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Origine du nom de famille LEROY

De
2 pages
LEROY

A l’origine — Le patronyme Leroy a été attribué comme sobriquet à quelqu’un qui
prenait les manières d’un roi ou bien au vainqueur d’un jeu populaire. En Picardie par
exemple, avait cours au Moyen Age un jeu de tir à l’arc. « Les archers se réunissaient lors
de compétitions de tir à l’oiseau ou au berceau. L’oiseau (papegault, papegeay ou
simplement geai) était fixé en haut d’une perche. L’abattre n’était pas facile car il fallait le
faire complètement. Briser un membre ou la tête n’était pas suffisant, il fallait emporter le
corps. C’est pourquoi le jeu pouvait durer plusieurs jours. Celui qui réussissait était
nommé « roi » et avait droit à la première place dans les défilés pendant une année.
Celui qui était roi deux ans de suite devenait connétable. S’il réussissait une troisième fois,
il prennait le titre d’« empereur ». (JF. Leblond et Y. Brohard, Vie et traditions populaires
en Picardie) ». La France compte actuellement plus de 94 000 Leroy. On en recense
actuellement 7 850 en Belgique.
Missionnaire et explorateur — Ordonné prêtre dans la congrégation du Saint-Esprit,
Alexandre Le Roy, né en 1854, fut envoyé dans les Indes puis en Afrique orientale (1879).
Ses explorations, popularisées par des récits de voyage pour lesquels il maniait autant le
crayon que la plume, le firent très vite connaître du public. Vicaire apostolique du Gabon,
évêque d’Alinda (1892), il devint le supérieur général de sa congrégation jusqu’en 1926.
Le saviez-vous ? — L’horloger ...
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L
EROY
A l’origine —
Le patronyme Leroy a été attribué comme sobriquet à quelqu’un qui
prenait les manières d’un roi ou bien au vainqueur d’un jeu populaire. En Picardie par
exemple, avait cours au Moyen Age un jeu de tir à l’arc. « Les archers se réunissaient lors
de compétitions de tir à l’oiseau ou au berceau. L’oiseau (papegault, papegeay ou
simplement geai) était fixé en haut d’une perche. L’abattre n’était pas facile car il fallait le
faire complètement. Briser un membre ou la tête n’était pas suffisant, il fallait emporter le
corps. C’est pourquoi le jeu pouvait durer plusieurs jours. Celui qui réussissait était
nommé « roi » et avait droit à la première place dans les défilés pendant une année.
Celui qui était roi deux ans de suite devenait connétable. S’il réussissait une troisième fois,
il prennait le titre d’« empereur ». (JF. Leblond et Y. Brohard, Vie et traditions populaires
en Picardie) ». La France compte actuellement plus de 94 000 Leroy. On en recense
actuellement 7 850 en Belgique.
Missionnaire et explorateur
— Ordonné prêtre dans la congrégation du Saint-Esprit,
Alexandre Le Roy, né en 1854, fut envoyé dans les Indes puis en Afrique orientale (1879).
Ses explorations, popularisées par des récits de voyage pour lesquels il maniait autant le
crayon que la plume, le firent très vite connaître du public. Vicaire apostolique du Gabon,
évêque d’Alinda (1892), il devint le supérieur général de sa congrégation jusqu’en 1926.
Le saviez-vous ?
— L’horloger Pierre Leroy (1717-1785) est à l’origine de la
chronométrie moderne en découvrant l’isochronisme du ressort spiral. Il était le fils d’un
horloger, Julien Leroy (1686-1759), qui perfectionna le compensateur des pendules,
inventa les horloges publiques dites horizontales, le cadran universel à boussole et le
cadran horizontal universel.
Champions des traditions libérales —
Les frères Leroy-Beaulieu restèrent longtemps
dans les mémoires comme les champions des traditions libérales françaises. L’écrivain
Anatole Leroy-Beaulieu (1842-1912) était directeur de l’Ecole des sciences politiques.
L’économiste Paul Leroy-Beaulieu (1843-1916) s’adonnait à l’économie politique et fonda
L’Economiste français en 1873. Professeur au Collège de France, il combattit avec énergie
le protectionnisme et le socialisme sous toutes ses formes.
Le gène artistique ?
— C’est toute une famille sur quatre générations qui a fait parler
d’elle dans le monde artistique. Le statuaire Pierre-François (1737-1811), originaire de
Namur, passa trois ans chez le sculpteur en titre du roi, Bridan, et participa ainsi à
d’importants travaux. Son fils, le peintre, dessinateur et graveur Pierre-Jean-Baptiste
Leroy (1784-1862), eut à son tour deux fils. Le premier, le peintre Etienne-Victor Leroy
(1808-1878), est connu grâce à ses travaux de restauration de tableaux anciens, dont
L’Erection et La Descente de Croix de Rubens ou le Saint-Martin de Van Dyck. Le second,
le peintre de genre Pierre-François-Charles Leroy (1803-1833), était réputé pour ses
aquarelles et pour ses représentations de combats et de guérillas. Son fils, Joseph-Anne-
Jules Le Roy Leroy (1812-1860), également peintre, avait une prédilection pour les scènes
militaires. L’orfèvre et graveur de sceaux Pierre Le Roy, qui habitait Bruges au XVème
siècle. Le sculpteur figuratif Christian Leroy, né à Charleroi en 1931. Le peintre de figures
et de scènes de genre Joseph Leroy (1812-1860).
Des disciples d’Esculape
— On trouve de nombreux médecins ou pharmaciens portant
ce patronyme. Le médecin Henri-Eloi-Joseph (1787-1865) s’occupa des plus pauvres en
tant que médecin des pauvres des communes des environs de Soignies. Quant à Joseph-
Antoine Leroy (1800-1839), il mourut sans doute à cause de la surcharge de travail qu’il
s’imposait, entre son activité de médecin, celle de professeur et les articles qu’il publiait
régulièrement dans les revues scientifiques. Jos-Ant. Leroy (1800-1839) était quant à lui
médecin et accoucheur. Enfin, le docteur Louis-Dominique Leroy (1755-1826) était
professeur d’anatomie, de chirurgie et de l’art
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