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Origine du nom de famille MASSON

De
2 pages
MASSON

A l’origine — Le patronyme Masson peut désigner à l’origine celui qui était maçon, ou
bien dériver (cas le plus fréquent) du nom de baptême Thomas. La France compte
actuellement plus de 54 100 Masson. Près de 2 800 personnes portent ce nom en
Belgique aujourd’hui.
Le secrétaire de l’Académie — Bibliothécaire au ministère des Affaires étrangères,
Frédéric Masson (1847-1923) fut chargé par le prince Napoléon de classer les papiers
qu’il laissait au château de Prangins. Il s’occupa à peu près exclusivement des documents
de tout genre qu’il avait réunis sur les Bonaparte. Historien, le plus considérable de ses
travaux est un Napoléon et sa famille en treize volumes publiés entre 1897 et 1919.
Membre de l’Académie française, il en devint le secrétaire perpétuel en 1919.
Le paratonnerre à l’alcool — Natif de Côte-d’Or, le physicien Antoine Masson (1806-
1858) se passionna pour l’électrodynamique. Dès 1834, il signala l’existence d’extra-
courants à la fermeture et à la rupture d’un circuit primaire. En 1842, il construisit la
première bobine d’induction avec Bréguet. Enfin, en 1853, il inventa un paratonnerre à
alcool pour ligne télégraphique.
Un magistrat plaisantin — Avocat strasbourgeois, Paul Masson (1849-1896) fit une
carrière dans la magistrature coloniale. Il fut ainsi juge d’instruction à Tlemcen, président
du tribunal de Chandernagor, procureur de la République à Pondichéry et substitut à
Tunis. Vers 1885, attaché à la Bibliothèque nationale, il commença une ...
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M
ASSON
A l’origine —
Le patronyme Masson peut désigner à l’origine celui qui était maçon, ou
bien dériver (cas le plus fréquent) du nom de baptême Thomas. La France compte
actuellement plus de 54 100 Masson. Près de 2 800 personnes portent ce nom en
Belgique aujourd’hui.
Le secrétaire de l’Académie
— Bibliothécaire au ministère des Affaires étrangères,
Frédéric Masson (1847-1923) fut chargé par le prince Napoléon de classer les papiers
qu’il laissait au château de Prangins. Il s’occupa à peu près exclusivement des documents
de tout genre qu’il avait réunis sur les Bonaparte. Historien, le plus considérable de ses
travaux est un Napoléon et sa famille en treize volumes publiés entre 1897 et 1919.
Membre de l’Académie française, il en devint le secrétaire perpétuel en 1919.
Le paratonnerre à l’alcool
— Natif de Côte-d’Or, le physicien Antoine Masson (1806-
1858) se passionna pour l’électrodynamique. Dès 1834, il signala l’existence d’extra-
courants à la fermeture et à la rupture d’un circuit primaire. En 1842, il construisit la
première bobine d’induction avec Bréguet. Enfin, en 1853, il inventa un paratonnerre à
alcool pour ligne télégraphique.
Un magistrat plaisantin
— Avocat strasbourgeois, Paul Masson (1849-1896) fit une
carrière dans la magistrature coloniale. Il fut ainsi juge d’instruction à Tlemcen, président
du tribunal de Chandernagor, procureur de la République à Pondichéry et substitut à
Tunis. Vers 1885, attaché à la Bibliothèque nationale, il commença une seconde carrière,
celle d’écrivain, et se fit connaître par les mystifications qu’il se plaisait à inventer en les
mettant sur le compte d’un Lemice-Terrieux imaginaire.
Et la maison d’édition ? —
Elle fut créée en 1804 par Nicolas Crochard sous l’intitulé
“Librairie médicale et scientifique”. Elle fut acquise en 1846 par Victor Masson (1807-
1879), qui lui donna son nom.
Un disciple d’Erasme—
Après ses études de droit et de poésie latine, l’humaniste
Barthélémy Masson, dit Latomus (1485-1570) accompagna Erasme en Alsace et fut loué
de l’humaniste pour ses compétences. Il se rendit ensuite à Cologne où il composa
plusieurs manuels de logique et de rhétorique. En 1530 il s’inscrivit au Collège des Trois-
langues à Louvain, mais fut appelé à Trèves pour enseigner à l’Université. Il enseigna
également à Paris. Ses commentaires sur les discours de Cicéron furent de nombreuses
fois réimprimés.
Toine Culot—
L’homme de lettres Arthur Masson (1896-1970) obtint son doctorat de
philologie romane en trois ans après une thèse sur La modernité de La Bruyère.
Professeur à Nivelles pendant vingt-cinq ans, il arriva relativement tard à la littérature.
C’était le résultat d’une décision mûrement réfléchie depuis sa jeunesse. Il pensait que
pour aborder un genre littéraire tel que celui du roman, il fallait une riche expérience de
la vie et une connaissance approfondie de la langue française ; c’est ce qui le poussa à
attendre. Il publia ainsi son premier livre à quarante-deux ans, en 1938 : Vie du
bienheureux Toine Culot, obèse ardennais. Il partait ainsi sur un terrain complètement
vierge afin de ne pas copier les classiques. Ce roman ne connut de véritable succès qu’à
partir du moment où il fut reproduit en feuilleton dans La Libre Belgique. C’est pendant
les quatre années d’occupation allemande que l’ouvrage connut la plus grande notoriété.
Dans les arts—
De nombreux porteurs du nom Masson se sont distingués par leurs
talents artistiques. Citons à titre d’exemple : le graveur Antoine Masson (1636-1700),
membre de l’Académie de peinture, auteur de la Pièce à la Nappe dite encore Nappe de
Masson à cause de la parfaite imitation des plis du linge ; le sculpteur François Masson
(1745-1807), auteur des bustes de Klébert, Caffarell et Perronnet et de la fontaine
monumentale située sur la place de l’évêché de Noyon ; le peintre de portraits, de figures
et d’intérieurs Edouard Masson, né en 1881 ; le