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Origine du nom de famille RIBES

De
2 pages
RIBES

A l’origine — Ribes se retrouve fréquemment comme nom de localité, nom issu du latin
ripa qui signifie rive. Par extension, il a été donné en patronyme à ceux qui y vivaient ou
qui en étaient originaires. On dénombre près de 4 000 porteurs du nom Ribes sur le
territoire français aujourd’hui.
Une parenté inattendue — Une aïeule de l’homme politique Jean Jaurès s’appelait
Catherine Ribes, épouse en 1681 d’un Guillaume Jaurès.
Le médecin du pape — Le docteur François Ribes, né à Bagnières de Bigorre en 1775,
était le médecin personnel de Pie VI. Ce chirurgien fit carrière dans l’armée et participa
aux divers campagnes de la République et de l’Empire comme médecin militaire.
Napoléon l’attacha à la personne du pape lors de son retour à Rome. A la Restauration, il
rentra au service du comte d’Artois, poste qu’il conserva lors de l’accession au trône de
Charles X. Il devint par la suite médecin en second (1827) puis en chef (1837) de l’hôtel
des Invalides. Il fut l’un des premiers membres de l’Académie de médecine. Il publia un
traité De l’anatomie pathologique (1828-1834), en deux volumes.
Deux Ribes gardois sur l’échafaud — Dans le Gard, deux porteurs du nom Ribes
eurent la tête tranchée sous la Terreur. Le premier, Antoine Ribes, était taffetatier à
Nîmes lorsqu’il fut arrêté et condamné à mort par le tribunal du département qui
l’accusait de fédéralisme. Le second, Pierre Ribes, était cultivateur en Camargue, à
Aigues-Vives, et administrateur du département. Il fut ...
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R
IBES
A l’origine —
Ribes se retrouve fréquemment comme nom de localité, nom issu du latin
ripa qui signifie rive. Par extension, il a été donné en patronyme à ceux qui y vivaient ou
qui en étaient originaires. On dénombre près de 4 000 porteurs du nom Ribes sur le
territoire français aujourd’hui.
Une parenté inattendue —
Une aïeule de l’homme politique Jean Jaurès s’appelait
Catherine Ribes, épouse en 1681 d’un Guillaume Jaurès.
Le médecin du pape —
Le docteur François Ribes, né à Bagnières de Bigorre en 1775,
était le médecin personnel de Pie VI. Ce chirurgien fit carrière dans l’armée et participa
aux divers campagnes de la République et de l’Empire comme médecin militaire.
Napoléon l’attacha à la personne du pape lors de son retour à Rome. A la Restauration, il
rentra au service du comte d’Artois, poste qu’il conserva lors de l’accession au trône de
Charles X. Il devint par la suite médecin en second (1827) puis en chef (1837) de l’hôtel
des Invalides. Il fut l’un des premiers membres de l’Académie de médecine. Il publia un
traité De l’anatomie pathologique (1828-1834), en deux volumes.
Deux Ribes gardois sur l’échafaud —
Dans le Gard, deux porteurs du nom Ribes
eurent la tête tranchée sous la Terreur. Le premier, Antoine Ribes, était taffetatier à
Nîmes lorsqu’il fut arrêté et condamné à mort par le tribunal du département qui
l’accusait de fédéralisme. Le second, Pierre Ribes, était cultivateur en Camargue, à
Aigues-Vives, et administrateur du département. Il fut quant à lui accusé de conspiration
et guillotiné.
Les Ribes dans l’histoire —
Parmi les autres personnages notables, citons : Paul Ribes
(1864-1933), professeur de philosophie à Baume-les-Dames (1892), fondateur en Lozère
en 1903 d’un Cercle socialiste ; Georges Ribes, né en 1929 à Labécède-Lauragais dans
l’Aude, Pdg de la société Sika France à partir de 1984 ; l’astronome Jean-Claude Ribes,
né en 1940, président de la Société astronomique de France (1993-1997), auteur
d’ouvrages sur Les comètes (1986) et La vie extraterrestre (1990) ; l’homme de théâtre et
de télévision Jean-Michel Ribes, réalisateur d’émissions cultes comme Merci Bernard ou
Palace ; etc.
Autres noms de même signification :
Ribbe (198, Creuse), Ribe (543, Var), Riber
(193, Haut-Rhin), Riberaud (116, Charente-Maritime), Riberol (61, Lot-et-Garonne),
Ribeyre (1 266, Cantal), Ribier (824, Doubs), Ribieras (38, Dordogne), Ribiere (2 705,
Gard)... RIBIERE
A l’origine
— Ribière est un diminutif du mot ribe, terme venant du latin ripa, rive. Il
désigne un lieu d’origine ou la situation de la maison sur la rive et, par extension, ses
habitants. On dénombre aujourd’hui près de 3 000 Ribière en France, principalement en
Haute-Vienne, dans le Gard et à Paris.
Pétrole, pétrole—
Fils de commerçant, Jean-Pierre Ribière est né à Montmorillon en
1939. Polytechnicien, ingénieur au Corps des Mines, il mena une belle carrière : conseiller
technique au cabinet du ministre de l’Industrie (1972-1974), puis du ministre chargé des
relations avec le parlement (1974), administrateur-directeur général de la Société
normande de l’azote (1977-1981) avant de diriger la société Azolacq (1979-1981). Il
devint alors directeur de la pétrochimie (1981-1983) et à cette date directeur de la chimie
à la Compagnie française des pétroles. Administrateur-directeur général de Total Chimie,
Pdg de Total énergie développement, de Solems (1983-1990), Jean-Pierre Ribière fut
encore président d’Aprochim (1992-1999). Nommé en 1999 vice-président puis président
de l’association des utilisateurs de fret, il est aussi président du comité des transports du
MEDEF.
En politique—
Fils du conseiller d’Etat Marcel Ribière, René-Marcel Ribière était sous-
préfet, chargé de mission au cabinet du général