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Origine du nom de famille POIRET

De
2 pages
POIRET

A l’origine— Le patronyme Poiret a désigné à l’origine un marchand ou un producteur
de poireaux. Plus de 4 000 personnes portent actuellement ce nom en France et le Pas-
de-Calais est leur département de plus forte implantation.
Auprès de Zaza Napoli — Né à Paris en 1926, Jean Poiret a débuté en tandem avec
Michel Serrault, son complice de toujours. Ils mirent au point un brillant numéro de
cabaret qui leur permit de débuter à l’écran en 1956. L’année suivante, Sacha Guitry
révéla l’étendue de leurs dons dans Assassins et voleurs. Jean Poiret joua les désinvoltes,
les nonchalants aimables. Il donna du tonus à des films légers, participa aux longs
métrages de Jean-Pierre Mocky, conquit les scènes du boulevard avec des pièces comme
La Cage aux folles ou Joyeuses Pâques qui deviendront des films à succès. En 1980, il
joua le rôle de l’écrivain collaborateur dans le Dernier métro de François Truffaut.
Retenons parmi les nombreux longs métrages où il apparaît : la Septième cible (1984), Je
hais les acteurs (1986), Le Miraculé (1987) ou les Saisons du plaisir (1988). En en faisant
son inspecteur Lavardin qui met le nez dans les affaires des notables de province, Claude
Chabrol l’a parfaitement intégré à son univers. Jean Poiret a épousé Françoise Dorin en
1958 puis, en secondes noces, la comédienne Caroline Cellier en 1989. Le grand acteur
s’est éteint à Suresnes en 1992.
Auprès de Lamarck — Le naturaliste et voyageur Jean-Louis-Marie Poiret, né à Saint-
Quentin en ...
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P
OIRET
A l’origine—
Le patronyme Poiret a désigné à l’origine un marchand ou un producteur
de poireaux. Plus de 4 000 personnes portent actuellement ce nom en France et le Pas-
de-Calais est leur département de plus forte implantation.
Auprès de Zaza Napoli —
Né à Paris en 1926, Jean Poiret a débuté en tandem avec
Michel Serrault, son complice de toujours. Ils mirent au point un brillant numéro de
cabaret qui leur permit de débuter à l’écran en 1956. L’année suivante, Sacha Guitry
révéla l’étendue de leurs dons dans Assassins et voleurs. Jean Poiret joua les désinvoltes,
les nonchalants aimables. Il donna du tonus à des films légers, participa aux longs
métrages de Jean-Pierre Mocky, conquit les scènes du boulevard avec des pièces comme
La Cage aux folles ou Joyeuses Pâques qui deviendront des films à succès. En 1980, il
joua le rôle de l’écrivain collaborateur dans le Dernier métro de François Truffaut.
Retenons parmi les nombreux longs métrages où il apparaît : la Septième cible (1984), Je
hais les acteurs (1986), Le Miraculé (1987) ou les Saisons du plaisir (1988). En en faisant
son inspecteur Lavardin qui met le nez dans les affaires des notables de province, Claude
Chabrol l’a parfaitement intégré à son univers. Jean Poiret a épousé Françoise Dorin en
1958 puis, en secondes noces, la comédienne Caroline Cellier en 1989. Le grand acteur
s’est éteint à Suresnes en 1992.
Auprès de Lamarck —
Le naturaliste et voyageur Jean-Louis-Marie Poiret, né à Saint-
Quentin en 1755, est décédé à Paris en 1834. Entré dans les ordres, passionné de
sciences naturelles, il parcourut, quoique sans argent, le midi de la France et quelques
contrées de l’Italie. Privé de ressources, il se fixa à Marseille comme précepteur puis
devint collaborateur de Lamarck. Pendant la Révolution, il se maria et fut nommé
professeur d’histoire naturelle à l’Ecole centrale de l’Aisne. Fixé enfin à Paris il rédigea la
majeure partie du Dictionnaire de botanique de L’Encyclopédie. Il publia plusieurs
ouvrages, dont Leçons de flore (1819-1821) et une Histoire philosophique, littéraire,
économique des plantes usuelles de l’Europe (1825-1829).
Auprès de Descartes —
Pierre Poiret, né à Metz en 1646, était destiné à l’étude du
dessin et de la sculpture. Il fut précepteur avant de se rendre à Bâle où il s’appliqua en
même temps à l’étude de la métaphysique et de la théologie. Devenu pasteur, il fut
appelé en 1667 comme vicaire à Heidelberg et acquit la réputation d’un bon prédicateur.
En 1672, pasteur à Anweiler (Deux-Ponts), il se familiarisa avec les écrits des mystiques
de renom. Il s’établit ensuite à Amsterdam, puis à Rheinsbourg où il vécut plus de trente
ans, partageant son temps entre les exercices de piété, la composition et la compilation
d’ouvrages mystiques. Ses livres, parus à partir de 1677, sont fort nombreux. Il est
décédé à Rheinsbourg, dans les environs de Leyde, en 1719.
Le libérateur de la femme—
Le couturier et décorateur Paul Poiret (1879-1944), formé
chez Doucet et Worth, inspiré par un Orient fabuleux, fut le premier à libérer la silhouette
féminine de l’étranglement du traditionnel corset. Il renouvela le vêtement féminin en
l’épurant. Grand admirateur d’Isadora Duncan, il l’invita à se produire lors des
somptueuses fêtes qu’il donnait pour présenter ses collections. Il employa des
décorateurs et des peintres célèbres, parmi lesquels Vlaminck, Fauconnet ou Dufy. La
Première Guerre mondiale et des ennuis financiers l’obligèrent ensuite à abandonner la
haute couture.
Les Poiret dans l’histoire—
Citons encore : le jésuite François Poiret (1584-1637),
directeur des collèges de Lyon et de Dôle, auteur de plusieurs ouvrages religieux ; le
peintre du roi Pierre Poiret, actif à Paris au milieu du XVIIème siècle ; le sculpteur Pierre
Poiret (1646-1719) ; le portraitiste autrichien Peter Poiret (1705-1765) ; l’écrivain Jules
Poiret ; le peintre d’émaux Uldaric-Rémi Poiret, né en 1832 à Vailly (Aisne) ; Philippe
Poiret, né à Cahors (Lot) en 1940, président du groupe Expand ; etc.