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Origine du nom de famille MARTINET

De
2 pages
MARTINET

A l’origine — Le patronyme Martinet est issu d’un nom de baptême très fréquent en
France, Martin. Plus de 13 500 personnes portent aujourd’hui ce nom en France.
Un artiste oublié — Jean Martinelli-Martinet (1910-1983) était avant tout un acteur de
théâtre. Ayant obtenu le premier prix du Conservatoire (catégorie tragédie et comédie), il
entra à la Comédie-Française comme pensionnaire en 1930 et y resta jusqu’en 1950
comme sociétaire. A l’écran, sa belle prestance lui fit souvent jouer les rôles d’avocat ou
de cardinal. On a pu ainsi l’apprécier dans Le Rouge et le Noir, Si Paris m’était conté,
Lucien Loewen...
Un des fondateurs du Parti socialiste unifié — Fils d’architecte, le journaliste Gilles
Martinet, né en 1916, suivit des études d’histoire avant d’entrer dans le monde du
journalisme. Militant socialiste, il fonda en 1945 la Revue internationale, publication
marxiste indépendante, et en assura la direction jusqu’en 1950, année du lancement de
l’Observateur (bientôt France-Observateur) qu’il dirigea. A la fin de 1947, il adhéra au
jeune Parti socialiste unitaire. Il est l’un des principaux rédacteurs de la plate-forme de ce
parti. En 1960, il fonda avec d’autres socialistes le Parti socialiste unifié dont il fut le
secrétaire général adjoint et le principal animateur. Enfin, en 1972, il rejoignit le Parti
socialiste issu du congrès d’Epinay et, en 1979, il fut nommé ambassadeur en Italie. En
marge de son activité politique, il continua d’écrire pour la ...
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M
ARTINET
A l’origine —
Le patronyme Martinet est issu d’un nom de baptême très fréquent en
France, Martin. Plus de 13 500 personnes portent aujourd’hui ce nom en France.
Un artiste oublié —
Jean Martinelli-Martinet (1910-1983) était avant tout un acteur de
théâtre. Ayant obtenu le premier prix du Conservatoire (catégorie tragédie et comédie), il
entra à la Comédie-Française comme pensionnaire en 1930 et y resta jusqu’en 1950
comme sociétaire. A l’écran, sa belle prestance lui fit souvent jouer les rôles d’avocat ou
de cardinal. On a pu ainsi l’apprécier dans Le Rouge et le Noir, Si Paris m’était conté,
Lucien Loewen...
Un des fondateurs du Parti socialiste unifié —
Fils d’architecte, le journaliste Gilles
Martinet, né en 1916, suivit des études d’histoire avant d’entrer dans le monde du
journalisme. Militant socialiste, il fonda en 1945 la Revue internationale, publication
marxiste indépendante, et en assura la direction jusqu’en 1950, année du lancement de
l’Observateur (bientôt France-Observateur) qu’il dirigea. A la fin de 1947, il adhéra au
jeune Parti socialiste unitaire. Il est l’un des principaux rédacteurs de la plate-forme de ce
parti. En 1960, il fonda avec d’autres socialistes le Parti socialiste unifié dont il fut le
secrétaire général adjoint et le principal animateur. Enfin, en 1972, il rejoignit le Parti
socialiste issu du congrès d’Epinay et, en 1979, il fut nommé ambassadeur en Italie. En
marge de son activité politique, il continua d’écrire pour la presse, de diriger des revues
et de participer au conseil d’administration du Nouvel Observateur et du Matin. Il rédigea
aussi des ouvrages dont Les cinq communismes : russe, yougoslave, chinois, tchèque,
cubain.
Un pharmacien ami de Blanqui —
Militant blanquiste, Octave Martinet (1850-1935)
monta d’Issoudun à Paris pour participer à la lutte contre l’Empire aux côtés de l’état-
major de Louis-Auguste Blanqui en 1869. Participant à diverses manifestations, il fut
arrêté mais vite relâché. Appelé comme conscrit, il s’éloigna des révolutionnaires jusqu’en
1879, année où il était pharmacien installé près du Jardin des plantes. Sorti de la prison
de Clairvaux, Blanqui trouva asile chez son ami : Martinet contribua “aux frais de loyers,
d’entretien et de voyages du “Vieux” et tenta, avec l’aide d’un médecin, de sauver son
“maître”. Puis Martinet s’établit dans le Xème arrondissement. Là, il appartint au chantier
des Chevaliers du travail français et en fut le secrétaire général de 1896 à 1898, année où
il quitta Paris pour revenir à Issoudun. Devenu réformiste, franc-maçon à la tête de la
Ligue des droits de l’homme, président d’honneur de la SFIO de l’Indre, conseiller
municipal, il termina sa vie politique comme conseiller d’arrondissement en se montrant
favorable au Cartel des gauches.
Les Martinet dans l’histoire —
Parmi les autres personnages célèbres qui ont porté le
nom, nous trouvons : les artistes Angélique Martinet (1731-1780), graveur au burin
spécialisée dans les sujets de genre, et son frère François-Nicolas Martinet, ingénieur et
graveur à Paris, auteur de planches pour Histoire des Oiseaux et Histoire et Description
de Paris ; le théologien savoyard Antoine Martinet (1802-1871), chanoine de Moutiers,
auteur notamment d’une Philosophie du catéchisme ; le dessinateur et graveur Achille-
Léon Martinet (1806-1877), premier prix de Rome en 1830, officier de la Légion
d’honneur, auteur d’une aquarelle intitulée Le départ de la reine et son escorte de gardes
du corps et de mousquetaires ; le peintre de fleurs, de portraits et de paysages Louis
Martinet, né en 1893, dont les musées d’Amsterdam, de Poitiers et de Versailles
conservent des œuvres ; l’universitaire savoyard André Martinet, né en 1908, professeur à
l’université de Columbia entre 1947 et 1955, président de la Société européenne de
linguistique en 1966, auteur de nombreuses œuvres dont un Dictionnaire de la
prononciation française dans son usage réel ; le Toulousain Henri Martinet, né en 1916,
sous-préfet, adjoint du directeur de cabinet de Robert Boulin, préfet de la Creuse en
1973-1974, haut fonctionnaire de rapport de défense auprès du ministre de