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Origine du nom de famille PIERRET

De
2 pages
PIERRET

A l’origine— Pierret est l’un des nombreux dérivés du nom de baptême Pierre, rendu
très populaire par l’apôtre. La France regroupe près de 4 500 porteurs de ce patronyme
aujourd’hui et leur département de plus forte implantation est l’Aisne.
La mémoire du Luxembourg — Jean-François Pierret a consacré la majeure partie de
son temps aux études historiques et à la réunion de matériaux pour l’histoire du
Luxembourg, tant sa production est importante. On lui doit, entre autres ouvrages, un
Essai de l’histoire du Luxembourg, un traité sur l’Art héraldique du blason, un Journal
historique de tout ce qui s’est passé de plus remarquable tant dans les Etats que dans la
République des Lettres en Europe... et de nombreux manuscrits. L’infatigable historien
est mort en 1737.
Membre du gouvernement— Haut fonctionnaire, Christian Pierret est né à Bar-le-Duc
(Meuse) en 1946. Ancien élève de l’ENA (1970-1972), il y fonda une section de la CFDT ,
entra à la direction de la prévision du ministère de l’Economie et des Finances en 1972,
puis à la Cour des comptes en 1976. Membre du Parti socialiste, il devint premier
secrétaire de la fédération parisienne en 1974. Sous le pseudonyme de Christian Pierre, il
fut l’un des plus actifs animateurs du CERES, la tendance de gauche du comité directeur
du PS, où il a été élu au congrès de Pau en 1975. Il entra au bureau exécutif en 1981. En
1990, il devint secrétaire national du PS aux collectivités locales, à l’urbanisme et à
l’écologie et ...
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P
IERRET
A l’origine—
Pierret est l’un des nombreux dérivés du nom de baptême Pierre, rendu
très populaire par l’apôtre. La France regroupe près de 4 500 porteurs de ce patronyme
aujourd’hui et leur département de plus forte implantation est l’Aisne.
La mémoire du Luxembourg
— Jean-François Pierret a consacré la majeure partie de
son temps aux études historiques et à la réunion de matériaux pour l’histoire du
Luxembourg, tant sa production est importante. On lui doit, entre autres ouvrages, un
Essai de l’histoire du Luxembourg, un traité sur l’Art héraldique du blason, un Journal
historique de tout ce qui s’est passé de plus remarquable tant dans les Etats que dans la
République des Lettres en Europe... et de nombreux manuscrits. L’infatigable historien
est mort en 1737.
Membre du gouvernement—
Haut fonctionnaire, Christian Pierret est né à Bar-le-Duc
(Meuse) en 1946. Ancien élève de l’ENA (1970-1972), il y fonda une section de la CFDT,
entra à la direction de la prévision du ministère de l’Economie et des Finances en 1972,
puis à la Cour des comptes en 1976. Membre du Parti socialiste, il devint premier
secrétaire de la fédération parisienne en 1974. Sous le pseudonyme de Christian Pierre, il
fut l’un des plus actifs animateurs du CERES, la tendance de gauche du comité directeur
du PS, où il a été élu au congrès de Pau en 1975. Il entra au bureau exécutif en 1981. En
1990, il devint secrétaire national du PS aux collectivités locales, à l’urbanisme et à
l’écologie et occupa la fonction de premier vice-président de la fédération nationale des
élus socialistes et républicains. Il fut encore membre de la Commission des finances, de
l’économie générale et du plan (1978-1993). Christian Pierret a occupé de nombreuses
fonctions locales dans les Vosges : député (1978-1993), conseiller général du canton de
Saint-Dié-Est (1979-1989), conseiller régional de Lorraine (1978-1988), maire (1989-1997)
puis adjoint au maire de Saint-Dié. Réélu député des Vosges en 1997, il céda son siège
pour le poste de secrétaire d’état chargé de l’Industrie du gouvernement Jospin. Christian
Pierret a publié deux ouvrages en collaboration, dont Plan et autogestion et Socialisme et
multinationales.
Représentant de la France—
Né dans la Marne, à Mourmelon-le-Petit, en 1930, Alain
Pierret a occupé plusieurs postes avant d’être intégré au ministère des Affaires étrangères
en 1961. Secrétaire d’ambassade en Sierra-Leone, puis en Afrique du Sud (1963-1966) et
à la direction Afrique-Levant de l’administration centrale (1966-1969), le diplomate occupa
alors de nombreux postes notables : deuxième conseiller en URSS (1969-1972) et en
Finlande (1972), membre de la délégation française à la Conférence sur la sécurité et la
coopération en Europe (1975), premier conseiller en Yougoslavie (1975), ambassadeur au
Niger (1980-1982), à l’administration centrale, directeur des Nations unies et des
organisations internationales (1983), ambassadeur en Israël (1986-1991), en Belgique
(1991-1993), près le Saint-Siège (1993-1995). A partir de 1996, Alain Pierret est président
du comité interministériel de l’agriculture et de l’alimentation et, à partir de 1997,
membre de la mission d’études sur la spoliation des juifs de France.
Les Pierret dans l’histoire—
Citons encore, parmi les personnages notables qui ont
porté ce patronyme : un sculpteur nommé Pierret, actif à Troyes en 1389 ; N. Pierret,
président du tribunal militaire de l’armée des côtes de Cherbourg pendant la Révolution ;
le député de la Marne Jean-François Pierret ; le docteur A. Pierret, professeur de
médecine à l’université de Lyon ; l’artiste peintre Gabrielle Pierret, née à Compiègne ;
Calixte Pierret, auteur d’un petit livre intitulé l’Ancienne terre franche et baronnie
d’Etrœungt en Hainaut (1881) ; Paul Pierret, professeur à l’Ecole du Louvre, spécialiste de
l’art égyptien ; le littérateur contemporain Emile Pierret, auteur de nombreux ouvrages ;
le peintre et dessinateur André Pierret, né à Bruxelles en 1929, qui reçut plusieurs prix et
distinctions ; l’économiste Georges Pierret, né au Mans en 1930, secrétaire général
honoraire de l’Assemblée des régions d’Europe ; Claude Pierret, né à Saintes en 1939,