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Origine du nom de famille LEBRUN

De
2 pages
LEBRUN
A l’origine — Ce patronyme était attribué à quelqu’un ayant les cheveux bruns. Il est
assez fréquent dans la moitié nord du pays. Dans le sud de la France, on le trouve plutôt
sous la forme Brun. La France compte actuellement plus de 29 800 Lebrun.
Le fondateur de l’Académie — Peintre chargé de la décoration du château de Vaux
pour Fouquet, Charles Lebrun (1612-1690) fonda l’Académie de peinture et de sculpture
en 1648 avant de devenir le premier peintre du roi. En 1662, il présida à la décoration de
Versailles et aux travaux artistiques de la couronne. Anobli, directeur des Gobelins, il fut
l’auteur de la galerie Apollon du Louvre. Fondateur de l’Académie de France à Rome, il
tomba en disgrâce à la mort de Colbert, son protecteur, en 1683.
Le créateur de la Cour des comptes — Avocat et censeur royal, député de Dourdan
en 1789, incarcéré sous la Terreur, membre du Conseil des Cinq-Cents, Charles-François
Lebrun (1739-1824) occupa la place de troisième Consul après le coup d’Etat du 18
brumaire (1799). Nommé en 1804 prince architrésorier chargé de réorganiser la justice et
les finances, il créa la Cour des comptes. Duc de Plaisance et administrateur général de la
Hollande, il rallia néanmoins Louis XVIII mais revint à Napoléon lors des Cent-Jours.
Pindare — C’est le surnom donné au poète Ponce-Denis-Ecouchard Lebrun (1729-1807),
amateur de rhétorique. Ses Epigrammes et ses Odes saluèrent la Révolution puis l’Empire
avant de donner naissance à la poésie scientifique ...
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L
EBRUN
A l’origine —
Ce patronyme était attribué à quelqu’un ayant les cheveux bruns. Il est
assez fréquent dans la moitié nord du pays. Dans le sud de la France, on le trouve plutôt
sous la forme Brun. La France compte actuellement plus de 29 800 Lebrun.
Le fondateur de l’Académie
— Peintre chargé de la décoration du château de Vaux
pour Fouquet, Charles Lebrun (1612-1690) fonda l’Académie de peinture et de sculpture
en 1648 avant de devenir le premier peintre du roi. En 1662, il présida à la décoration de
Versailles et aux travaux artistiques de la couronne. Anobli, directeur des Gobelins, il fut
l’auteur de la galerie Apollon du Louvre. Fondateur de l’Académie de France à Rome, il
tomba en disgrâce à la mort de Colbert, son protecteur, en 1683.
Le créateur de la Cour des comptes —
Avocat et censeur royal, député de Dourdan
en 1789, incarcéré sous la Terreur, membre du Conseil des Cinq-Cents, Charles-François
Lebrun (1739-1824) occupa la place de troisième Consul après le coup d’Etat du 18
brumaire (1799). Nommé en 1804 prince architrésorier chargé de réorganiser la justice et
les finances, il créa la Cour des comptes. Duc de Plaisance et administrateur général de la
Hollande, il rallia néanmoins Louis XVIII mais revint à Napoléon lors des Cent-Jours.
Pindare —
C’est le surnom donné au poète Ponce-Denis-Ecouchard Lebrun (1729-1807),
amateur de rhétorique. Ses Epigrammes et ses Odes saluèrent la Révolution puis l’Empire
avant de donner naissance à la poésie scientifique (Ode à Buffon).
Le quinzième PDR —
Polytechnicien aux origines lorraines modestes, ingénieur des
Mines, député, président du Sénat, Albert Lebrun (1871-1950) fut six fois ministre avant
d’être élu président de la République en 1932. Il eut à affronter le plébiciste de la Sarre,
le scandale Stavisky, le Front populaire, la guerre fratricide en Espagne, l’Anschlüss,
Munich en 1938... Réélu en 1939, parti en juin 1940 à Bordeaux, il fit appel à Pétain pour
former un ministère et signer l’armistice. Il restait officiellement le président durant la
guerre puisque Pétain prit le titre de chef d’Etat. Arrêté par les Allemands, déporté dans
le Tyrol, il fut libéré à la fin de la guerre et témoigna au procès de Pétain. Son mandat
expirant en 1946, il se retira définitivement.
Ravel et Win
— Le ministre belge Michel Lebrun, né en 1949, mena une double carrière
politique : sur le plan local et sur le plan national. Il devint en effet ministre de la
Communauté française chargé de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique
et des relations internationales mais aussi ministre wallon de l’aménagement du territoire,
à l’origine du Réseau autonome des voies lentes (Ravel), permettant le développement
du tourisme vert et de l’Intranet de Wallonie (Win).
Esquisses humoristiques sur sujets délicats —
L’écrivain humoriste Firmin Lebrun
(1802-1875), originaire de Mons, abandonna le professorat pour se consacrer à sa
carrière administrative. Il publia des œuvres témoignant de son esprit mordant et fin,
telles que Flamands et Wallons, esquisses contemporaines en 1841.
Les Lebrun dans l’histoire
— Citons aussi : l’écrivain religieux Martin Le Brun (1575-
1656), auteur de La vie de Saint Adrien et de Sainte Nathalie, sa femme en 1617 ; le
petit-neveu du peintre Charles Lebrun, Jean-Baptiste (1748-1813), peintre et critique
d’art ; l’abbé Pierre Marie Lebrun-Tondu (1754-1793), ministre des Affaires étrangères en
1792, guillotiné l’année suivante ; Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842), épouse de Jean-
Baptiste Lebrun, portraitiste de Marie-Antoinette, du prince de Galles et de Byron ; le
maître de chant à l’Opéra et à la chapelle impériale Louis-Sébastien Lebrun (1764-1829) ;
Anne-Charles Lebrun (1775-1859), aide de camp de Bonaparte, gouverneur d’Anvers,
sénateur, duc de Plaisance ; le compositeur gantois Paul Lebrun (1863-1920), premier
prix de violoncelle du Conservatoire royal de Gand en 1881 et lauréat du prix de Rome dix
ans plus tard, professeur du