//img.uscri.be/pth/03ce10a183ee546d733321bace95770e3767f6b4
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,50 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Origine du nom de famille MARTINEZ

De
2 pages
MARTINEZ

A l’origine — Martinez correspond à la forme espagnole du nom de baptême Martin,
avec une terminaison en ez qui indique la filiation : “fils de Martin”. La France compte
aujourd’hui près de 55 000 porteurs du nom Martinez.
Le vainqueur des carlistes — Arsenio Martinez Campos (1831-1900), fut un
personnage important de l’histoire politique espagnole du XIXème siècle. Maréchal et
homme politique hostile aux partisans des carlistes, il fut à l’origine de l’intronisation
d’Alphonse XII à la tête de la monarchie espagnole en 1874. Il assura le trône de ce
dernier en écrasant les carlistes en 1876, ce qui lui valut le grade de capitaine général du
royaume. Il s’embarqua ensuite pour Cuba qu’il pacifia (1877-1778) sans toutefois réussir
à imposer les réformes promises à l’île.
Le père de la monarchie constitutionnelle espagnole — Francesco de Paulu
Martinez de la Rosa était un homme politique et un écrivain espagnol. Né en 1789, il
rejoignit très jeune le mouvement national d’insurrection contre l’occupant français. Après
la défaite napoléonienne dans la Péninsule, Martinez fut élu député libéral et entra aux
Cortès. Le retour de Ferdinand VII sur le trône en 1814 le contraignit à l’exil vers l’Afrique
jusqu’en 1820, puis à Paris où il demeura pendant onze ans (1823-1834) et où il
fréquenta les écrivains romantiques français. Très influencé par ce mouvement, il écrivit
deux drames romantiques en français, La conjuracion de Venecia (1830) et Aben humaya
(1834). De ...
Voir plus Voir moins
M
ARTINEZ
A l’origine —
Martinez correspond à la forme espagnole du nom de baptême Martin,
avec une terminaison en ez qui indique la filiation : “fils de Martin”. La France compte
aujourd’hui près de 55 000 porteurs du nom Martinez.
Le vainqueur des carlistes
— Arsenio Martinez Campos (1831-1900), fut un
personnage important de l’histoire politique espagnole du XIXème siècle. Maréchal et
homme politique hostile aux partisans des carlistes, il fut à l’origine de l’intronisation
d’Alphonse XII à la tête de la monarchie espagnole en 1874. Il assura le trône de ce
dernier en écrasant les carlistes en 1876, ce qui lui valut le grade de capitaine général du
royaume. Il s’embarqua ensuite pour Cuba qu’il pacifia (1877-1778) sans toutefois réussir
à imposer les réformes promises à l’île.
Le père de la monarchie constitutionnelle espagnole
— Francesco de Paulu
Martinez de la Rosa était un homme politique et un écrivain espagnol. Né en 1789, il
rejoignit très jeune le mouvement national d’insurrection contre l’occupant français. Après
la défaite napoléonienne dans la Péninsule, Martinez fut élu député libéral et entra aux
Cortès. Le retour de Ferdinand VII sur le trône en 1814 le contraignit à l’exil vers l’Afrique
jusqu’en 1820, puis à Paris où il demeura pendant onze ans (1823-1834) et où il
fréquenta les écrivains romantiques français. Très influencé par ce mouvement, il écrivit
deux drames romantiques en français, La conjuracion de Venecia (1830) et Aben humaya
(1834). De retour en Espagne, il accomplit l’œuvre la plus importante de sa vie : il fut
nommé à la tête du cabinet qui établit la monarchie constitutionnelle en Espagne (1834).
Il s’éteignit en 1864.
Que de talents !
— Les Martinez ont donné tout au long des siècles une myriade
d’artistes peintres, de graveurs, d’enlumineurs ou de miniaturistes, majoritairement
espagnols ou sud-américains. Citons Garcia Martinez, miniaturiste qui s’illustra à la cour
papale d’Avignon entre 1340 et 1353 où il exécuta notamment la bible de Clément VII ;
Sebastiano Martinez (1602-1667) peintre d’histoire, paysagiste, membre de l’Ecole de
Séville, peintre de Philippe IV d’Espagne ; José Martinez (1612-1682), peintre de Philippe
IV d’Espagne et de Jean d’Autriche, futur vice-roi d’Aragon (1643), auteur des Scènes de
la vie du Christ au cloître Saint-Jérome et dans la cathédrale de Saragosse ; Antonio
Martinez (1638-1690), peintre de Philippe IV d’Espagne ; Cirilo Martinez Novillo, né en
1921, peintre expressionniste et fauviste qui obtint de nombreux prix de peinture
notamment à l’exposition nationale des Beaux-Arts en 1958.
Les Martinez dans l’histoire —
Citons aussi : l’avocat alsacien François-Georges
Martinez (1769-1843) représentant à la Chambre des Cent Jours ; le responsable syndical
Joseph Martinez (1891) président du syndicat chrétien des employés de commerce et
d’industrie (1936) qui créa et développa des centres de distribution de soupe populaire
pour les chômeurs, le militant politique Robert Martinez, volontaire français dans les
Brigades internationales, mort au combat de Cuesta de la Reina en 1937 ; le sportif Rémi
Martinez (1939-1972), cycliste qui connut ses meilleurs succès dans les années cinquante
(Tour du Vaucluse, Tour de Camargue...) ; l’homme politique Jean-Claude Martinez, né à
Sète en 1945, universitaire spécialiste de fiscalité et député européen du Front national ;
l’acteur Olivier Martinez remarqué aux côtés de Juliette Binoche dans l’adaptation
cinématographique du roman Le hussard sur le toit ; Antoine Martinez, conseiller
général ; etc.
Autres noms de même signification :
Lamartine (330, Allier), Martin (268 000, Paris),
Martinat (2 180, Cher), Martinaud (1 550, Charente-Maritime), Martineau (14 090,
Vendée), Martinelli (2 740, Alpes-Maritimes), Martinet (13 950, Paris), Martinez (66 650,
Bouches-du-Rhône), Marti (5 290, Pyrénées-Orientales), Martini (6 720, Bouches-du-
Rhône), Martinière (990, Rhône), Martinod (890, Haute-Savoie), Martinon (2 110,