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Origine du nom de famille RAPIN

De
2 pages
RAPIN

A l’origine — Rapin a simplement désigné une personne pratiquant de menus vols. Les
Rapin sont plus de 3 000 aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements
d’implantation sont la Vendée, le Cher et Paris.
Au tableau d’honneur de la Grande Guerre — De nombreux Rapin ont combattu
durant la Première Guerre mondiale, risquant leur vie dans les tranchées. Parmi eux,
évoquons, à titre d’exemple, le sous-lieutenant au 54ème d’infanterie Aimé Rapin, qui a
mérité cette citation à l’ordre de l’armée : « A brillamment conduit sa section à l’attaque
d’une tranchée qu’il a enlevée malgré un feu violent ; a été blessé au cours de
l’engagement (troisième blessure depuis le début de la campagne) ».
Les Sept Psaumes de la pénitence — Nicolas Rapin, né à Fontenay-le-Comte en
Vendée vers 1539 et mort à Poitiers en 1608, étudia le droit à Poitiers et s’orienta vers la
magistrature, enchaînant les postes d’avocat à la sénéchaussée du Bas-Poitou, d’échevin,
de maire de Fontenay, de vice-sénéchal de robe courte du Bas-Poitou (1573) et de grand
prévôt de la connétablie de France, en 1584. Il embrassa parallèlement une carrière
militaire dans les troupes d’Henri de Navarre, participant au siège de Fontenay et à la
bataille d’Ivry en qualité de capitaine. Opposé à la Réforme comme à la Ligue, il faisait
partie des bourgeois d’opinion modérée sur qui s’appuya le gouvernement de Henri IV .
En 1594, on le nomma lieutenant criminel de robe courte de la prévôté de Paris. Il
accomplit ...
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R
APIN
A l’origine —
Rapin a simplement désigné une personne pratiquant de menus vols. Les
Rapin sont plus de 3 000 aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements
d’implantation sont la Vendée, le Cher et Paris.
Au tableau d’honneur de la Grande Guerre —
De nombreux Rapin ont combattu
durant la Première Guerre mondiale, risquant leur vie dans les tranchées. Parmi eux,
évoquons, à titre d’exemple, le sous-lieutenant au 54ème d’infanterie Aimé Rapin, qui a
mérité cette citation à l’ordre de l’armée : « A brillamment conduit sa section à l’attaque
d’une tranchée qu’il a enlevée malgré un feu violent ; a été blessé au cours de
l’engagement (troisième blessure depuis le début de la campagne) ».
Les Sept Psaumes de la pénitence —
Nicolas Rapin, né à Fontenay-le-Comte en
Vendée vers 1539 et mort à Poitiers en 1608, étudia le droit à Poitiers et s’orienta vers la
magistrature, enchaînant les postes d’avocat à la sénéchaussée du Bas-Poitou, d’échevin,
de maire de Fontenay, de vice-sénéchal de robe courte du Bas-Poitou (1573) et de grand
prévôt de la connétablie de France, en 1584. Il embrassa parallèlement une carrière
militaire dans les troupes d’Henri de Navarre, participant au siège de Fontenay et à la
bataille d’Ivry en qualité de capitaine. Opposé à la Réforme comme à la Ligue, il faisait
partie des bourgeois d’opinion modérée sur qui s’appuya le gouvernement de Henri IV.
En 1594, on le nomma lieutenant criminel de robe courte de la prévôté de Paris. Il
accomplit à ce titre, avec rigueur et rudesse, de nombreuses missions compliquées. Poète
à ses heures, il écrivait principalement en grec, en latin et en français sur des sujets
légers (La Puce de Mlle des Roches, 1579) et plus sérieux (Les Sept Psaumes de la
pénitence, 1588). Il traduisit aussi de l’italien et du latin. Il collabora à la composition de
La Satyre Ménippée, contribution qui lui valut alors une grande renommée littéraire. En
1600, il quitta ses fonctions et passa la fin de sa vie dans sa propriété de la Terre-Neuve
près de Fontenay.
L’Esprit du christianisme —
Né à Tours en 1620, René Rapin fit ses études au collège
de sa ville natale avant de monter à Paris pour entrer au noviciat de la Compagnie de
Jésus et de poursuivre, dix ans durant, une formation théorique et pratique suite à quoi il
fut nommé prêtre et régent au collège de Clermont. Il entra ainsi en relation avec les
milieux aristocratiques et lettrés et put faire apprécier ses talents d’écriture. En 1657, on
lui confia le neveu de Mazarin, Alphonse Mancini, dont la mort permit à Rapin d’écrire
des vers latins et le recueil Eclogae sacrae (1659) qui le distingua comme poéticien. Préfet
des études en 1660, il s’intégra au cercle de la future académie dirigée par le président
Lamoignon. Il écrivit alors le poème didactique Hortorum libri IV (1665). Nommé scriptor
en 1666, ce titre officialise en termes religieux sa compétence d’homme de lettres
quelques mois avant d’entrer publiquement dans l’académie de Lamoignon. Il tenta alors
de retranscrire, à travers son œuvre, une dynamique littéraire de cohésion sociale et
religieuse. Il rédigea une Histoire du jansénisme (1666), Comparaisons (1667), Réflexions
(1670) et L’Esprit du christianisme (1672). Il mourut à Paris en 1687.
Que d’artistes ! —
De nombreux Rapin se sont illustrés dans les arts. Né en 1839 à
Noroy-le-Bourg en Haute-Saône et mort en 1889 à Paris, le peintre de paysages
Alexandre Rapin était élève de Gérôme, de Gleyre et de Lancrenon. Il débuta au Salon
de Paris en 1867 et co-fonda la Société des artistes français. Il décrocha une médaille de
troisième classe en 1875 et une de deuxième classe en 1877. Il a réalisé Un ruisseau sous
bois en Franche-Comté, Le Bord de l’océan, Le Soir à Druillat, La Grève du Sémaphore et
Troupeau et son gardien dans une prairie ombragée l’été. Le peintre de portraits,
pastelliste et sculpteur de médailles Aimée Rapin naquit à Payerne en 1869. Elle étudia
sous la direction de H. Hébert, de B. Menn, de H. Bovy et travailla à Genève avec un seul
bras, étant née ainsi. Le peintre et décorateur Henri Rapin naquit en 1873 et étudia sous
la direction de