsi que des municipalités étaient de foutus gueux ! ” ; le curé de Saucours C.
Lebret, né en 1738 à Bouillon dans les Ardennes, condamné à mort à Paris comme
“ complice de la conspiration dans la prison du Luxembourg où il était détenu ” ; et la
religieuse Marguerite Lebret, née en 1760 à Bordeaux, guillotinée à Bordeaux “ comme
fanatique ayant assisté dans des maisons particulières à des cérémonies religieuses
célébrées par des prêtres réfractaires ”, bref, pour être allée à la messe !