//img.uscri.be/pth/ec29f20a2480f010954149e17c5ee3df932092f4
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,50 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Origine du nom de famille ROBERT

De
2 pages
ROBERT

A l’origine — Ce patronyme est issu du nom de baptême Robert, lui-même dérivé d’un
nom de personne d’origine germanique Rodberht (de rod, gloire, et -berth, brillant,
illustre). On trouve 104 000 porteurs du nom environ en France. Ils sont 4 800
aujourd’hui à porter ce nom de famille en Belgique.
De nombreux peintres — Ils furent très nombreux à porter ce nom, comme : Nicolas
Robert, peintre en miniature et graveur à la pointe du XVIIème ; Hubert Robert (1733-
1821), célèbre pour ses paysages préromantiques, ses représentations de ruines
antiques, et ses scènes de mœurs parisiennes ; le Suisse Louis-Léopold Robert (1794-
1835), qui se trancha la gorge avec son rasoir ; Paul-Ponce-Antoine Robert (1686-1733) ;
etc.
Le roi des illusions — L’illusionniste Robert Houdin, de son vrai nom Jean-Eugène
Robert (1805-1871), né à Blois, présenta au roi en 1844, un “écrivain-dessinateur”
automate et remporta vite un énorme succès. Il imagina aussi, en 1867, le premier
plastron électrique pour marquer les points des escrimeurs. Son fils Jean-Jacques (1831-
1883) reprit son théâtre et l’exploita de 1873 à sa mort. Georges Méliès, qui s’était
passionné pour les automates de Robert Houdin, l’acheta en 1888.
Un éléphant, ça trompe énormément — Yves Robert, né en 1920 à Saumur anima
les spectacles du cabaret La Rose Rouge à Saint-Germain-des-Prés de 1948 à 1952. Il fut
acteur dans Les Grandes manœuvres de René Clair, puis réalisateur (Un éléphant, ça
trompe énormément, 1976). Il ...
Voir plus Voir moins
R
OBERT
A l’origine —
Ce patronyme est issu du nom de baptême Robert, lui-même dérivé d’un
nom de personne d’origine germanique Rodberht (de rod, gloire, et -berth, brillant,
illustre). On trouve 104 000 porteurs du nom environ en France. Ils sont 4 800
aujourd’hui à porter ce nom de famille en Belgique.
De nombreux peintres —
Ils furent très nombreux à porter ce nom, comme : Nicolas
Robert, peintre en miniature et graveur à la pointe du XVIIème ; Hubert Robert (1733-
1821), célèbre pour ses paysages préromantiques, ses représentations de ruines
antiques, et ses scènes de mœurs parisiennes ; le Suisse Louis-Léopold Robert (1794-
1835), qui se trancha la gorge avec son rasoir ; Paul-Ponce-Antoine Robert (1686-1733) ;
etc.
Le roi des illusions —
L’illusionniste Robert Houdin, de son vrai nom Jean-Eugène
Robert (1805-1871), né à Blois, présenta au roi en 1844, un “écrivain-dessinateur”
automate et remporta vite un énorme succès. Il imagina aussi, en 1867, le premier
plastron électrique pour marquer les points des escrimeurs. Son fils Jean-Jacques (1831-
1883) reprit son théâtre et l’exploita de 1873 à sa mort. Georges Méliès, qui s’était
passionné pour les automates de Robert Houdin, l’acheta en 1888.
Un éléphant, ça trompe énormément —
Yves Robert, né en 1920 à Saumur anima
les spectacles du cabaret La Rose Rouge à Saint-Germain-des-Prés de 1948 à 1952. Il fut
acteur dans Les Grandes manœuvres de René Clair, puis réalisateur (Un éléphant, ça
trompe énormément, 1976). Il adapta des succès de la littérature populaire (La Guerre
des Boutons, La Gloire de mon Père et Le Château de ma Mère).
Danton et Condorcet—
L’écrivain et homme politique Pierre-François-Joseph Robert
(1763-1836), né et mort en Belgique, acquit sa notoriété par sa participation au
mouvement révolutionnaire parisien. Avocat et professeur de droit public à la Société
philosophique de Paris, il montra dès le début un grand enthousiasme pour les idées
d’émancipation et il seconda la politique de Danton. Après la fuite du roi à Varennes, il
appuya le mouvement républicain dirigé par Danton et Condorcet et publia une brochure
intitulée Le républicanisme adapté à la France.
Que de politiciens ! —
Mentionnons aussi, parmi ceux qui se sont consacrés à la
politique : Dominique-Claire Robert, née en 1952, administratrice au Parlement européen,
députée du Calvados ; Guy Robert, né en 1921, sénateur de la Vienne ; Jacques Robert,
né en 1928, membre du Conseil constitutionnel, ancien président de l’université Paris II ;
Jean-Jacques Robert, né en 1924, sénateur de l’Essonne ; Paul Robert, né en 1912,
sénateur du Cantal ; Yvon Robert, maire de Rouen de 1997 à 2001 ; etc.
Parachute et voyage aérostatique—
Le physicien et aéronaute Etienne-Gaspard
Robert dit Robertson (1763-1837) fut d’abord l’élève du professeur Charles et l’ami de
Volta. Ses démonstrations de physique répandirent le goût de cette science et lui
attirèrent longtemps la meilleure société de Paris. En 1803, il fit un voyage aérostatique à
Hambourg au cours duquel il s’éleva à 3 670 toises, soit près de 7 200 mètres d’altitude,
une hauteur alors jamais atteinte. Il fut également le premier à sauter en parachute.
Originaire de Liège, il habita en Russie, en Allemagne, en Espagne avant de se fixer à
Paris. Il écrivit de nombreux livres et articles, mais son œuvre majeure reste ses Mémoires
récréatifs, scientifiques et anecdotiques (1830-1834).
Les Robert dans l’histoire
— Citons aussi : le lexicographe Paul-Charles-Jules Robert
(1910-1980), né en Algérie, auteur et éditeur du célèbre dictionnaire Le Robert ; les
géographes Didier Robert de Vaugondy (1723-1786) qui publia deux grands globes, l’un
céleste et l’autre terrestre, et François Robert (1737-1819), qui fut nommé en 1793
administrateur du département de la Côte-d’Or ; le poète allemand Louis Robert (1779-
1832) ; le musicien Jean-François-Joseph