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Origine du nom de famille MERLE IL Y EN A DEUX

De
2 pages
MERLE IL Y EN A DEUX

A l’origine — Le patronyme Merle est issu du nom de l’oiseau. Sans doute a-t-il été
donné en sobriquet à des personnes qui aimaient chanter ou siffler. La France compte
actuellement plus de 17 600 porteurs du nom Merle.Le jour ne se lève pas pour nous —
Né en 1908 à Tebessa en Algérie, Robert Merle fit ses études à Paris avant de quitter la
faculté, titulaire d’un doctorat de lettres. Il débuta une carrière d’enseignant en 1934
d’abord à Bordeaux, puis à Paris deux ans plus tard, au lycée Pasteur de Neuilly. En
1949, il est nommé professeur titulaire à la faculté de lettres de Rennes. On le retrouve
ensuite à Toulouse, Caen, Rouen, Alger et Paris. Parallèlement, Robert Merle s’adonnait à
sa passion pour l’écriture. Son premier ouvrage, sur Oscar Wilde, paraît en 1948. Ses
nombreux romans connaissent un franc succès. Citons : Derrière la vitre (1970), En nos
vertes années (1970), L’Enfant Roi (1993) ou bien encore La mort est mon métier (1953)
et Le jour ne se lève pas pour nous (1986) qui demeurent ses deux titres les plus
célèbres. En 1949, il reçoit le très convoité prix Goncourt avec le Week-end à Zuydcoote,
récit objectif et parfois brutal de la bataille et de l’évacuation de Dunkerque en 1940.
Robert Merle est apparenté à la skieuse Carole Merle : il est le cousin germain de
Fernand Merle qui n’est autre que le grand-père de la championne.
Une championne olympique de ski — Née en 1964 à Barcelonette, dans les Alpes-de-
Haute-Provence, Carole ...
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M
ERLE IL Y EN A DEUX
A l’origine —
Le patronyme Merle est issu du nom de l’oiseau. Sans doute a-t-il été
donné en sobriquet à des personnes qui aimaient chanter ou siffler. La France compte
actuellement plus de 17 600 porteurs du nom Merle.Le jour ne se lève pas pour nous —
Né en 1908 à Tebessa en Algérie, Robert Merle fit ses études à Paris avant de quitter la
faculté, titulaire d’un doctorat de lettres. Il débuta une carrière d’enseignant en 1934
d’abord à Bordeaux, puis à Paris deux ans plus tard, au lycée Pasteur de Neuilly. En
1949, il est nommé professeur titulaire à la faculté de lettres de Rennes. On le retrouve
ensuite à Toulouse, Caen, Rouen, Alger et Paris. Parallèlement, Robert Merle s’adonnait à
sa passion pour l’écriture. Son premier ouvrage, sur Oscar Wilde, paraît en 1948. Ses
nombreux romans connaissent un franc succès. Citons : Derrière la vitre (1970), En nos
vertes années (1970), L’Enfant Roi (1993) ou bien encore La mort est mon métier (1953)
et Le jour ne se lève pas pour nous (1986) qui demeurent ses deux titres les plus
célèbres. En 1949, il reçoit le très convoité prix Goncourt avec le Week-end à Zuydcoote,
récit objectif et parfois brutal de la bataille et de l’évacuation de Dunkerque en 1940.
Robert Merle est apparenté à la skieuse Carole Merle : il est le cousin germain de
Fernand Merle qui n’est autre que le grand-père de la championne.
Une championne olympique de ski —
Née en 1964 à Barcelonette, dans les Alpes-de-
Haute-Provence, Carole Merle fit ses premiers pas sur des skis aux côtés de son père
Jean-Claude, moniteur. A quinze ans, elle entra dans l’équipe de France pour un
apprentissage difficile. En 1984-1985, elle obtint le titre de championne de France de
slalom géant et sa sélection aux JO de Sarajevo. Elle accumule premières places et
récompenses : au géant de Tignes en 1987-1988, au super géant pour les championnats
du monde de Schlaming en 1988-1989, de nombreux podiums pour les championnats du
monde, une médaille d’argent aux JO d’Alberville en 1991-1992... Ce palmarès stupéfiant
lui a permis d’acquérir une large place dans l’histoire du sport français. Pourtant, l’année
de ses trente ans, Carole Merle abandonna la compétition et l’entrainement pour se
consacrer à sa famille et à bien d’autres passions comme l’équitation ou la voile.
Un des chefs des réformés du Midi —
Le capitaine Matthieu de Merle (1548-1584)
devint après la Saint-Barthélémy l’un des chefs de la Réforme dans le Midi. Il prit ainsi
Malzieu (1573), Issoire (1574) et Mende (1579). Dans toutes les contrées où ses troupes
passèrent, il se rendit célèbre autant pour sa bravoure, ses talents militaires que pour sa
cruauté. Anobli par Henri IV, il acquit du baron d’Apchier les baronnies de la Gorce et de
Salavas. Son fils Hérail, passé au catholicisme, fut turé par des protestants en 1622.
Quant à son petit-fils, il fut tué en 1703 (à quatre-vingt-dix ans !) à la bataille de Vagnas,
alors qu’il conduisait les armées catholiques contre les camisards.
Ils ont tous perdu la tête... —
Plusieurs Merle eurent la tête tranchée sous la
Révolution : le notaire gardois Jacques-Hyacinthe fut condamné à mort comme contre-
révolutionnaire et guillotiné. L’homme de loi André Merle, Georges Merle, domicilié à
Lyon, et Thomas Merle-Castillon, prêtre réfractaire, connurent un sort identique.
Un Merle invite un “ennemi
” à Paris — Auteur dramatique originaire de Montpellier,
Jean-Toussaint Merle (1785-1852) débuta en 1808 avec un vaudeville écrit en
collaboration, Le retour au comptoir. Puis il se livra à la critique dans divers périodiques. A
partir de 1810, directeur du théâtre de la Porte-Saint-Martin, il écrivit et fit jouer plus de
cent vingt pièces. Il fut surtout le premier à oser inviter un acteur anglais à jouer sur les
planches parisiennes. En 1826, il épousa l’actrice Marie Dorval et termina sa carrière
comme historiographe et auteur de feuilletons littéraires.
Les Merle dans l’histoire —
Citons aussi : le sculpteur sur bois Merle (XVIIIème siècle),
un des auteurs des stalles du chœur de la cathédrale de Nevers ; le théologien protestant
suisse Jean-Henri Merle d’Aubigné (1794-1872), pasteur de