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Origine du nom de famille LEDUC

De
2 pages
LEDUC

A l’origine — Le patronyme Leduc est issu du nom breton duhan. Ce dernier, à l’instar
du terme français duc, est issu du latin dux et signifiait chef de guerre. Il désignait, à
l’origine, un noble, un chef. Ce n’est qu’après les invasions normandes que le terme duc
allait correspondre à la charge. Le chef Alain Barbetorte décida, en effet, d’abandonner le
titre de roi au profit de duc de Bretagne. Comme le nombre de personnes portant
réellement le titre de duc a toujours été restreint, le patronyme, très fréquent, a sans
doute été attribué comme sobriquet à quelqu’un tentant d’en prendre les apparences. La
France compte aujourd’hui environ 20 400 porteurs du nom.
Un grand entraîneur de football — Né en 1918, Lucien Leduc fut l’un de plus grands
entraîneurs français de football des années 1960 et 1970. Après une bonne carrière de
joueur qui le vit gagner la coupe de France avec le RC Paris en 1948, il troqua ses
crampons pour une place d’entraîneur sur les bancs de touche. Il s’illustra
particulièrement avec l’AS Monaco, club avec lequel il remporta le championnat de
France en 1961 et 1963 et la coupe de France en 1960 et 1963. Il entraîna par la suite le
SCO d’Angers et l’Olympique de Marseille. Il remporta un nouveau titre de champion avec
l’OM en 1971. Lucien Leduc fut également entraîneur au Stade de Reims et au Paris-
Saint-Germain.
Des peintres de talent — Plusieurs Leduc s’illustrèrent dans la peinture. Mentionnons
notamment : M Leduc, peintre du XVIIIème ...
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L
EDUC
A l’origine —
Le patronyme Leduc est issu du nom breton duhan. Ce dernier, à l’instar
du terme français duc, est issu du latin dux et signifiait chef de guerre. Il désignait, à
l’origine, un noble, un chef. Ce n’est qu’après les invasions normandes que le terme duc
allait correspondre à la charge. Le chef Alain Barbetorte décida, en effet, d’abandonner le
titre de roi au profit de duc de Bretagne. Comme le nombre de personnes portant
réellement le titre de duc a toujours été restreint, le patronyme, très fréquent, a sans
doute été attribué comme sobriquet à quelqu’un tentant d’en prendre les apparences. La
France compte aujourd’hui environ 20 400 porteurs du nom.
Un grand entraîneur de football
— Né en 1918, Lucien Leduc fut l’un de plus grands
entraîneurs français de football des années 1960 et 1970. Après une bonne carrière de
joueur qui le vit gagner la coupe de France avec le RC Paris en 1948, il troqua ses
crampons
pour
une
place
d’entraîneur
sur
les
bancs
de
touche.
Il
s’illustra
particulièrement avec l’AS Monaco, club avec lequel il remporta le championnat de
France en 1961 et 1963 et la coupe de France en 1960 et 1963. Il entraîna par la suite le
SCO d’Angers et l’Olympique de Marseille. Il remporta un nouveau titre de champion avec
l’OM en 1971. Lucien Leduc fut également entraîneur au Stade de Reims et au Paris-
Saint-Germain.
Des peintres de talent
— Plusieurs Leduc s’illustrèrent dans la peinture. Mentionnons
notamment : M Leduc, peintre du XVIIIème siècle, professeur à l’académie de Saint-Luc
où il exposa des sujets historiques entre 1764 et 1774 ; le peintre nantais Alfred Leduc,
né en 1850, qui travailla pour l’église Saint-Félix ; le québécois d’origine française Ozias
Leduc, né en 1864, peintre autodidacte qui débuta comme décorateur d’églises et qui
exposa au Royal Canadian Academy des œuvres religieuses symbolistes à partir de 1891 ;
le peintre naturaliste Fernand Leduc, né au Québec en 1916, membre du mouvement
artistique canadien des Automatistes puis des Plasticiens qui devint, par la suite, chef de
file du courant de l’Abstraction géométrique et qui exposa à Montréal et à Paris,
notamment au Salon des Réalités nouvelles ; etc.
Une figure du mouvement communiste
— Né en 1911, le fils d’émigrés russes
Vladimir Nechtschein, dit Victor Leduc, marqua l’histoire du mouvement communiste
français du XXème siècle. Il fit ses études au lycée Henri IV à Paris, adhéra aux Jeunesses
communistes et combattit les militants monarchistes des Camelots du roi dans le Quartier
latin. Professeur de philosophie, il rallia le PCF en 1934. Comme il était juif, il fut destitué
de son statut d’enseignant au début de la Seconde Guerre mondiale par les autorités de
Vichy. Il s’engagea aussitôt dans la Résistance. Arrêté par la police à Toulouse en 1943, il
parvint à s’évader de sa prison en 1944. Il rejoignit alors le Mouvement de libération
nationale et collabora au journal de ce groupe de résistants communistes, Action. Il en
fut le rédacteur en chef de 1945 à 1949 puis devint responsable de la revue
internationale Partisan de la paix. Il collabora à de nombreuses autres organes de presse
communistes dont le quotidien L’Humanité. Il condamna les positions staliniennes du PCF
lors des événements de mai 1968 et fut exclu du Parti en 1970. Il rejoignit le PSU en 1972
et y joua un rôle actif au sein du secrétariat national en 1974.
Les Leduc dans l’histoire
— Citons aussi : le théologien protestant du XVIIème siècle
Jean Leduc, qui se convertit au catholicisme avec une telle conviction qu’il appela Louis
XIV à rétablir l’unité du royaume par l’élimination des protestants ! ; le poète du XVIIème
siècle Jean Leduc, qui publia Rimes en proverbes, catalogue comprenant plus de 6 000
proverbes ; le peintre et graveur Jean Leduc (1630-1695), auteur des toiles Les
maraudeurs, exposée au musée du Louvre, et Une scène de pillage, exposée au musée
de Dresde ; l’architecte Gabriel Leduc (1642-1704), qui décora le Val-de-Grâce ; l’abbé
Nicolas Leduc, orateur et traducteur janséniste qui composa une Lettre au clergé dans
laquelle il prit la défense de l’évêque hérétique Saonen et qui fut pour cela interdit
d’exercer par